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Togo Le Procureur a requis 48 mois de prison ferme contre Folly Stchivi


justice

iciLome | | 26 Commentaires |Imprimer Lu : 2368 fois


L’audience de Foly Satchivi s’est tenue dans la journée d’hier mercredi. Bien que l’activiste ne reconnaisse pas les faits qui lui sont reprochés, le Procureur requiert 4 ans de prison ferme contre cet acteur de la société civile. Le verdict est attendu dans 8 jours.

Le président du mouvement « En aucun cas » n’a pas trouvé grâce aux yeux du chef de l’Etat qui a fait libérer 454 détenus le mardi dernier.

Il est reproché à Folly Satchivi d’avoir commis des actes de rébellion, d’apologie des crimes et des délits. Et selon le mouvement « En aucun cas », ces chefs d’accusation sont inventés de toutes pièces, ce qu’il n’a d’ailleurs pas reconnu durant le procès. Selon le Procureur, ces actes dont est accusé Folly Satchivi, sont punissables selon les dispositions des articles 595-3, 498 et 552 alinéa 1 du nouveau code pénal.

Le président de la Ligue Togolaise des Droits des Etudiants (LTDE), a souvent été en confrontation avec les autorités du pays. Le fait de le mettre en prison n’est qu’une « ruse pour le faire taire » selon certains observateurs. Il a été arrêté le 22 août dernier au moment où il s’apprêtait à tenir une conférence de presse.

Notons que le procès de Satchivi intervient alors même que la Coalition des 14 partis de l’opposition et des organisations de la société civile réclame la libération des détenus politiques.


Nicolas





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 26   FRAUDE EN AUCUN CAS | Mercredi, 16 Janvier 2019  - 20:57
  Faurefraude sera chassé ,
"en aucun cas " a raison !
Enfermer Satchivi ne fera que renforcer son message, le faux grief contre lui, et faire connaitre son nom mondialement, prisonnier politique, procès politique; dès lors le peuple ne faiblira pas, personne n'a le droit de permettre à ce Fraudefaure usurpateur de rester encore là où il est !!!
On fera honneur à Satchivi, en poursuivant le combat et ne pas lâcher le leitmotiv EN AUCUN CAS; on poursuivra le combat, on le doit au courageux Folly Satchivi; TRAVAIL - LIBERTE - PATRIE

 25   Enfant batard | Mercredi, 16 Janvier 2019  - 18:30
  Réponse à 16-Fernando garcia
  ENFANT BANDIT ..MAMAN ILLETREE....DJIMAKPLA OU OU CEST KPLAMASSE???..je comprend mieux ke sachivi est un enfant monoparental ki a raté son education...pitié ..chère maman ne pleure pas ceke tu napa pu faire a ton enfant pour avoir une bonne éducation...la société sen charge..ce nest pas un crime

 24   GNAROU | Samedi, 12 Janvier 2019  - 11:52
  Réponse à 23-EB_Toutmosis3
  Nous allons construire ce pays avec les vrais patriotes de l'UFC et l'ensemble des bonnes volontés !!

Les voyous et autres profiteurs de la souffrance du peuple n'auront plus droit de cité dans ce pays .

Tu as lu l'interview de ATTISSO, acteur de la C14 qui accuse les membres influants d'avoir encaissé les sous de Lome2 et des facilitateurs ??

De qui se moque -t-on dans votre lutte de tribalistes ??

Tu es tombé tres bas en suivant les marchands d'illusions.

Regarde un peu ce qui se passe au Congo et ouvre les yeux .
Tu crois que KABILA est parti ??

Pffffff....!

Nous avons besoins de discipline et de travail avant de parler de votre pseudodemocratie .

 23   EB_Toutmosis3 | Vendredi, 11 Janvier 2019  - 23:12
  Réponse à 22-GNAROU
 
T'es sérieux ???? de quelle paix parles-tu au juste...celle des 4 mots (PAIY) ??? Que fais-tu des assassins du peuple togolais...que fais-tu des tueurs d'enfants togolais de ton camp rpt-unir ???? comparaitront-ils aussi devant la justice dans ce put@in de pays ????

Si l'énergumène bat@rd Faure Gnassingbé avait encore un peu de dignité il aurait donné l'ordre de libérer immédiatement ce jeune togolais.

Ablode Gbadza !!!
Vie, Santé, Force et Unité !

 22   GNAROU | Vendredi, 11 Janvier 2019  - 8:41
  Réponse à 20-EB_Toutmosis3
  Il faut eliminer certains personnes pour retablir la paix DEFINITIVEMENT dans ce pays !!

Et c'est à commencer par ces petits serpents qu'on ne doit plus laisser grandir !!

 21   Sentinelle | Vendredi, 11 Janvier 2019  - 2:29
  Satchivi a t-il tue quelqu'un?

Ceux qui sont des assassins circulent librement. Et ce n'est pas le General Kadanga qui me dementirait.

Satchivi a t-il vole le bien public dans ce pays?

Monsieur le procureur, le zele beaucoup en ont fait plus que vous dans ce pays. Ou est Tidjani aujourdhui? Ou est Taffa Tabiou aujourdhui? Comme dirait l'autre Pardonne les car ils ne savent pas ce qu'ils font. Du courage.


Certains ont refuse de faire face a la justice francaise et sont devenus deputes pour jouir d'une immunite parlementaire. Je parle de Patrick Bolouvi.

Patrick Bolouvi, le profil intriguant qui intéresse la Justice française
Togo - Résidence de la Caisse, c'est la zone d'habitation des barons du régime, un homme fait son apparition dans une salle de gymnastique, accompagné de cinq gardes du corps. Il n'est ni ministre, ni président, ni directeur de société d'Etat, mais à son entrée, certains ministres dans la salle de gymnastique se plient en deux pour le saluer. C'est dans ce centre de gymnastique qu'il se met en forme, sous la haute surveillance de ses gardes du corps. La forme, il en aura besoin ces temps-ci et les jours qui arrivent pour faire face au « Bolloré Gate » où son nom apparait en ligne rouge. Lui, c'est Patrick Senam Bolouvi, demi-frère de Faure Gnassingbé.





Patrick Senam Bolouvi

Propulsé à la tête de Havas Media Togo et Bénin en 2011, juste quelques mois après la réélection de son frère Faure Gnassingbé et un an après la concession du 3è quai au Groupe Bolloré, son arrivée à la tête de cette filiale locale de l'empire du breton apparait comme un échange de bons procédés. Une gratification qui ne dit pas son nom. Sur le cas Patrick Sénam Bolouvi, voici ce que révèle le journal français Le Monde sur son site le samedi 28 avril 2018 : « Un mystérieux Patrick Bolouvi intégré en novembre 2010, sept mois après la réélection de Faure Gnassingbé et puis, nommé en juillet 2011 à la tête de Havas Media Togo.

Ce cadre inconnu intrigue et agace en interne, selon plusieurs correspondances saisies par les enquêteurs, car il ne fait pas grand-chose « refuse d'aller à la mine », ne répond ni aux courriels ni aux appels. Entre son salaire ( 5200 euros par mois), sa voiture, son loyer, ses déplacements, M. Bolouvi coûte 8500 euros par mois. Il est le directeur-pays le plus cher dans un petit marché et il n'a apporté aucun client à Havas Media Togo dont les pertes préoccupent les responsables du groupe. Ce qu'ils ignorent, c'est que M. Bolouvi est le demi-frère du président togolais et que c'est Vincent Bolloré lui-même qui a donné l'impulsion pour son embauche. Intouchable donc. C'est Gilles Alix qui a fixé son salaire. Son poste a l'air d'un emploi fictif, mais l'investissement est utile pour renforcer les liens entre le groupe et la présidence ». 8 500 euros, c'est-à-dire 5 500 000 francs FCFA à ne rien faire. Voilà comment le groupe Bolloré entretient ses intermédiaires au Togo.

Outre Patrick Sénam Bolouvi, des informations de sources concordantes font état d'autres personnes de la famille présidentielle qui sont mensuellement gratifiées sans trace par Bolloré. Le nom de Sylvestre Mensah, l'oncle maternel de Faure Gnassingbé, ancien député d'Agou, serait parmi ces bénéficiaires mensuels. Parlant de Patrick Senam Bolouvi, lorsqu'il est catapulté à la surprise générale à la tête de Havas Média Togo et Benin, voici ce que le site de propagande du régime republicoftogo, sous le contrôle de Charles Debbasch, lui-même au cœur de ce scandale, publiait avec un titre pompeux : «Publicité: un nouveau marché émergent», et écrivait : « Le marché publicitaire demeure très étroit au Togo. Rien à voir avec la Côte d'Ivoire ou le Sénégal. Une poignée de grandes entreprises, souvent publiques, et les opérateurs de téléphonie mobile sont les seuls à disposer de budgets conséquents.

Certes le Togo est un petit pays, mais le faible volume des investissements publicitaires s'explique aussi par la réticence des annonceurs face à des médias dont il est impossible de faire une évaluation d'impact. Autre préoccupation des clients togolais et étrangers, le nombre très limité d'agences de publicité locales ; elles se comptent sur les doigts d'une main. Ce qui explique en général le manque de créativité des campagnes TV, presse ou affichage. Un homme espère faire bouger les lignes et rajeunir le métier. Patrick Bolouvi dirige depuis 2011 Havas Media Togo et Bénin, filiale du 6è groupe de communication mondiale. Diplômé en business de la Guidhal University (Grande Bretagne), il a fait ses premières armes dans le management hôtelier à Londres avant de rejoindre Bolloré Africa Logistics à Lomé il y a quatre ans. Aux commandes d'un poids lourd de l'industrie publicitaire, Patrick Bolouvi estime qu'il n'y a aucune raison pour que le Togo reste à la traine dans le secteur de la communication. Il met en avant l'expertise de ses collaborateurs et les coûts de production adaptés au marché local ».

Plusieurs années après cet article de propagande, celui qui était présenté comme un grand manager, diplômé en business d'une université en Grande Bretagne, n'a apporté aucun client à la société dont il a la responsabilité. Pire, il est payé à ne rien faire, incapable de répondre même aux courriels. Patrick Bolouvi, flanqué de son oncle Sylvestre Mensah, ne sont pas à leur première. A son domicile à la cité du Millénium qu'il a d'ailleurs loué à Bolloré comme résidence de fonction, ils reçoivent régulièrement des opérateurs économiques en maille avec le fisc à qui ils proposent des services pour débloquer leur situation, contre de fortes commissions. Leur appartenance à la famille présidentielle suffit pour obtenir des passe-droits, faire des trafics d'influence, le racket systématique des opérateurs économiques. Les témoignages des opérateurs économiques tombés dans les mailles de ce réseau sont légion.

Depuis le début de la crise politique du 19 août, Patrick Bolouvi est très actif aux côtés de son frère Faure Gnassingbé. Il a été porteur discret de valises en direction de plusieurs réseaux et lobbies en Afrique et en Europe pour les convaincre de voler au secours du régime. Les détails de ces rackets feront l'objet d'un autre dossier.

Selon des sources proches du Parquet national financier de Paris, Patrick Bolouvi, mais aussi d'autres responsables locaux du Groupe Bolloré à Lomé et des barons du régime impliqués dans cette affaire, intéressent la Justice française. En d'autres termes, ils pourront à tout moment être interpellés sur le territoire français s'ils s'y aventurent. La tempête en cours ne vise pas uniquement le Groupe Bolloré, mais cible aussi ces chefs d'Etat qui sont prêts à tout pour conserver leurs pouvoirs. Le Togo et la Guinée sont déjà sous les feux de la rampe, il n'est pas exclu que la tempête s'étende à d'autres pays où le Groupe Bolloré est fortement implanté.
Source : | Lalternative-togo.com







 20   EB_Toutmosis3 | Jeudi, 10 Janvier 2019  - 23:50
 
Chuaaaaaan, énergumène bat@rd Faure Gnassingbé, je sais que tu ne connais pas la honte mais toutefois, aies quand même un peu de dignité, un peu de décence humaine en libérant ce jeune togolais, immédiatement !!!

Ablode Gbadza !!!
Vie, Santé, Force et Unité !

 19   Shithole | Jeudi, 10 Janvier 2019  - 23:17
  LA CEDEAO is indeed a shithole nations
Trump is right

 18   GNAROU | Jeudi, 10 Janvier 2019  - 20:36
  Réponse à 16-Fernando garcia
 
AU TOGO IL Y A PLUS DE DEMOCRATIE QU'AU BENIN.


BENIN.


De nouvelles règles électorales

Lors de ces législatives, les candidats seront soumis aux règles qui figurent dans le nouveau code électoral, entré en vigueur en juillet dernier et contesté par l'opposition.

Pour cette élection, les partis politiques seront organisés en blocs : d'une part le bloc de la mouvance présidentielle, réunissant tous les partis derrière le président Patrice Talon, et de l'autre le bloc de l'opposition, dans lequel devraient figurer les opposants au pouvoir, comme Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE), de l'ancien président Thomas Boni Yayi.

Contacté par Jeune Afrique, le député Issa Salifou (Alliance soleil), qui a rallié la mouvance présidentielle, se réjouit des nouvelles règles électorales. « Sur le plan de la gestion, les choses seront plus faciles. Avant, en tant que chef de parti, on finançait toute la liste pour se retrouver avec deux ou trois députés. Les chefs de partis se cotisent désormais pour payer la caution », précise-t-il.

Il faut dire que la caution que doit débourser chaque parti est colossale. Elle s'élève à 249 millions de francs CFA (environ 380 000 euros) par liste présentée, selon le code électoral (loi n°2018-31) voté le 7 août dernier par la commission des lois de l'Assemblée nationale.

Des listes dissidentes déclarées

Malgré la mise en place du code électoral qui favorise deux blocs, plusieurs listes dissidentes sont déjà déclarées, comme celle du Parti du renouveau démocratique (PRD).

Le scrutin qui se profile ne devrait pourtant pas être facile pour les listes individuelles : un parti ne pourra entrer à l'Assemblée qu'en obtenant au minimum 10% des suffrages sur le plan national.

 17   Zokino | Jeudi, 10 Janvier 2019  - 20:21
  Ce pauvre pharyngé aurait requis 48 mois de prison ferme contre qui? faure gnassingbé non,Je pense.



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