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Togo Rapport de Doing Business, un arbre qui cache la forêt…


economie et finances

iciLome | | 9 Commentaires |Imprimer Lu : 1682 fois


La Banque Mondiale a publié son rapport Doing Business le 31 octobre dernier. Le document indique que le Togo a gagné 19 places, quittant ainsi la 156e place l’année dernière à la 137e cette année. La création d’entreprise, l’obtention d’un permis de construire, le raccordement à l’électricité, le transfert de propriété, le paiement des taxes et impôts, l’exécution des contrats sont les secteurs qui ont milité en faveur de ce résultat.

Du coup, une campagne est faite autour de ce rapport depuis plusieurs jours. A l’association « Veille Economique », on s'étonne de cette euphorie de la part des autorités togolaises. Bien sûr, l'association félicite d’abord le Togo pour ce résultat. Cependant, elle pense qu’il y a des réalités que ce résultat ne doit pas cacher sur le terrain.

« Les gouvernants ont fait des efforts. Bravo ! Cependant, on ne comprend pas pourquoi il y a autant d’enthousiasme uniquement à propos d’un indicateur, notamment l’indicateur doing business, d’autant plus que, en réalité, la facilité de l’environnement des affaires n’impacte positivement l’économie que lorsque les entreprises qui sont créées arrivent à se pérenniser dans le temps. Or on constate malheureusement qu’au Togo, la création d’entreprise ne suffit pas à elle seule à permettre aux entreprises de pouvoir gagner des marchés », a indiqué Thomas Dodji Koumou, président de Veille économique.

A côté de l’indicateur Doing Business, il y a plusieurs autres indicateurs, notamment celui du développement humain, l’indicateur de la liberté économique qui est l’un des principaux indicateurs qui permet de vérifier si dans un pays l’environnement des affaires est productifs et prospère. « Parce que l’indicateur Doing business ne fait que vérifier si les textes qui sont votés, les critères qui sont validés permettent un environnement favorable aux affaires », a-t-il souligné.

Pour lui, à ce jour, le Togo est un mauvais élève pour ce qui concerne l’indicateur sur la liberté économique. Tout ce qui a milité en faveur du Togo pour ce résultat qui crée de l’euphorie chez les autorités togolaises, est bien. « Mais si vous prenez une entreprise formelle créée par un Togolais aujourd’hui, les coûts de fonctionnement ou d’exploitation sur une année sont autour de 1 500 000 ou 2 000 000 FCFA. Ce qui veut dire que le vrai problème, c’est de savoir s’il existe suffisamment de familles togolaises qui ont un million de FCFA ou 2 millions à donner à leurs enfants pour créer une entreprise », s’est demandé M. Koumou.

A l’en croire, la création d’une entreprise avec 24 000 FCFA de frais de dossier aujourd’hui grâce au doing business ne permet pas à l’entreprise d’être exploitée.

Pour rendre véritablement propice le climat des affaires au Togo, l’association « Veille Economique » fait des propositions, puisque selon son président la 137e place qu’occupe le Togo n’est pas un rang enviable. Pour lui, il y a d’autres indicateurs de croissance qui montrent que le Togo ne se porte pas bien.

« La preuve, les gouvernants eux-mêmes veulent diminuer le ratio d’endettement qui est aujourd’hui au-delà de 70% du PIB. C’est parce que cet endettement pèse lourdement sur les finances publiques », a-t-il dit, avant de donner quelques pistes de propositions.

« La première des choses que les gouvernants doivent faire, c’est de restaurer ce que nous appelons la confiance endogène et la confiance exogène. C’est-à-dire qu’il faut absolument que les Togolais retrouvent confiance entre eux. Que les gouvernés puissent retrouver la confiance en les gouvernants et ce que nous appelons la gestion du pays et le mode de transmission du pouvoir. A partir du moment où nous n’arrivons pas à clarifier cette position, notamment relative au mode de gestion du pays et la transmission du pouvoir, et qu’il y aura toujours des rebondissements de la crise politique, c’est clair que sur le plan économique nous n’aurons pas de résultats positifs. L’économie dépend absolument de la stabilité politique », a proposé Thomas Dodji Koumou.

Il a insisté, pour finir, sur le règlement définitif de la crise politique pour que le pays puisse retrouver cette stabilité sur tous les plans.


I.K




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 9   Rosalie A Abbey | Jeudi, 8 Novembre 2018  - 18:15
  Merci de jouer votre role de sentinelle. La Banque Mondiale est complice de ce regime qui detourne des milliards et se fait pourtant decerner des satisfecit. Et le tempo de ce rapport qui est publie alors que le pouvoir togolais est conteste par la vaste majorite des Togolais; ce tempo donc est plus que suspect. Ce qui ajoute du poids, s'il en etait besoin, a votre argumentaire qu'un seul indicateur ne suffit pas a faire cacher la foret de la nature hideuse de ce regime et de son comportement economique. Bien sur, ceux et celles, personnes physiques et/ou institutions qui en tirent profit; ou auxquelles ce regime obeit sagement, ne peuvent que chausser des lunettes roses pour juger ce regime sur le plan economique comme sur d'autres plans. La contestation des Togolais en etant un autre qui aussi doit interpeller la Banque mondiale, qui, telle que Promethee, veut imposer partout et toujours ses parametres. Un indicateur reste un indicateur et ici il n'en est qu'un seul. A quand un rapport sur les consequences negatives pour les Togolais a propos des milliards detournes par ce directeur des services fiscaux et douaniers dont je n'ai pas retenu le nom?! A quand un rapport sur les
consequences du vol par differentes societes occidentales et indiennes des phosphates et ciment au Togo? A quand un rapport sur les consequences negatives des biens mal acquis de la fortune des Gnassingbe Eyadema et allies sur le bien-etre economique des Togolais?! A quand un rapport sur les consequences des activites portuaires de Bollore sur la sante des riverains du Port de Lome? Non, ce rapport est une provocation vu les circonstances sur le terrain. Ne versez pas dans l'obscenite. Togolais, ceci doit etre une preuve de plus que le combat que vous menez pour vous debarrasser de la dictaure des Gnassingbe Eyadema est uniquement le votre. Vous n'avez pas de sutien. Vous devez le mener, seul, et en voir la fin, que je souhaite heureuse pour le bien du Togo.

 8   Ega gnayé | Jeudi, 8 Novembre 2018  - 18:4
  Réponse à 4-TRUMP
  Cet économe-maïs m'a toujours déçu par ses propos au point où j'ai refusé mon titre d'économiste. ses âneries me renversent et portent préjudices à la profession.

Sans endettement, comment peut on créer un potentiel économique d'un pays comme le Togo. Il est démontré que les plus grands pays occidentaux sont les plus endettés

 7   togoto | Jeudi, 8 Novembre 2018  - 14:11
  Réponse à 1-GNAROU
  GNAROU, Veille Economique est une parti politique ? C'est la purée qu'il y a dans ton cerveau ou quoi ?

 6   Atalolo | Jeudi, 8 Novembre 2018  - 14:4
  Est-ce que le pouvoir en place comprend les règles auxquelles la révolution économique d' une nation dépend de la stabilité politique de la nation ?

Et que, cette stabilité politique dépend en son tour des passassions démocratiques du pouvoir et le soutien de l' ensemble de la couche sociale aux changements?

Nos moribonds et sanguinaires de Lomé2 doivent encore reprendre les bancs pour réapprendre et comprendre cette règle pourtant très simple.

Merci au frère Koumou.

Vive le Togo.

 5   De Souza | Jeudi, 8 Novembre 2018  - 13:34
  Réponse à 4-TRUMP
  Oui Trump, il faut aussi ajouter les petits revendeurs(femmes de marchés, artisans, vendeurs de fruits et autres denrées situés sur les itinéraires à qui les drogués vandales de C14 ont cassé les étalages , fermé les boutiques ou commis des vols. Ceux là aussi tournent l'économie.

 4   TRUMP | Jeudi, 8 Novembre 2018  - 13:29
  Je m'attendais bien sure à une sortie de cet économiste des égouts.Il n'est jamais d'accord sur rien mais ne propose rien de bon non plus. Pourtant, il n'a aucune référence crédible en conseil auprès d'aucune institution financière internationale ni gouvernementale. Tout ce qu'il sait faire, c'est dire que rien ne marche au Togo. Pourtant, il n'a pas pu dire à ses amis de 14 cons que les marches qu'ils ont faites ont emperché les entreprises de travailler pendant 9 mois et ont fait fuir les marchés et les investisseurs.
Vous imaginez un supermarché, un cabinet d'architecte, une pharmacie, un cabinet de médecin ou d'avocat ayant le malheur d'être situé sur un ittinéraire de marche et comptez les boutiques et services sur itinéraires de Atikoumé à Deckon et Gakpoto à Deckon, puis vous comprendrez le dégat causé à l'économie malgré les efforts de l'état. Sans compter le capital humain manipulé et jeté au chaud soleil sur la période qu'on arrose à la drogue et au sodabi, ce qui est absurde et contre productif, sans compter également les greves sèches dans les hôpitaux par Dosseh David qui ont assassiné d'innombrables travailleurs malades innocents, sans compter les greves dans l'enseignement complotées par la C14 qui réduit le niveau du potentiel humain, Mr Nsoukpoé fait semblant de d'ignorer tous ces aspects, c'est qu'il n'est pas un vrai économiste tout simplement.
La solution pour une performance durable est que cette C14 soit dissoute ET QU'IL Y AIT ALTERNANCE AU POSTE DE cfo;.

 3   Chinalawson | Jeudi, 8 Novembre 2018  - 13:17
  Koaci.com- Jeudi 08 Novembre 2018 – Deux personnes ont été tuées mercredi soir par balles, à Conakry secouée par des manifestations de l'opposition sévèrement réprimées par les forces de sécurités , apprend-on de sources concordantes .

L'une des victimes identifiée comme Mamadou Bela Baldé, 30 ans, été touchée à la la tête alors qu'il sortait de chez lui à Wanindara, dans la commune de Ratoma avec trois autres compagnons . 

Son ami Alimou Diallo 26 ans a lui été mortellement touché à la poitrine tandis que les deux autres blessés, seraient toujours en vie mais dans un état critique.

Les autorités n'ont fait aucun commentaire dans l'immédiat, les morts dans les manifestations politiques faisant l'objet de suspicions avec l'interrogation, "à qui profite les morts?".

Ces violences surviennent à la suite d'une nouvelle journée "ville morte" mercredi, et à une manifestation de l'opposition jeudi, interdite par les autorités.

Depuis le mois d' Octobre , l'opposition a multiplié les journées ville morte et les manifestations pour protester contre la violation selon elle par le pouvoir d'un accord conclu en août sur l'installation des élus locaux après le scrutin contesté du 4 février.

Au moins 100 personnes ont été tuées lors des manifestations politiques de l'opposition depuis le 3 avril 2011. 

KOACI

 2   TRUMP | Jeudi, 8 Novembre 2018  - 13:16
  Je m'attendais bien sure à une sortie de cet économiste des égouts.Il n'est jamais d'accord sur rien mais ne propose rien de bon non plus. Pourtant, il n'a aucune référence crédible en conseil auprès d'aucune institution financière internationale ni gouvernementale. Tout ce qu'il sait faire, c'est dire que rien ne marche au Togo. Pourtant, il n'a pas pu dire à ses amis de 14 cons que les marches qu'ils ont faites ont emperché les entreprises de travailler pendant 9 mois et ont fait fuir les marchés et les investisseurs.
Vous imaginez un supermarché, un cabinet d'architecte, une pharmacie, un cabinet de médecin ou d'avocat ayant le malheur d'être situé sur un ittinéraire de marche et comptez les boutiques et services sur itinéraires de Atikoumé à Deckon et Gakpoto à Deckon, puis vous comprendrez le dégat causé à l'économie malgré les efforts de l'état. Sans compter le capital humain manipulé et jeté au chaud soleil sur la période qu'on arrose à la drogue et au sodabi, ce qui est absurde et contre productif, sans compter également les greves sèches dans les hôpitaux par Dosseh David qui ont assassiné d'innombrables travailleurs malades innocents, sans compter les greves dans l'enseignement complotées par la C14 qui réduit le niveau du potentiel humain, Mr Nsoukpoé fait semblant de d'ignorer tous ces aspects, c'est qu'il n'est pas un vrai économiste tout simplement.
La solution pour une performance durable est que cette C14 soit dissoute ET QU'IL Y AIT ALTERNANCE AU POSTE DE cfo;.

 1   GNAROU | Jeudi, 8 Novembre 2018  - 12:39
  POURQUOI ce monsieur de Thomas Koumou ne declare pas son appartenance à la C14 ??

Il n' a rien d'un economiste !!!

" Or on constate malheureusement qu'au Togo, la création d'entreprise ne suffit pas à elle seule à permettre aux entreprises de pouvoir gagner des marchés », a indiqué Thomas Dodji Koumou, président de Veille économique. " dixit KOUMOU .

Dans quel pays au monde la creation d'une entreprise vous permet automatiquement sans effort de gagner un marché ???

De n'importe quoi !


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