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Cameroun Économie et crise anglophone font les choux gras des journaux camerounais


société

Apanews | | Commenter |Imprimer Lu : 368 fois


Le front de l’économie focalise l’attention des journaux camerounais parus mardi, sans pour autant occulter l’interminable guerre sécessionniste dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

Quotidien à capitaux publics, Cameroon Tribune se penche sur les nouvelles règles des marchés publics, à la faveur d’un récent décret présidentiel y consacré, avec une nouvelle architecture bâtie dans un contexte où les entreprises publiques ne sont plus assujetties au Code des marchés publics, en termes de passation et de contrôle des marchés en leur sein.


Le texte ainsi révisé, apprend-on, renforce ce que le législateur appelle «principe d’éthique» et durcit les sanctions contre tout acteur coupable d’acte de corruption et autres manœuvres frauduleuses, telles que les manœuvres frauduleuses, les pratiques collusoires obstructives ou coercitives, le délit d’initié ou les conflits d’intérêt.

Dans le même domaine de la gouvernance, Le Quotidien de l’Économie, sous le titre «L’étau se resserre autour des DG des sociétés d’État», plante le décor à la veille d’une assise cruciale à laquelle le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, les convie.

Ce sera certainement l’occasion, ose la publication spécialisée, de rappeler à ces gestionnaires souvent indélicats, habitués du gaspillage des biens sociaux, d’être rappelés à l’ordre avant la vague répressive.

Une entreprise anonyme à participation publique qu’InfoMatin appelle à sauver d’urgence, c’est la Société camerounaise des dépôts pétroliers (SCDP), contrôlé à hauteur de 51% par l’État et sans directeur général depuis que son manager, le cumulard Gaston Eloundou Essomba, a été promu ministre de l’Eau et de l’Énergie le 2 mars dernier.

Il se passe, explique le journal, que les deux cadres expatriés qui continuaient tant bien que mal de gérer les affaires courantes, à savoir le directeur général adjoint et le directeur de l’exploitation, sont arrivés en fin de mandat.

Selon des sources dignes de foi, ce sont ces deux responsables, deux maillons forts de l’entreprise dont le remplacement pas encore été pourvu qui, bon an mal an, ont pallié les manquements liés à la démission non formelle, mais bien réelle, du directeur général.

L’autre menace, qui cette fois plane sur les consommateurs et dont se fait l’écho Expression Économique, c’est la hausse annoncée en 2019 des prix de plusieurs denrées de première nécessité (pain, huile de cuisine, riz, etc.) : la circulaire fixant les grandes lignes de la prochaine Loi de finances prévoit la restauration de taxe sur l’importation desdits produits, un phénomène appelé à se répercuter sur le panier de la ménagère.

Quasiment jamais sorti du sujet depuis bientôt trois ans, le quotidien à capitaux privés de langue anglaise The Guardian Post publie un dernier bilan de la guerre sécessionniste dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest : six nouveaux morts dans la localité de Bafut, après des combats entre forces de défense et de sécurités et combattants de la «république d’Ambazonie».

Et comme si cela ne suffisait pas, les insurgés sont allés mettre feu à la tribune de la Place des fêtes de la localité de Foundong, toujours dans la région du Nord-Ouest, et en signe de défiance ont hissé le drapeau indépendantiste devant les bureaux administratifs.

Sur le terrain, s’offusque Aurore Plus, tout, aux yeux du gouvernement qui vient de dévoiler son plan d’urgence humanitaire pour ces régions sinistrées, semble se passer comme si le retour à la paix était une réalité alors que les violences prennent de l’ampleur.

Accusant le président Paul Biya de mettre la charrue avant les bœufs, le bihebdomadaire semble en vouloir particulièrement au ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, par ailleurs président du comité ad hoc de gestion des quelque 13 milliards FCFA de budget annoncés pour l’opération.

Présenté comme un «repris de justice à la moralité douteuse», celui qui est par ailleurs secrétaire permanent du Conseil national de la sécurité (CNS) est ainsi perçu non seulement dans sa région anglophone d’origine, mais surtout comme «une menace» pour les fonds publics ainsi mobilisés.

Face à la vague de protestations ayant suivi cette désignation controversée, des proches du chef de l’État, renchérit The Guardian Post, conseillent vivement à Paul Biya «de laisser tomber Atanga Nji» qui, plutôt que d’aider à trouver des solutions de sortie de crise, va davantage cristalliser la tension sur le terrain.




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