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Togo Au lendemain de la visite des facilitateurs à Lomé : Des missions obscures de Faure révélatrices du malaise présidentiel. Boukpessi ridiculisé par Condé


politique

Le Correcteur | | 28 Commentaires |Imprimer Lu : 7351 fois


Depuis le début de la facilitation dans la crise togolaise, les deux facilitateurs désignés de la CEDEAO Nana Akufo-Addo et Alpha Condé ont rencontré les protagonistes le mercredi 27 juin dernier à l’Hôtel 2 Février à Lomé pour une ultime tentative de recherche de compromis avant le sommet du 31 juillet à Lomé.

Les présidents ghanéen et guinéen ont d’abord rencontré la délégation du parti au pouvoir UNIR et le gouvernement pendant des heures pour prendre connaissance de leur position sur les différents sujets annoncés à l’ouverture du dialogue le 19 janvier dernier, ensuite la coalition des 14 partis politiques de l’opposition pour quelques minutes, les revendications étant clairement exprimées depuis plusieurs mois, le chef de file de l’opposition Jean-Pierre Fabre, la Coordinatrice de C14 Brigitte Adjamagbo-Johnson et leur suite n’ont pas perdu du tout du temps aux facilitateurs.

Il ressort que le camp présidentiel qu’il a été reçu une seconde fois après l’opposition, a rejeté tout en bloc. C’est alors que les présidents Akufo-Addo et Condé ont fait venir Faure Gnassingbé à l’Hôtel 2 février pour avoir sa position. Selon nos informations, c’est le chef de l’Etat lui-même qui a donné sa position sur les points d’accords énoncés dans le communiqué final. Bien évidemment avant ce fameux communiqué, la facilitation a réuni les deux parties pour le point final. Là encore, la délégation du pouvoir se campe. Il se rapporte que le ministre Payadowa Boukpessi aurait soulevé encore son doigt à la plénière pour exprimer leur position de départ. C’est là que le président Condé a rétorqué qu’il ne lui donnerait plus la parole et qu’ils ont déjà discuté avec leur « patron » Faure Gnassingbé. C’est dans cette ambiance que le point a été fait à la plénière retracé dans le communiqué final.

Au final, les facilitateurs demandent instamment aux parties prenantes de faire preuve de retenue pour ne pas compromettre les efforts en cours. Ils ont félicité le gouvernement pour les mesures d’apaisement déjà prises et l’encouragent à poursuivre la libération des personnes arrêtées lors des manifestations.

Dans le même temps, ils exhortent les autorités à étendre la possibilité du droit de manifester à l’ensemble du pays dans le respect de l’ordre public et des lois en vigueur afin de garantir la liberté de manifester ainsi que la sécurité des biens et des personnes. Ils ont appelé toute la population à collaborer avec les autorités pour retrouver les armes perdues.

Les facilitateurs se félicitent également de l’accord entre les partis pour la poursuite des activités du parlement conformément à la constitution au-delà de l’échéance constitutionnelle.

De ce fait, ils ont recommandé la suspension des préparatifs des élections législatives prévues pour se tenir courant novembre. « Durant cette période, les préparatifs des élections restent suspendus étant étendu qu’ils souhaitent que ces élections se tiennent en fin novembre 2018 », indique la déclaration liminaire ayant sanctionné les discussions.

En attendant les recommandations pour une sortie de crise, les deux présidents vont examiner en détails les différentes préoccupations exprimées de chaque côté avant de faire un rapport qu’ils soumettront au prochain sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO.

Curieusement à la sortie des discussions, le ministre de la Fonction Publique Gilbert Bawara estime que « le plus important c’est que la parole soit redonnée au souverain premier qui est le peuple » pour s’exprimer le 28 novembre dans les urnes. Il n’en fallait pas plus pour voir le chef de file de l’opposition Jean-Pierre Fabre sortir de ses réserves « Si Bawara veut organiser quelque chose, il va nous retrouver. Les facilitateurs ont cru devoir donner la fin novembre comme date indicative pour la tenue des élections législatives », a-t-il indiqué.

Des missions obscures révélatrices du malaise présidentiel

Deux jours après les discussions en présence des facilitateurs et Faure Gnassingbé pour la première fois, des missions obscures s’enchaînent. Faure Gnassingbé s’est rendu vendredi 29 juin à Katsina au Nigéria avec une délégation des caciques Yark Damehame, Boukpessi Payadowa, Barry Moussa Barqué pour aller rencontrer le président Muhammadu Buhari. A sa sortie, le président contesté du Togo estime que « nous avons fait beaucoup de progrès grâce à l’implication des pays voisins ghanéen et guinéen qui sont les facilitateurs désignés de la crise au Togo. Nous nous sommes mis d’accord sur les solutions. Maintenant, il est temps de les mettre en œuvre pour résoudre la situation paisiblement », a-t-il déclaré sans toutefois énumérer ces solutions auxquelles il fait allusion. « Nous nous sommes mis d’accord que si nous voulons améliorer ce processus, nous devons le faire de façon consensuelle avec l’opposition. Nous y sommes ouverts… Nous avons besoin d’organiser d’autres élections pour donner plus de légitimité à nos institutions. Cela conduira à renforcer la légitimité à la configuration de l’Assemblée nationale ou à donner la légitimité à l’opposition, suivant la volonté du peuple », a affirmé M. Gnassingbé. Après le Nigéria, la délégation togolaise a mis le cap sur la Côte d’Ivoire à la rencontre d’Alassane Ouattara qui a perdu toute crédibilité aux yeux des acteurs politiques de l’opposition par rapport à ses rôles troubles depuis la présidentielle de 2015 au Togo. Il se rapporte que les déplacements de Faure sont une mission d’enfumage de ces chefs d’Etat surtout le Président Buhari dont la position dans la crise togolaise est sans ambiguïté.

Malheureusement, Faure Gnassingbé étant le seul président à courir pour un 4ème mandat à la tête d’un pays aussi misérable, a du mal à convaincre.

Kokou AGBEMEBIO




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 28   jjk | Jeudi, 5 Juillet 2018  - 18:23
  Faure a fait beaucoup de progrès car il n est pas facile de quitter le pouvoir après 03 mandats

 27   jjk | Jeudi, 5 Juillet 2018  - 18:17
  pour comprendre ce que veut reelement le régime il faut prendre des heure et des heures
mais il faut quelques minutes pour comprendre ce que veut l opposition
vraiment ils sont trop têtu ces gens la
on dirait qui n ont jamais été a l école


 26   Abladjo | Jeudi, 5 Juillet 2018  - 17:2
  Réponse à 24-Pyatetou
 

Depuis quand un voyou respecte sa propre parole et encore moins "la parole de militaire"

 25   Pyatetou | Jeudi, 5 Juillet 2018  - 3:10
  Parole d'une famille Gnassingbe qui ment toujours

«Je n'ai jamais voulu du pouvoir, le destin m'a forcé la main, quand j'ai voulu quitter le pouvoir en 1971, les vielles femmes s'étaient constituées en barricades humaines sur les voies ferrées pour me contraindre de revenir sur ma décision, j'irai me reposer au village en 2003 à la fin de mon mandat,la constitution ne sera pas révisée, on ne fait pas une loi à la taille d'un homme.» Gnass le menteur.

La soif des Gnassingbe de demeurer au pouvoir était sans aucun doute pour eux est plus forte que l'allégement du fardeau de la souffrance qui pèse sur nos populations depuis plus de 52 ans. Leur pouvoir est né dans la violence constitutionnelle et physique, ils l'exerce dans cet état d'esprit avec les mêmes moyens, en recours à l'usage immodéré de l'argent public pour corrompre, pour acheter les consciences, et en confisquant les libertés, et ceci sans état d'âme, dans le mépris total de la volonté populaire. Cette famille a l'habitude de s'accommoder de la loi quand ça l'arrange, cette famille Gnassingbe piétine la loi quand elle peut, elle la viole sauvagement quand
elle devient un obstacle. Les exemples sont nombreux dans la marche de notre peuple sous sa conduite vers son destin soumis aux fantasmes de son leader.

 24   Pyatetou | Jeudi, 5 Juillet 2018  - 2:59
  Coup d'État constitutionnel au sommet de l'État

Le parlement RPT modifie la constitution pour permettre à Eyadema de briguer un troisième
mandat. L'opposition dénonce un coup d'État constitutionnel et appelle à la mobilisation générale.

L'Assemblée Nationale togolaise, composée des députés du Rassemblement du peuple togolais et de ses partis satellites, réunie ce lundi 30 décembre 2002 au Palais des Congrès à Lomé, a procédé à la modification de la Loi fondamentale votée par Referendum le 14 octobre 1992. Cette révision a porté sur 34 articles, dont le plus visé est l'article 59 limitant le mandat présidentiel à deux. Ainsi, cet article qui se lisait: «Le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. En aucun cas, nul ne peut exercer plus de deux mandats», est désormais libellé comme suit: «Le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans. Il est rééligible. Le Président de la République reste en fonction jusqu'à la prise de fonction effective de son successeur élu.»

Ainsi vient d'être sauté le bouchon constitutionnel qui empêchait légalement le Président Eyadéma, au pouvoir depuis bientôt quatre décennies, de rempiler pour un troisième mandat à partir de la constitution de la quatrième République. Si pour M. Fambaré Ouattara Natchaba, Président de l'Assemblée Nationale, le chef de file des faucons du système RPT parti-État, "ce toilettage qui vent d'être fait est sans doute le moyen le plus indiqué pour rendre la Constitution plus praticable", l'opposition voit derrière cette modification de la Loi fondamentale, une remise en cause de la volonté populaire exprimée à travers un Référendum populaire, et elle dénonce un coup d'État constitutionnel. Pour Jean-Pierre Fabre, le Secrétaire Général de l'Union des Forces de Changement de Gilchrist Olympio, "cette modification est la suite logique de la dénonciation de l'Accord Cadre de Lomé par le RPT à partir de février 2002, et les partis de l'opposition et le peuple togolais n'accepteront pas cet énième coup de force du Président Eyadèma." Le leader de son parti est déjà mis hors jeu de la course électorale par le Code électoral qui exigeait, une présence d'au moins 1 an sur le sol togolais, de chaque candidat à la présidentielle, alors que Gilchrist Olympio réside en exil entre Londres, Accra et Paris depuis l'assassinat de son père, le premier Président du Togo indépendant, M. Sylvanus Olympio, assassinat revendiqué par celui qui préside aux destinées du Togo depuis 1967 jusqu'à ce jour.

L'on se rappelle qu'à plusieurs reprises le Président Eyadèma a confirmé son intention de respecter la Constitution. "Je ne toucherai pas à la Constitution, car si je le fais, on dira que c'est pour prolonger mon mandat comme la plupart des Chefs d'État. Je ne veux même pas rester un seul jour si je finis mon mandat en l'an 2003," a-t-il déclaré devant un témoin privilégié et de poids, le Président français Jacques Chirac lors de la visite de ce dernier à Lomé ce 23 Juillet 1999. Le président Eyadéma est parti jusqu'à confondre ceux qui doutent de cet engagement en déclarant: "Je suis militaire et ma parole m'engage." Le 1er Juillet 2002, le Président Eyadema se confiait à l'AFP à Pya: "Je ne veux pas parler de 2003. Je ne veux plus qu'on en parle. L'article 59 de la Constitution est là," avant d'assener qu'en 2003, "il ira se reposer". Mais force est de constater que Eyadéma est en voie de remettre en cause tous ces engagements et se positionne en vue de rempiler pour un troisième mandat. La "parole de militaire" risque de ne pas être respectée.

 23   Pyatetou | Jeudi, 5 Juillet 2018  - 2:23
  Justice: Eyadema porte plainte contreson cuisinier et obtient sa condamnation

Dix-huit (18) mois de prison ferme pour le Sergent Banna Toyi et dix (10) mois pour son frère Agama
Tchao, fonctionnaire au Port Autonome de Lomé, tel est le verdict rendu ce 21 octobre 2002 par le Tribunal de Première Instance de Kara dans une affaire qui opposait ces derniers au Général Gnassingbé Eyadéma avait porté plainte contre le sous-officier de l'Armée togolaise, le Sergent Banna Toyi et son frère Agama Tchao, qu'on dit proche de l'ex-Premier Ministre Agbéyomé Kodjo,
pour "outrage envers Gnass". De source proche de la justice, les deux prévenus, originaires de
la même localité que le Chef de l'État, auraient confié à certains de leurs proches que le Président Eyadéma, au lieu de se retirer du pouvoir comme il l'a promis, met tout en oeuvre pour ne pas se retirer en distribuant de l'argent aux voyous. L'information a été rapportée au Chef de l'État qui a décidé de radier le Sergent de l'armée. Ce qui fut fait. Deux mois après, le
Chef de l'État a décidé de porter plainte devant le Tribunal de Kara contre le Sergent et son frère, jugé complice. Les deux accusés résident pourtant à Lomé. Selon des sources proches de la famille de Banna Toyi et Agama Tchao, ces derniers auraient été amenés à Pya (village natal de Eyadema où il a une résidence privée) où ils auraient reçu des coups de fouets sur les fesses (70 pour chacun) appliqués par des gaillards choisis dans les 7 villages qui composent le Canton de
Pya; avant d'être transférés à la prison civile de Kara d'où ils ont comparu le 07 octobre 2002.

Le délibéré dans l'affaire a été prononcé le 21 octobre 2002 par le Tribunal composé pour la circonstance du Juge Pocanam Poguénim, Président, Adama Apati-Bassah, Procureur, le fauteuil du greffier étant occupé par Maître Amah Poyodom. L'affaire était citée en flagrant délit. Les prévenus n'avaient pas bénéficié de conseils d'Avocats, pour leur défense, ont indiqué des
sources proches de la justice. Selon un membre de la famille des deux condamnés, "c'est en principe Mr Agama Tchao qui est visé dans cette affaire, étant jugé proche d'Agbéyomé Kodjo, indésirable par le pouvoir togolais. "Sûrement que le sergent lui, est soupçonné d'être en intelligence avec
l'ennemi," a ajouté un autre, sous le couvert de l'anonymat. Celui-ci explique ses propos par le fait que les deux étant des "frères", le militaire et cuisinier du Chef de l'État peut aussi être vite soupçonné d'être en relation avec Agbéyomé Kodjo par le biais de son frère Tchao.
La famille espère tout de même aider leurs fils à faire opposition de la décision du Tribunal.



 22   El Niño | Jeudi, 5 Juillet 2018  - 0:12
  Réponse à 21-Kozah Nostra
  Bravo les gars. Noé, Nietzsche, Ray, Jay, Abjadjo, Atalolo ...et maintenant Kozah Nostra. Les gars vous avez rempli ma journée. J'ai tellement rigoler avec vos postings percutants.
La Lutte Continue.

 21   Kozah Nostra | Mercredi, 4 Juillet 2018  - 23:42
  Réponse à 20-El Niño
  El Nino, Ce Trimua ENOU KPIKPI, comme dirait ma cousine, n'a pas trouvé la force de soulever ses lèvres de 2kilos pour parler aux facilitateurs, il tremblotait!!! hihihi.

 20   El Niño | Mercredi, 4 Juillet 2018  - 23:13
  Réponse à 18-Kozah Nostra
  Mort de rire. Makoula!

J'avais même oublié que je étais dans la salle Evala Manchin. Dis-moi comment s'était comporté Christian Rhinocéros ce jour là?

 19   Amon | Mercredi, 4 Juillet 2018  - 22:47
 
TOGO VIVANT !

TOGO DEBOUT !

TOGO EMERGENT !

TOGO FAURE !

FAURE vodoua ! FAURE kankpé !

Miabé FAURE !

Président bien aimé, longue vie au sommet de la Nation



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