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Togo Haute Trahison et faillite au sommet : Faure Gnassingbé, quel drôle d’économiste ?


politique

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Togo, jadis carrefour des grandes rencontres, est devenu un carrefour des grands trafics, le pays d’un marasme économique avancé, de la gestion boueuse des mines, de la faillite bancaire, une République où les dirigeants sont incapables d’évaluer la dette publique. Les maillons de l’économie sont mis en baille contre la sécurité de monsieur le président, l’impunité qui devient un bonus à la corruption, flux illicites exponentiels de capitaux, la République du diplômé de l’université Paris-Dauphine et George Washington est au rouge partout où passe l’argent. Les scandales se suivent et se ressemblent par leur caractère économique.

Là où le Togolais croit semer l’espoir de relever un pays mis à genoux par la dictature, il a moissonné le désespoir avec une démocratie dans un coma profond. Le peuple s’attendait à voir une économie en difficulté après 38 ans de règne du père de la Nation être réhabilitée, mais il est pris en otage par le fils de la Nation apparemment en mission pour plonger son pays dans une incertitude socio-économique. Tout ce que le monsieur gère accouche du scandale et lui-même s’en est accommodé. Loin de vouloir vous servir des informations sorties du coffre-fort, un retour sur quelques évènements connus peut éclairer votre lanterne en ce début d’année.

Les trafics en mer et le pétrole

Nous étions ici, au plus triste moment de la cherté des produits pétroliers à la pompe, quand l’ONG suisse ‘‘Public Eye’’ publiait un rapport d’enquête de 200 pages sur le trafic des produits pétroliers dans les eaux profondes à 15 km des côtes togolaises. Le trafic alimentait en produits pétroliers baptisés ‘’African quality’’, un produit très nocif à l’environnement et à la santé, 8 pays de la sous-région. Les marqueteurs suisses importaient de la zone ARA, Amsterdam-Rotherdam et Anvers, des produits pétroliers. Ils mouillent à quelques coups de pagaie de notre port de pêche et font des mélanges toxiques dans de grands bâtiments flottants à partir des combustibles moins cher mais riche en substances dangereuses tels que le sulfure et le benzène. Ces substances sont source de pollution et de maladies respiratoires mortelles. Le produit fini est vendu à partir de nos eaux vers 8 pays. C’est le cash and carry, les pétroliers tirent leur profit, les autorités togolaises également. L’acheteur exprime son besoins et dépose l’argent, les grands tankers font le transbordement dans les petits navires qui prennent différentes directions. Dans le cas du Togo, le business marche à merveille, les revenus du trafic sont partagés en même temps sur la mer et c’est le fils d’un officier qui apporte à une haute autorité de notre pays sa part de la charogne. C’était vraiment une opération semblable au partage de la carcasse d’une baleine au large. Les autorités se servent de la partie encore comestible de l’animal et les populations se contentent, impuissantes, de l’odeur nauséabonde, c’est-à-dire la pollution. Les pétroliers diluent délibérément la qualité des mélanges pour en tirer le plus de bénéfice possible et ceci se passe depuis des années.

Dans un précédant dossier, nous vous disions que les pétroliers togolais achetaient, par exemple, le super à 200 FCFA le litre sur la Mer pour vendre aux populations à 600 FCFA à la pompe. Le trafic a prospéré et prospère, la capitainerie du port autonome de Lomé ne peut combattre le mal car elle n’a pas de patrouilleurs pour intercepter les trafiquants. Ceux qui ont les patrouilleurs, c’est la base navale qui est acteur du trafic. Donc les trafiquants sont plus puissants que l’administration du port. Notre rédaction avait dénoncé cette situation, bien avant l’ONG suisse, mais rien n’est fait au Togo. Une fois le rapport publié, dans des pays comme le Sénégal, pour avoir servi ces produits aux populations, les pétroliers et l’Etat sont présentement traduits devant les tribunaux avec les consommateurs. Mais au Togo, terre d’accueil du trafic, rien n’est fait ni des associations de défense, moins encore des autorités. Comme si ce trafic des mélanges toxiques ne suffisait pas, encore et toujours sur la mer, des soupçons de production clandestine du pétrole pèsent sur les autorités togolaises.

Cette information est démentie par la BECEAO, qui estime que les chiffres avancés par l’économiste ne concernent pas le Togo. Mais le hic qui fera peser longtemps le doute et crédibiliser la thèse de l’économiste est le silence de l’autorité. En attendant les explications des responsables togolais, voilà ce que dit la BCEAO, qui semble être devenue le chargé de communication de la Présidence : « Le rapport annuel 2016 de la zone Franc contient en réalité une erreur de rapport dans la monographie économique du Togo. En effet les données attribuées au Togo relatives à la production du pétrole sont plutôt des statistiques sur la Côte d’Ivoire », a indiqué le Directeur de la BCEAO, Kossi Tenou.

Cette exploitation clandestine, si elle a existé, nous rappelle un dossier international où des responsables d’un pays voisin du Nigeria ont tenté de vendre en clandestinité des réserves de pétrole sous leur sol au niveau de la frontière entre leur deux pays. C’est aussi ça l’Afrique. Pour le moment les dirigeants sont en quête d’un moyen pour nier cette information, mais eu égard aux autres scandales qui cohabitent avec les cas du pétrole, le bradage des phosphates par exemple, il faudra plus que la position de la banque centrale pour changer l’opinion des Togolais. Vous comprenez alors la raison pour laquelle, à un moment de notre parcours, la sécurité sur la mer était devenue une préoccupation nationale de premier rang au Togo, les trafics et exploitations clandestines ayant besoin de quiétude.

Le scandale du vote controversé à l’ONU

Le monde diplomatique arabe a un principe: «les meilleures relations diplomatiques sont d’abord économiques ». La dernières plus grande infrastructure sanitaire la plus imposante et la plus moderne de l’Afrique occidentale est construite au Ghana par les fonds israéliens. Mais que gagne le Togo de l’ISRAEL, économiquement et socialement parlant ? Rien, si ce n’est la sécurité d’un individu. Ce pays est aussi un bon allié pour la bonne santé du prince, mais tout ceci contre le bail sur le phosphate togolais qui sort du pays hors du circuit douanier. En contrepartie, on peut faire un bilan positif des contributions des pays arabes à l’économie togolaise. Outres les aides bilatérales, les avantages liés à l’appartenance à des regroupements comme l’OCI, Organisation de la Conférence Islamique, le Togo y est membre depuis des décennies, on peut parler aussi des fonds arabes dont le Togo en raffole à travers mil et un projets de financement. Le plus grand prêt que notre pays a tout récemment contracté est arabe, notre pays a dû mettre en garanti les documents de 12 immeubles publics pour obtenir le dernier SUKUK levé à concurrence de 150 milliards de nos francs. De type Ijara, pour un taux d’intérêt de 6,5%, il a 10 ans de maturité à partir de la date de signature, 10 août 2016. Ce prêt a été négocié par la SGI-Togo. Ce n’est que la face visible de l’iceberg pour les avantages arabo-musulmans vers le Togo, nous ne voudrions pas parler des financements caritatifs. A ce sujet, les oulémas et imams devenus milliardaires grâce aux fonds des œuvres de charité arabes et qui sont devenus des agents de renseignement pour le pouvoir cinquantenaire contre les parties politiques dérangeantes en savent quelque chose.

Certes, le Togo n’a pas de relations économiques privilégiées avec le monde arabo-musulman comme le Mali ou le Sénégal, mais il n’en tire pas moins profit de la largesse des royaumes et Emirat arabes. Ceci n’a pas empêché monsieur Faure Gnassingbé d’être le seul pays africain à avoir voté contre la Palestine à l’ONU. L’Assemblée générale des Nations Unies a voté avec une majorité de 128 voix, soit 66,3% des voix, en faveur de la résolution sur Jérusalem. Le Togo est le seul pays africain à avoir voté contre la résolution condamnant la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d’Israël. Sur les 193 États membres de l’Assemblée générale, 35 se sont abstenus, neuf pays ont voté contre la résolution. Il s’agit des Etats-Unis, d’Israël, du Togo, du Guatemala, du Honduras, des Îles Marshall, de la Micronésie, de Nauru, et de Palau. Il faut dire que ce vote n’a rien à voir avec quelque deal avec les USA, si ce n’est un simple choix d’accompagnement d’ISRAEL qui reste présentement un des rares pays qui soutiennent la monarchie togolaise.

Plus loin, il y a aussi le désire de Faure Gnassingbé de se venger du fait que la quasi-totalité des pays africains boudaient son défunt sommet Israël-Afrique sur «la sécurité et le développement». Ce sommet devrait se dérouler au Togo en octobre dernier, afin de marquer un retour en force d’Israël en Afrique. Tous les pays qui savent ce qu’ils cherchent boudaient déjà la rencontre qui risquait déjà d’être une montagne qui accouche d’une sourie quand les contestations dans notre pays sont venues assener le coup fatal. Ainsi, Faure Gnassingbé ne peut pas rater une occasion de se venger de ses frères africains à l’ONU, peu importe ce que cela peut coûter à son pays. La décision de Trump de reconnaître officiellement Jérusalem (Est et Ouest) comme la capitale de l’État d’Israël et le transfert de son ambassade de Tel-Aviv à la ville occupée, annoncée le 6 décembre, a suscité une vague internationale de condamnations, même le Pape a condamné cette dérive. C’est alors à se demander au nom de qui le président togolais a fait son choix si le saint siège ne soutient pas la politique de l’Israël ? Au nom de sa santé, sa sécurité, peu importe ce que le Togo perdra aujourd’hui ou demain. Faure GNASSINGBE s’est comporté comme si la communauté musulmane n’existait pas dans son pays. D’ailleurs, si existent, depuis qu’elle n’est plus un allié sûr pour la survie politique de Faure, elle est devenue une communauté terroriste. Voilà des décisions politiques d’un chef de l’Etat qui dit avoir une vision pour son pays.

C’est aussi avec le même visionneur gestionnaire que la sortie illicite des sous a explosé du Togo. 9 233,5 milliards de francs CFA sortis illicitement du pays entre 2002 et 2011, selon le rapport publié par l’ONG américaine Global Financial Integrity (GFI) sur les flux financiers illicites sortis des pays en développement. L’économiste gestionnaire à la tête du Togo, c’est aussi un monsieur incapable de quantifier et d’évaluer la dette publique de son pays. On reconnaît être endetté auprès des partenaires, mais on ne sait de combien. C’est le rapport des services du FMI pour les consultations au titre de l’article IV du 07 octobre 2015 qui l’a dénoncé.

La gestion de la dette publique du Togo est déficiente

« Elle est répartie entre plusieurs services, qui ne se partagent pas systématiquement les informations. En conséquence, les autorités ne disposent ni d’une vue d’ensemble de la dette publique, ni d’une évaluation des risques y afférents. A cause de cette fragmentation de la gestion de la dette, il est impossible de concevoir une stratégie d’endettement à moyen terme conforme aux bonnes pratiques internationales. En outre, certains instruments de dette, comme les bons du Trésor et divers arriérés ne figurant pas dans la classification du stock de la dette publique, que font les autorités. » Dans un autre rapport, celui de 2013 de l’ITIE, depuis que le phosphate est vendu à Israël contre la santé et la sécurité de Faure, « le Togo ne dispose pas des chiffres relatifs aux exportations de la SNPT. En effet, la société procède à l’exportation du phosphate directement à partir du Terminal qu’elle exploite et le bureau des douanes sur place n’est pas informatisé puis ne dispose pas des moyens nécessaires permettant le suivi des exportations en quantité et en valeur. Les valeurs déclarées par les sociétés minières aux services des douanes sont donc approximatives puisque les opérations d’exportation ne sont pas imposables ». Ceci est un extrait du rapport de conciliation des paiements et des recettes du secteur extractif au titre de l’année 2013. La gestion économique de notre pays a accouché d’un véritable marasme. Pour solution, le plus éclairé des Togolais, a endetté son pays pour combler les trous de la mauvaise gestion. « Ces dernières années, le Togo s’est endetté à un rythme plus rapide que prévu, de sorte que la dette a sensiblement augmenté depuis l’analyse de viabilité de 2013.

Cette accumulation de la dette tient surtout aux bons et obligations du Trésor émis pour financer le déficit, les emprunts extérieurs contractés par les entreprises publiques et les emprunts extérieurs pour financer des investissements publics ». Voilà une république qui s’endette pour payer les dettes. Le dernier emprunt obligataire qui vient d’être lancé parce que les banques boudent à payer les fonctionnaires à crédit et les opérateurs économiques n’arrivent pas à avancer de l’argent à l’Etat, est de 60 milliards de nos francs avec un taux d’intérêt de 6,9%. Ce qui est triste est que ce sont les mêmes voleurs de la République qui reprennent leur trésor de guerre pour prêter à l’Etat à travers des sociétés cache-sexe dont nous vous parlerons d’ici peu.
Tous les départements économiques sont en faillite et monsieur le président se sent à l’aise et pourtant on le dit titulaire d’un MBA en économie-gestion des universités Paris-Dauphine et George Washington. Le président togolais semble être plus à l’aise avec les scandales financiers or nous croyons savoir que les gestionnaires sont naturellement réfractaires à la mauvaise gestion des sous. Il suffit de se rappeler des nombreux scandales économiques, sans suite juridique, pour prendre la mesure de la situation, écroulement de Togotélécom, affaire Ayassor et les 10 milliards, sabotage du système informatique de la douane, quoi dire encore ? Nos dirigeants méritent-ils leurs diplômes? Notre métier nous fait l’obligation de poser ce débat pour que les générations futures ne nous accusent de complicité dans la mauvaise gestion d’une République. Vouloir entretenir le silence dans de telles situations, c’est choisir le camp des fraudeurs de diplômes qui vont prospérer contre l’avenir du pays. Sur le plan académique, les bonnes manières ont quitté l’éducation et la fraude s’invite partout. Il vous souvient, en fin d’année dernière d’un scandale de triche au Bac II. Il était révélé par le confrère l’Alternative, après, c’est notre Rédaction qui dénonçait une fraude au concours d’entrée à l’ENES d’ATAKPAME.

Le cerveau n’était autre que l’actuel directeur de l’ENES, un proche de Ayassor. Celui-ci sera appréhender avec 50 enseignants ayant payé 1 2000 000 CFA pour accéder à l’ENES en lieu et place du concours d’entrée. Mais le directeur est relâché après un coup de fils de l’ancien gourou du ministère des finances. Rien n’est fait suite à toutes ces révélations. Le président togolais mérite-t-il vraiment les diplômes qu’on lui attribue, comment peut-il sortir des universités de renom pour être facilement à jour avec la fraude et le vol dans tous les domaines de la gestion publique ? Avoir un diplôme, c’est une chose et être allée à l’école en est une autre. Certains signes nous fondent devant ces inquiétudes citoyennes. Depuis que l’ancien étudiant sorti des meilleures universités est obligé de se tailler un interprète anglais, même si ce dernier se fait discret ces derniers moments, on se demande si le prince a eu le temps de suivre les cours dans les universités qui lui ont attribué ses diplômes? Normalement l’anglais devait être un atout pour notre président, mais quand il se voit obligé de trainer un interprète anglais comme une goitre, on se demande dans quelle langue il a suivi ses cours dans les prestigieuses universités américaines qui lui ont signé son MBA.

Le syndrome des fils de baron a-t-il contaminé l’étudiant Faure dans son parcours académique ? Quand il est revenu fraichement des études, nous étions étudiants et habitons son quartier non loin du garage centrale administratif. Il était présenté comme le plus instruit et le plus brillant des fils à Papa et l’opinion lui disait déjà gestionnaire des biens de son père. Comment un tel cerveau gère-t-il tout en faillite aujourd’hui ? Ses études ont-t-elles souffert de fraude, de triche? Le temps nous aidera à vous apporter la meilleure réponse. Il est inutile de rappeler que nous avons connus une année académique où l’examen du probatoire a été annulé pour permettre à un Gnassingbé Ernest de passer en terminale sans trébucher. Le Bac I, examen national, était devenu une classe de passage pour les besoins de la cause. Ils sont nombreux ces enfants de barons qui obtiennent les diplômes sans avoir passé le temps sur les bancs. Partagés entre les boîtes de nuit, le sexe, la belle vie, par la magie de l’argent, ils parviennent à se faire compter parmi les diplômés, parfois avec des mentions. Les grands diplômés de la noblesse dirigeante, nous en connaissons qui, alors que leurs parents leur ont mis à disposition une maison familiale souvent en France, ils quittent les résidences pour vivre avec des amis afin d’échapper à la vie contraignante des surveillants et contrôleurs.

Avec les amis, ils passent un jour sur les bancs, deux jours en boîte et deux jours entre les cuisses de filles et la semaine de cours est ainsi bouclée. Les bénéficiaires, c’est parfois leurs chauffeurs et garde-corps qui s’en sortent régulièrement avec des enveloppes en échange de leur silence. Certes, des enfants de la noblesse qui ont connu un parcours brillant, il en existe. Mais dans cet environnement, certains enfants sont devenus des fainéants présentement clochards toujours entre la drogue et une bouteille, mais d’autres ont pu rentrer au pays avec des feuilles de teck appelés diplômes. Des diplômes ronflants qui leur valent des responsabilités où ils se révèlent en deçà des attentes. Tous ces tricheurs et fraudeurs académiques transfrontaliers, qui pensent que l’argent peut tout, rentrent souvent avec de ronflants CV qui mettent en faillite des entreprises publiques, voire des secteurs névralgiques de l’économie nationale. Nous souhaitons que monsieur Faure Gnassingbé ne soit pas parmi cette racaille.

A l’allure où notre pays et son économie tombent en lambeau, il faut poser le débat pour que des analphabètes ne nous conduisent pas à la dérive. S’il existe des citoyens ayant été témoins du cursus académique de certains, puisque d’éminentes figures sont avancées comme ayant aidé tel ou tel autre à acheter un diplôme, qu’ils brisent le silence. Que les écoles où certains qui se révèlent présentement des médiocres nous facilitent la tâche pour que la réputation de ces universités ne prenne un coup. Grâce à la magie de l’investigation, tout finit par se savoir de toute façon. Bon à suivre.

ABI-ALFA/Le Rendez-Vous





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