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Togo Trois soldats togolais arrêtés au Ghana


société

iciLome | | 22 Commentaires |Imprimer Lu : 3999 fois


L’affaire fait grand bruit sur les réseaux sociaux depuis le 1er janvier dernier. La chasse à l’homme qui a toujours été le sport favori de certains au Togo a presque provoqué un incident diplomatique avec le voisin de l’Ouest quand le « gibier » a voulu trouver refuge de l’autre côté de la frontière.

En effet, huit (08) soldats ont pris en chasse ce que le gouvernement togolais appelle un « dissident togolais ». Selon les informations, l’individu n’est qu’un militant de l’opposition, notamment de la Coalition des 14 partis de l’opposition qui beaucoup travaillé en faveur du boycott des élections législatives du 20 décembre dernier.

Voici les faits racontés par des témoins dans le village ghanéen où s’est passé l’incident : « Le jeudi 27 décembre, des individus non identifiés et suspects étaient dans ladite localité faisant la ronde et demandant des renseignements au sein de la population concernant les réfugiés togolais. Ces questions ont intrigué les personnes interrogées qui ont aussitôt alerté la police de JASIKAN. Les autorités policières prirent cette affaire au sérieux et donnèrent des consignes à la population de tout faire pour arrêter ces intrus si jamais ils revenaient dans la localité.

C’est ainsi que ce 1er janvier 2019, alors que la population d’AMAKOU fêtait paisiblement le nouvel an, aux environs de 9 heures, un commando composé de 8 éléments débarquèrent à la recherche du fugitif Saibou Wakilou. Avec une photo de ce dernier, ils firent irruption dans une maison d’un nommé BASSIROU qui séchait tranquillement son café dans sa cour. Ils mirent la main sur le pauvre paysan, croyant détenir la personne recherchée. Ce dernier mis à terre et aussitôt menotté comprît le danger et se mit à hurler au secours. Alertée, la population d’AMAKOU vint rapidement au secours de la victime et réussit très vite la neutralisation de trois individus, armés de pistolets, parmi le commando, dont les cinq autres réussirent à prendre la fuite. Alertée, la police vint à son tour pour faire le constat des faits et embarquèrent les trois agresseurs et leur victime, destination le poste de commissariat de JASIKAN. Interrogés, les trois suspects reconnurent les faits et firent des aveux selon lesquels ils auraient été envoyés par les autorités togolaises par l’intermédiaire du Commandant de Brigade (CB) du village voisin du Togo, appelé ODOMI ABRA, village (près de Badou) de la préfecture de wawa. Sommés par les autorités ghanéennes de remettre la clé des menottes, les suspects indiquèrent que la clé se trouvait avec un de leurs collègues ayant pris la fuite. Le CB de ODOMI ABRA joint et convoqué par les autorités ghanéennes, s’empressa de ramener la clé des menottes permettant ainsi de défaire la victime de ses menottes ».

Nombreux sont les observateurs qui ont déploré le fait que des soldats ou agents de sécurité, armés, se soient permis de franchir la frontière pour se retrouver au Ghana et mener ces genres d’opération, sans l’avis des autorités compétentes ghanéennes. Cela peut créer un incident diplomatique et affecter gravement les relations des deux pays, indique-t-on.

Dans un communiqué rendu public hier, le gouvernement togolais a minimisé l’affaire en parlant d’un « simple incident de frontière ». Pour lui, les soldats togolais ne savaient pas qu’ils étaient sur le territoire ghanéen. Ces derniers auraient traversé la frontière sans le savoir. Des arguments peu convaincants.

Dans une intervention à City News (une chaîne ghanéenne), le Commandant de la Police de Volta, Francis Ebenezer Doku a confirmé que les huit (08) soldats étaient bel et bien dans le village ghanéen Amakou, dans le district de Jasikan en vue d’arrêter le Togolais.

« Au cours du processus, cinq des soldats sont revenus au Togo, laissant les trois derrière et les indigènes les ont saisis et les ont attaqués. L'un d'entre eux a été attaché à un arbre avec une corde en nylon », a déclaré Francis Doku.

Il faut noter que dans une intervention il y a quelques jours, le ministre togolais de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Yark Damehame a promis poursuivre les militants de l'opposition togolaise qui ne rentreront pas dans les rangs, jusque dans leur dernier retranchement, même au-delà des frontières.


I.K




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 22   Paix | Samedi, 5 Janvier 2019  - 17:32
  Réponse à 21-EB_Toutmosis3
  Cent bien de brûler un être humain? Ce sont ces choses qui nous font reculer en Afrique. Vol, meutre....

 21   EB_Toutmosis3 | Vendredi, 4 Janvier 2019  - 17:34
 
C'est bien fait pour leurs gueules méphitiques...prochainement il faut les brûler tout simplement au lieu de les remettre aux autorités ghanéennes.

Ablode Gbadza !!!
Vie, Santé, Force et Unité !

 20   Atalolo | Vendredi, 4 Janvier 2019  - 16:33
  Je regrette sincèrement que les Ghanéens n' ont pas lunché au ridicule ces voyous, bandits et cowboys des sanguinaires nationaux de Lomé2!

Pourquoi nous font-ils savoir de leur présence sur leur territoire vivant?


 19   gnarou | Vendredi, 4 Janvier 2019  - 15:11
  en tt cas ils ont ete bien accueillis au ghana tres bel acceuil reserve a ses soldats a voir les video ya un meme ki n arrivait meme pas a bien marcher
on les a bien rosses de coups c chiens pourries de merde laaaaaaaaaa

 18   Abladjo | Vendredi, 4 Janvier 2019  - 14:55
  Réponse à 14-citoyen libre
 

Mais non le militaire doit donner sa vcie pour sauver cellke d'un civil donc il faut voir les choses comme suite:

Devant la loi 1 vie de militaire = 1 vie de civil

Selon la déontologie militaire 100 vies de militaire = 1 vie de civil (Fonction de donner sa vie pour protéger 1 civil, l'inverse n'est pas requis)

Sur le champs d'honneur 1 vie de militaire = une vie de militaire quoi. Y a pas de civil sur ce champs.

Bref, le militaire est l'employé du civil et doit obeissance et respect au civil qui lui en retour respecte le militaire et le rémunere pour les services rendus.


Au Togo c'est un des rares pays ou les employés terrorisent leur patrons.





 17   Abladjo | Vendredi, 4 Janvier 2019  - 14:47
  Réponse à 15-Moba
 
C'est faux, il y a eu autorisation d'atterrir mais refus de laisser le greviste de la faim et son porte parole Akoumey monter a bord.

Comment le togolais déforme la réalité quand cela lui chante.

Saches que atterrir dans un pays ami ou ennemi sans autorisation est un acte de beligerance et les ghaneens le savent mieux que vous.

 16   El Niño | Vendredi, 4 Janvier 2019  - 14:25
  Mon grand regret est que la population ghanaenne n'a pas réussi a infliger une bonne correction inoubliable à ces 3 criminels togolais déguisés en tonton makoute. C'est dommage!

 15   Moba | Vendredi, 4 Janvier 2019  - 13:51
  Ils ont bien fait atterrir un avion militaire sur notre territoire sans autorisation! C'est encore plus grave. Nul n'aurait été les relations de confiance entre nos deux pays frères, on aurait fait explosé cet avion dans les airs!
Donc du calme. On a des enjeux plus importants à l'horizon.

 14   citoyen libre | Vendredi, 4 Janvier 2019  - 13:30
  Réponse à 13-Avouantheboss
  Avouantheboss, je voudrais juste te dire que si tu ne ferme pas ton groin, je finirais par te dénoncer au sujet de ces deux soldats que vous avez égorgé à Sokodé. Tout le monde sait qui a fait ce coup foireux pour le faire porté à l'opposition. C'est bien le RPT UNIR et c'est vous qui étiez les exécutant du sale boulot.

De plus, en quoi la vie d'un soldat quelque soit son grade est-elle plus importante que celle d'un autre citoyen. Combien de togolais le RPT UNIR et son armée on exécuté à ce jour et vous n'en parlez pas.

1 Togolais civil = 1 Togolais militaire
La vie d'1 Togolais civil = La vie d'1 Togolais militaire
La vie d'1 enfant Togolais = La vie d'1 Togolais militaire
La vie d'1 père de famille Togolais civil = La vie d'1 Togolais militaire

Que coulez -vous dire en parlant toujours des deux soldats mort dans leur fonction ? Un soldat est appelé à cela, mourir pour sa patrie et non tuer sa patrie pour le goût machiavélique de ses donneurs d'ordre sanguinaire et assassin.

Ferme ton groin si tu ne veux pas être dénoncer Avouantheboss


 13   Avouantheboss | Vendredi, 4 Janvier 2019  - 12:52
  Réponse à 11-le fou
 
le fou,

Si yu savais le nombre de coups foireux des Kotokoli que nous déjouons depuis le 19 août 2017!!! Tu sais, quand les Kotokoli décident de sacrifier les leurs, pour faire porter la responsabilité au pouvoir, ils mettent les moyens. Au sein des Kotokoli, il règne la loi du silence, Omertà à l'Italienne! Mais, nous aurons le dernier mot. Quand nous allons foutre la fumée dans la tanière, les loups sortiront, ou ils se feront cuire vifs!



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