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Togo L’essentiel de ce jeudi 10 janvier 2019 sur iciLome.com


presse- presse togolaise

iciLome | | 4 Commentaires |Imprimer Lu : 931 fois


Tout comme hier, la politique a largement dominée l’actualité du jour sur iciLome.com.

« « Comment les Ifè peuvent-il voter un Gerry Taama de Siou ? », s’interroge Djimon Oré ». Cette réaction est une interrogation du président des Front Patriotique pour la Démocratie (FPD), Djimon Oré qui, tout comme la plupart des acteurs de la scènes politique du pays, continue par clamer la non-transparence des législatives tenues le 20 décembre 2018. Et, du fait prend avec des pincettes la légitimité des nouveaux députés.

L’actualité du jour, c’est aussi la comparution hier mercredi, 8 janvier 2019, du premier porte-parole du Mouvement « EN AUCUN CAS », Foly Satichivi, au tribunal de première instance de Lomé. « Le Procureur a requis 48 mois de prison ferme contre Folly Stchivi ». Lecture

Me Célestin Agbogan, l’un de ses avocats, crie un procès politique. « Me Célestin Agbogan: 'On a seulement voulu créer un problème à Satchivi' ». Lire ici

« MMLK: « Le processus de réconciliation reste et demeure une illusion au Togo » ». L’article que l’on peut lire ici est un ras-le-bol du Mouvement Martin Luther King du Pasteur Edoh Komi, s’agissant des dernières scènes de violence enregistrées par le Togo malgré l’engagement des autorités du pays à respecter les recommandations de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR).

Dans la foulée, le gouvernement vient de rejeter les itinéraires initialement prévus par la C14 pour sa marche du samedi 12 décembre 2018, tout en lui brandissant une interdiction de manifester à l’intérieur du pays ce même samedi. « Marche de la C14 : Manifestations interdites à l’intérieur, itinéraires imposés à Lomé ». Suivre ici

« Hommage à Sylvanus Olympio ». Cet texte à lire ici parle de l’hommage qui sera rendu ce dimanche 13 janvier 2019, au Père de l’indépendance du Togo.

L’actualité de ce jeudi sur iciLome.com, c’est enfin ce billet d’humeur. « Faure Gnassingbé, le prochain ballon d’or ? ». Lire

Edem A.




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 4   Lucrece | Jeudi, 10 Janvier 2019  - 23:24
  Réponse à 3-GNAROU
  pofff, pofff, tes arguties et elucrubrations ne sont des convictions que dans ton crâne creux, hihihihi , kpem !

 3   GNAROU | Jeudi, 10 Janvier 2019  - 20:34
 
AU TOGO IL Y A PLUS DE DEMOCRATIE QU'AU BENIN.


BENIN.


De nouvelles règles électorales

Lors de ces législatives, les candidats seront soumis aux règles qui figurent dans le nouveau code électoral, entré en vigueur en juillet dernier et contesté par l'opposition.

Pour cette élection, les partis politiques seront organisés en blocs : d'une part le bloc de la mouvance présidentielle, réunissant tous les partis derrière le président Patrice Talon, et de l'autre le bloc de l'opposition, dans lequel devraient figurer les opposants au pouvoir, comme Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE), de l'ancien président Thomas Boni Yayi.

Contacté par Jeune Afrique, le député Issa Salifou (Alliance soleil), qui a rallié la mouvance présidentielle, se réjouit des nouvelles règles électorales. « Sur le plan de la gestion, les choses seront plus faciles. Avant, en tant que chef de parti, on finançait toute la liste pour se retrouver avec deux ou trois députés. Les chefs de partis se cotisent désormais pour payer la caution », précise-t-il.

Il faut dire que la caution que doit débourser chaque parti est colossale. Elle s'élève à 249 millions de francs CFA (environ 380 000 euros) par liste présentée, selon le code électoral (loi n°2018-31) voté le 7 août dernier par la commission des lois de l'Assemblée nationale.

Des listes dissidentes déclarées

Malgré la mise en place du code électoral qui favorise deux blocs, plusieurs listes dissidentes sont déjà déclarées, comme celle du Parti du renouveau démocratique (PRD).

Le scrutin qui se profile ne devrait pourtant pas être facile pour les listes individuelles : un parti ne pourra entrer à l'Assemblée qu'en obtenant au minimum 10% des suffrages sur le plan national.

 2   Zokino | Jeudi, 10 Janvier 2019  - 20:7
  Aucun changement ne peux venir d'un nullard comme faure gnassingbé,il retard tout le Togo et le continent Afrcain.

 1   LU POUR VOUS | Jeudi, 10 Janvier 2019  - 18:11
  Dixit TRUMP
"comment on peut comprendre que cette même opposition échoue depuis 28 ans à l'examen avec les mêmes épreuves....Imaginez-vous un élève qui échoue à un examen pendant 28 ans ? Ne serait ce qu'après 3 ans, on lui conseillerait d'abandonner pour apprendre un métier"


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