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Togo Alternance en Afrique : Joseph Kabila out, Faure Gnassingbé attendu en 2020


politique

Lalternative-togo.com | | 18 Commentaires |Imprimer Lu : 2871 fois


La CENI a fini par proclamer les résultats du scrutin présidentiel du 30 décembre dernier. La surprise, le parti majoritaire est le grand perdant. Son candidat, Emmanuel Ramazani Shadary (23,84) est arrivé en 3ème position derrière Martin Fayulu Madidi (34,83) et Félix Antoine Tshisekedi (38,7%), le vainqueur. Une victoire à mettre à l’actif du désormais ex-chef d’Etat Joseph Kabila qui a compris qu’il y a une vie après la présidence.

Depuis hier matin, le Congo-Kinshasa concentre l’actualité politique sur le continent. Un vent nouveau souffle sur ce vaste pays de l’Afrique centrale. Celui d’une alternance pacifique longtemps attendue par le peuple congolais. Même si Martin Fayulu de la coalition Lamuka conteste les résultats proclamé par la CENI, l’ère Joseph Kabila est en train de se tourner. « Nous allons voir une vraie passation de pouvoirs, où le sortant va remettre le symbole du pouvoir à l’entrant », a déclaré Vital Kamehre. Pour lui, la victoire de son camp à l’issue de la présidentielle n’est pas « non seulement de l’opposition, mais de l’ensemble du peuple congolais ». En effet, depuis la proclamation provisoire des résultats, beaucoup soulignent l’ouverture démocratique du parti au pouvoir qui jusque-là n’a pas contesté les chiffres avancés par la CENI. Chose rare en Afrique où dans l’imaginaire commun, généralement un parti au pouvoir n’organise pas les élections pour les perdre.

Une alternance négociée

L’élection de Félix Tshisekedji suscite des commentaires et des analyses. Pour les sceptiques, il y aurait un deal entre la coalition Lamuka et le parti au pouvoir. En effet, la volteface opérée par Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe à l’issue de la rencontre de Genève convainc plus d’un qu’il y a eu un calcul politique qui a tourné à l’avantage de ces deux dissidents. En novembre 2018, les principaux poids lourds de la scène politique congolaise, Jean-Pierre Bemba, Moïse Katumbi, Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe s’étaient réunis dans la capitale suisse pour désigner un candidat unique de l’opposition. Le choix était porté sur Martin Fayulu. Mais coup de théâtre ! Arrivées au pays, les deux principales figures de la coalition Lamuka font défection de l’alliance qui visait à faire partir Kabila du pouvoir en lui opposant un seul candidat. Ce sont finalement deux coalitions qui étaient allées au scrutin présidentiel du 30 décembre face à Emmanuel Ramazany Shadary.

Aussi la proclamation tardive des résultats provisoires par Corneille Nangaa, président de la CENI, a-t-elle laissé planer un soupçon sur la vérité des urnes. Selon la CENCO, qui a déployé des observateurs sur le terrain, c’est Martin Fayulu qui arrive en tête. Pour certains analystes, des tractations souterraines ont eu lieu et Kabila aurait accepté reconnaître sa défaite à condition que la coalition Lamuka soit proclamée vainqueur. Ces observateurs de la scène politique congolaise pensent que Félix Tshisekedi aurait séduit Kabila à accepter sa défaite. Le nouveau Président a réaffirmé qu’il ne fera pas la chasse aux sorcières et s’inscrit dans la démarche de réconciliation nationale. D’autres pensent que le fils de Laurent Désiré Kabila ne voulait pas de Jean-Pierre Bemba et de Moïse Katumbi à sa succession. C’est plausible quand on observe les tensions pré-électorales. En effet, poussé à l’exil, l’ex-gouverneur de la province de Katanga a été empêché de regagner son pays pour battre campagne à son candidat Fayulu surnommé « candidat de la communauté internationale ». La réaction de la France à l’issue des résultats est révélatrice.

La France, toujours la France

« Nous condamnons toute tentative de changement de régime extraconstitutionnel. La stabilité du Gabon ne peut être assurée que dans un strict respect des dispositions de sa Constitution», a déclaré Jean Yves le Drian, le chef de la diplomatie française après le putsch manqué du 07 janvier dernier au Gabon. Trois jours plus tard, c’est-à-dire hier, le même Jean Yves le Drian revient: « Les élections se sont déroulées à peu près dans le calme, ce qui est une bonne chose, mais il semble bien que les résultats proclamés ne soient pas conformes aux résultats que l’on a pu constater ici ou là, parce que la Conférence épiscopale du Congo a fait des vérifications et a annoncé des résultats qui étaient totalement différents ». Comme on voit, la France, pays de démocratie navigue entre plusieurs eaux en Afrique et selon ses intérêts. C’est une politique de caméléon en réalité. Paris change de couleur au gré de ses intérêts, et c’est pour cela qu’elle maintient toujours ses forces armées en Afrique sous le fallacieux argument de sécurité.

En réalité, l’Hexagone est toujours dans son approche d’administration en directe de ses colonies et décide de ce qui doit les diriger, au détriment souvent des aspirations des peuples. Au Togo, on est dans ce cas de figure où depuis une cinquantaine d’années, le pays de De Gaulle, de François Mitterrand, de Chirac, maintient la même famille au pouvoir. Ce pays à travers ses présidents qui se sont succédé, n’a jamais aidé le peuple togolais à sortir du joug de l’implacable dictature dans la sous-région ouest africaine. En 2005, la France a laissé passer ce qui allait faire tache d’huile et un mauvais exemple en Afrique. Celui de la succession des fils à papa. Ainsi, le Gabon et la RD Congo ont copié cet exemple qui a encore terni l’image du continent. Ce qui est inadmissible en France, elle le promeut en Afrique. Tout récemment, Emmanuel Macron a failli envoyer des observateurs au Togo pour superviser les législatives décriées par la Coalition de l’opposition. Malgré les démentis de l’ambassade de France, le journal panafricain « Jeune Afrique » a confirmé que Paris était bel et bien décidé à envoyer ses observateurs.

Vers la fin des successions dynastiques en Afrique

Loin du Congo-Kinshasa, la nouvelle de l’élection de Félix Tshisekedi trouve des échos. Et comme nous l’avons annoncé dans notre précédente parution, c’est le crépuscule des règnes dynastiques en Afrique. Cette victoire de l’opposition congolaise sonne le glas de la succession dynastique sur le continent. Parmi les trois (Joseph Kabila, Ali Bongo et Faure Gnassingbé) qui se sont succédé à leur père, il ne reste que Faure Gnassingbé. Ali Bongo affaibli par son AVC n’aurait plus facultés nécessaires pour gouverner son pays. Le fils de Laurent Désiré Kabila a compris qu’il y a une vie après la présidence.

Au Togo, le parti au pouvoir ne semble pas s’inscrire dans la démarche de permettre au peuple d’expérimenter l’alternance. Tout est fait pour étouffer ses aspirations dans le sang. Depuis le soulèvement populaire d’août 2017, le pouvoir de Lomé II use de mains fortes et de tous les moyens pour s’opposer à l’alternance. La dernière mascarade électorale est une preuve suffisante. Des députés ont été « nommés » puisque le peuple togolais, a dans sa grande majorité, boycotté les législatives. C’est un cinglant désaveu pour le pouvoir de Faure Gnassingbé qui s’obstine à ne pas lire dans les signes. Kabila l’a compris. Et c’est pour cela qu’au-delà la victoire de la coalition Lamuka, il est à féliciter pour avoir fait le bon choix de sortir par la grande porte. Reste à savoir si le Togolais fera de même en 2020.

A travers la victoire de la coalition Lamuka, le retrait de la vie politique de Joseph Kabila est désormais acté. « Nous allons voir une vraie passation de pouvoirs, où le sortant va remettre le symbole du pouvoir à l’entrant », espère Vital Kamehre, donné Premier ministre du prochain gouvernement post-Kabila. Mais, il faudra aplanir les divergences et tenir des discours rassurants à l’endroit du camp de Martin Fayulu qui ne reconnaît pas la victoire de Félix Tshisekedi et parle d’une « escroquerie politique ». Ça doit être l’une des priorités de Lamuka pour donner une chance à l’alternance longtemps désirée par les Congolais.

« Je salue en passant Martin Fayulu que je respecte beaucoup. Et je considère qu’il est en droit de contester les élections. Je mesure son amertume, il a fait un bon score, je le félicite en passant. C’est ça la démocratie. Je me suis effacé au profit de Félix Tshisekedi par amour pour notre pays et pour honorer la mémoire d’Etienne Tshisekedi. Aujourd’hui, son fils va terminer le combat que le père avait commencé. C’est comme Moïse et Josué. Et je crois que le peuple congolais aujourd’hui tous les droits et les raisons de fêter », a indiqué celui qui est présenté comme l’artisan de la victoire de l’UDPS.




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 18   Zeudi | Dimanche, 13 Janvier 2019  - 15:13
  Réponse à 15-Kapi Ten
  Sans moustache Faure est arrive' au pouvoir.Avec moustache il partira en 2020

 17   Kinaou | Dimanche, 13 Janvier 2019  - 11:31
 
« POUR LE TOGO, JE M'ENGAGE ! »

Il est désormais clair pour tous, que pour négocier ce virage souhaité pour le combat démocratique au Togo, tout doit se jouer en termes de stratégies convergentes, en termes de synergie. Pour ce faire, tout plan d'action du « Grand mouvement citoyen » qui ne tiendrait pas compte, de la bataille de l'opinion, sera voué à l'échec.
Dans un récent message de vœux à ses compatriotes, le président du Sursaut-Togo, Kofi Yamgnane a de son côté, fait des projections pour la tournure à donner à la lutte pour la démocratie en notant ceci : « Quant à nous, quel que soit l'endroit où nous nous trouverons, nous travaillerons à une nouvelle stratégie pour la conquête du pouvoir et désormais toutes les options sont sur la table... »
Il faut saluer cet engagement du grand frère Koffi YAMGNANE et souhaité que tout ceci ne restera pas que vains mots. Car, Koffi YAMGNANE a en effet, sa partition à jouer dans la tâche titanesque à abattre, afin de montrer la porte de sortie au système GNASSINGBE.

-1- Agglomérer tous les forces démocratiques de la diaspora pour le travail de lobbyig nécessaire auprès des institutions européennes et sur l'échiquier politique français, en particulier. Koffi doit pouvoir raccorder à la lutte, des personnalités comme Laetitia AVIA, élue LREM d'origine togolaise, Simon WOROU, Maire franco-togolais de l'Aveyron, Dominique SOKPO (militant PS, ancien Président de SOS racisme); et au-delà du cercle politique, prendre langue avec la société civile et des figures connues, ou personnalités qui comptent dans le paysage socioculturel, ayant des attaches avec le Togo. A l'instar de l'écrivain Kossi EFOUI, le Journaliste Jean-Baptiste PLACCA, l'animateur-chroniqueur TV (Kokou Todzro)MAGLOIRE, le rappeur ROST (Amewofofo Adomega) , Le Handballeur Jean-Luc ABALO, la championne de judo, clarisse AGBEKPONOU, les "vieilles" gloires: Hughes OCCANSEY (basket), Benjamin BOUKPESSI (aviron) etc. sans oublier tout ce réseau de Médecins, chercheurs, universitaires, d'origine Togolaise reconnus dans leurs milieux, pour leur dévouement et qui adhèrent aux valeurs d'universalité des droits de l'homme et des libertés publiques.

- 2- A cela, il faudra rajouter dans un second temps, le premier cercle de la diaspora africain qui compte en France: Bien sûr ici, on pensera en premier, à tous ces autres politiques, nouvelles figures de la diaspora africaine à l'assemblée et autres, qui gravitent autour de Macron. A cela, il faut ajouter les déjà connus qui se sont affichées droit de l'hommistes: Rama yade, ...Ensuite des voix panafricanistes sensibles à la cause togolaise et des droits de l'homme: des hommes de presse et autres animateurs (Albert Bourgui, Francis Kpatindé, Marie-Roger biloa, Madeleine Mukamabano, FATOU BIRAMA (Africa N°1), HAPSATOU SY, Rémy Ngono, MAMANE, Claudy SIAR...), des artistes de la chanson (Angélique Kidjo...), des 'écrivains Calixte Béyala, Fatou Diome...

3- De par son expérience, et pour avoir affronté sur le terrain l'hydre de système dictatorial Gnassingbé, Koffi peut sensibiliser, mobiliser, puis fédérer ce beau monde autour d'un projet convergeant, avec tous les initiatives des autres acteurs, pour faire tomber les murs de cette autre bastille tropicale. Il s'agira d'une question d'engagement, de conviction, une fois sensibilisé, pour donner un visage à ce qu'on doit désormais appeler LA CAUSE TOGOLAISE!
Ainsi, personne ne dira demain, à l'instar du cas du drame RWANDAIS, qu'il n'avait jamais été mis au courant. Oui, place à l'opération "POUR LE TOGO, JE M'ENGAGE"!

 16   LU POUR VOUS | Dimanche, 13 Janvier 2019  - 11:28
  GILETS JAUNES | Dimanche, 13 Janvier 2019 - 9:4
Il serait hasardeux de se lancer dans une passion qui va immédiatement semer un clivage au sein des paroissiens. Aucun gain puisque l'église est censée accueillir tout le monde. Dixit l' AVEUGLE



dans les temps anciens les Rois et Empereurs consultaient les prêtres qui d' ailleurs étaient leurs Conseillers Spirituels
L'INEXISTENCE D'UNE OPPOSITION RECONNUE JUSTIFIAIT ALORS L' INTERVENTION DES PRÊTRES AUPRÈS DES SOUVERAINS.
Sommes-nous encore aujourd' hui dans la même situation

 15   Kapi Ten | Dimanche, 13 Janvier 2019  - 11:10
  observons bien les images et réfléchissons.
Sans barbe Kabila est arrivé au pouvoir: Aujourd' hui barbu il quitte le pouvoir.

J'estime alors que nous devons attendre la barbe de S E Monsieur Gnassingbé....

 14   TAMBERMA'N | Samedi, 12 Janvier 2019  - 23:8
  HOMMAGE A NOTRE UNIQUE PRESIDENT VALABLE A CE JOUR: SYLVANUS OLYMPIO

OUI, JE CONNAIS L'HISTOIRE DE NOTRE CHER PAYS, ET NUL N'EST PARFAIT SUR TERRE, IL N'A PAS ETE PARFAIT CERTES, ET SON OPPOSITION NON-PLUS ET SES ALLIANCES EXTERIEURES, ET CEUX QUI LUI EN VOULAIENT D'AVOIR ARRACHE LA LIBERTE POUR CE PEUPLE QU'ON CHERCHAIT A FAIRE DISPARAITRE EN L'INCORPORANT AU DAHOMEY, APRES L'AUTRE PARTI AVEC LA GOLD COAST, ET QUI LUI ETAIENT TRES MENACANT, DONC ON DEVIENT MEFIANT, IDEALISTE ET RIGIDE; SANS OUBLIER CEUX QUI LUI REPROCHAIENT DE VOULOIR CREER UNE MONNAIE INDEPENDANTE, CE QUI A CONDUIT AU TERRIBLE DRAME ( LE MOT EST TRES FAIBLE ) QUI EST ARRIVE

DANS TOUS LES CAS, TOUTES CHOSES ET TOUTES PERSONNES COMPAREES, ( AVANT OU APRES LUI ) IL RESTE :

LE SEUL , L'UNIQUE, PRESIDENT, HEROS ET PERE DE L'INDEPENDANCE, PERE DE LA NATION, PROTECTEUR DU PEUPLE DEPUIS LES BORDS DE L'OCEAN ATLANTIQUE JUSQU'AUX SAVANES DU DAPAONG (terre de sa chère mère);

LE SEUL REPERE ET AME DE CE PEUPLE TOGOLAIS A CE JOUR , LE SEUL DONT LA VALEUR, LE CHARISME, LA COMPETENCE, ET LE LEADERSHIP A PU ET AURAIT PU TIRER VERS LE HAUT CE PEUPLE REMPLI DE POTENTIALITES HUMAINES, D'ENERGIE, DE DEFI D'EXCELLENCE, DE DEVELOPPEMENT HUMAIN ET ECONOMIQUE, DE LIBERTE ET DE FIERTE, DE RESPECT ET DE DIGNITE FACE AU RESTE DU MONDE. SYLVANUS OLYMPIO, LE PLUS UNANIME ILLUSTRE PATRIOTE DU TOGO, QUE CHAQUE TOGOLAIS GARDE, PRECIEUX, AU FOND DE SON AME, AU FRONT DE SON ETRE.

TRAVAIL - LIBERTE - PATRIE

NOTRE TRES CHER PRESIDENT

 13   Observateur24 | Samedi, 12 Janvier 2019  - 21:46
  Dans l'article le rédacteur s'est trompé de la coalition qui a gagné les présidentielles: c'est le CACH (CAp pour le CHangement) avec Félix TCHISEKEDI et non LAMOUKA qui a perdu avec Martin FAYULU.

 12   Conseiller | Samedi, 12 Janvier 2019  - 15:49
  Triste réalité, le 20 au soir, après cette mascarade de législatives et face au boycotte massif de la population 80%, le PR à été vraiment touché et s'est ré'du compte du mensonge que son entourage l'a servi et continue de le servir.

Eux aussi les urinistes ont pris peur et se rendent compte de leur impopularité et de leur rejet par le majorité du peuple Togolais.

Mieux encore les corps habillé ont aussi démontré qu'ils aspirent au changement.

C'est la panique à bord de se rendre compte le peuple qu'on prétend diriger ne vous porte pas dans son coeur.

Cette date du 20 décembre à marqué le début de la fin d'un régime.

Qui a dit que FAURE n'avait pas de coeur ? Il a été sonné au point de renoncer définitivement à se représenter en 2020 pour ceux qui continue de rêver dans UNIR leur champion à été déçu et d'aprete à le manifester à travers ce gouvernement qu'il va sortir, il est pour lui question de faire les réformes comme le souhaite la population pour s'arranger une porte de sortie et n'endeplaise aux pilleurs qui l'entourent.

Le sage conseiller

 11   Avouantheboss | Samedi, 12 Janvier 2019  - 13:31
  Réponse à 9-Opposition bête...
  Tu crois qu'on attend un autre commentaire de toi ? vieux tissu puant toi-même ?

On est dans un pur trésor de vérité , n'en déplaise, hihihihi, pauvre âme en peine que toi

 10   Sean | Samedi, 12 Janvier 2019  - 12:30
  Réponse à 5-Victory
  Le parti au pouvoir au Togo fonctionne comme une secte avec un gourou vénéré. C'est un dieu pour ses disciples. On comprend pourquoi toutes les actions des adeptes de ce parti secte ne visent qu'une et une seule chose, que le maître reste au pouvoir. Ils sont tous sous l'emprise de leur devin vénéré. Aucune contestation n'est tolérée.

Ceux qui s'insurgent contre ce pouvoir ne le font pas pour qu'une autre personne viennent le confisquer? Non. Dommage, c'est ce que pensent les adeptes de la secte au pouvoir. A quoi a servi l'accord avec l'ex leader populaire qui incarnait le changement. Ils pensaient pouvoir tuer le mouvement. Cela n'a rien donné évidemment.

Ceux qui luttent pour l'alternance au Togo ne le font pas pour installer un quelconque chef ou gourou qui règnera à vie. Ils ne le font pour personne. Essayez de comprendre ça. Ils le font pour que tout togolais puisse accéder à la magistrature suprême de son pays si le peuple le choisit à travers des élections.

Ne vous inquiétez pas. Votre champion quittera le pouvoir mais vous pourrez continuer à le vénérer, l'adorer. Construisez-lui déjà un temple. Un grand temple. Vous avez acquis de larges espaces qui pourront servir à cela. Le butin du pillage des décénies passées au pouvoir fera un édifice merveilleux. Erigez-lui au centre de ce temple un grand autel. Tout en haut de cet autel, installez le comme une statue préhistorique et vous pourrez continuer à l'aduler, lui rendre vos cultes de personnalité, l'adorer. Vous lui ferez des sacrifices humains. Vous lui pondrez des rejetons qui servirons aux libations pour lui offrir un étérnel bain de sang. Après sa mort, vous en ferez une momie et son culte n'aura pas de fin. Il se perpétuera à travers votre déscendence à qui vous inculquerez les mêmes inepties qui ont forgé votre absurde bigoterie pour cette idole dégarnie.

Les avantages, les traitements particuliers ne seront plus au rendez-vous comme au temps du règne mais vous aurez tout le reste comme avant.

 9   Opposition bête... | Samedi, 12 Janvier 2019  - 12:7
  Faute de mobilisation et à cause des dissensions internes : La C14 annule sa marche
Last updated Jan 11, 2019
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La manifestation de la coalition de 14 partis politiques de l'opposition au Togo n'aura pas lieu. Elle a été purement et simplement annulée par ses organisateurs.

Officiellement, Brigitte Adjamagbo Johnson évoque le fait que le ministre de l'administration territoriale ait interdit les manifestations à l'intérieur du pays pour faute d'itinéraire. Dans sa lettre d'information au ministère, la C14 a seulement précisé les itinéraires de Lomé, sans préciser ni les autres villes concernées, encore moins les itinéraires. Ce qui dénote d'une improvisation et d'un souci de créer le désordre, selon les autorités.

Mais d'autres sources informent que l'annulation de la marche de demain serait due au manque de forte mobilisation. Les populations se montreraient peu enthousiastes à l'idée de la reprise des marches. Ce qui annonçait donc peu d'affluence si la manifestation se tenait.



Lire aussi : Togo : L'échec du boycott qui montre le vrai visage de la C14



D'autres sources indiquent également que les dissensions entre les leaders de la C14 seraient aussi à la base de la manifestation. Selon ces sources, ce n'est plus la lune de miel entre Tikpi Atchadam et les autres leaders d'une part. Ces leaders ne digéreraient pas les interventions du Président du PNP depuis le Ghana comme s'il était leur patron. Pire, il prend souvent des positions contraires à celles des autres leaders notamment au sujet de la CEDEAO et de la forme des manifestations.

Il y aurait également des dissensions profondes entre les leaders comme Brigitte Adjamagbo Johnson, Jean-Pierre Fabre et autres. Le président de l'ANC ne digère pas d'avoir perdu son titre de Chef de file de l'opposition. Il pointe d'un doigt accusateur les tenants du boycott des élections législatives du 20 décembre dernier.



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