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Cameroun Gouvernance, politique et crise anglophone à l’affiche dans la presse camerounaise


société

Apanews | | Commenter |Imprimer Lu : 522 fois


La destitution, la veille du directeur général de la Société de développement du cacao (Sodecao), sur fond d’application de la nouvelle loi portant statut général des établissements publics, la veillée d’armes pour l’élection présidentielle ainsi que les derniers développements de la crise sécessionniste anglophone, tenaient le haut de l’affiche des journaux camerounais parus mercredi.

«Paul Biya limoge Jérôme Mvondo» est la grande manchette du quotidien à capitaux privés Le Messager, qui explique que l’intéressé, au bout de 12 ans et alors que son départ était annoncé depuis fort longtemps, a plus servi des discours que des réalisations, pour une filière jadis première exportatrice du pays et aujourd’hui à bout de souffle.

Mutations n’est pas loin de partager la même analyse alors que, pour Le Quotidien de l’Économie, ce sont quasiment tous les directeurs généraux de sociétés d’État qui sont à redéployer si la loi portant statut général des établissements publics était appliquée.

Ce texte, étaye la publication, dispose que le directeur général et le directeur général adjoint desdites entreprises sont nommés pour un mandat de 3 ans éventuellement renouvelable 2 fois, et que dans tous les cas, les mandats cumulés de ces managers ne peuvent excéder 9 ans.

Cette disposition, renchérit le tri-hebdomadaire Le Soir, a installé la psychose dans le sérail, avec 7 autres directeurs généraux bientôt victimes du décret présidentiel, leur déchéance n’étant plus qu’une affaire de jours.

Un qui est déjà dans la tourmente, c’est Marc Samatana, limogé le 20 juillet dernier de la direction générale de la Société d'expansion et de modernisation de la riziculture de Yagoua (Semry), et qui selon EcoMatin pourrait bientôt se retrouver à la barre pour malversations financières présumées.

Pendant ce temps, le quotidien à capitaux publics Cameroon Tribune est allé sonder le moral des candidats à la candidature pour l’élection présidentielle du 7 octobre prochain, dans l’attente de la validation de leurs dossiers par Elections Cameroon (Elecam). Où il apparaît un sentiment de sérénité ou d’angoisse, selon les cas.

Le bihebdomadaire Repères, lui, décrit l’ambiance festive dans le camp du président sortant, Paul Biya dont les militants et alliés, qui ne se font aucun souci quant au sort qui sera réservé à son dossier, se mobilisent et mobilisent déjà sur le terrain pour une victoire sans fioritures de leur champion.

«En dehors d'une cagnotte de 125 millions FCFA destinée au financement de la campagne, la délégation permanente régionale du Comité central du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC, au pouvoir) a fait une démonstration de sa force de mobilisation des militants et des partis alliés le 22 juillet à Douala, en vue de l’élection de Paul Biya le 7 octobre.»

Le Soir rend également compte des mêmes activités de terrain dans la même région, alors qu’au même moment, à en croire L’œil du Sahel, les militants et les dignitaires du même parti s’étripent à Tignère (Extrême-Nord).

Le Grand-Nord, d’une manière globale, est «contre Paul Biya», confirme l’hebdomadaire Le Courrier : l’hypocrisie et le chantage, armes des caciques des régions septentrionales, sont en train de se retourner contre lesdits dignitaires.

Dans la région du Sud-Ouest, l’air devient de plus en plus irrespirable avec les assauts sanglants des sécessionnistes anglophones qui, le 20 juillet dernier, ont froidement assassiné le curé de la paroisse de Bomaka, Alexandre Sob Nougi, un drame qui fait dire à InfoMatin que l’Église catholique est désormais prise à son propre piège après avoir soutenu les manifestations de ces hors-la-loi qui sèment désormais la mort au sein du clergé.

C’est dans ce climat mortifère que le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense, Joseph Beti Assomo, annonce, dans Cameroon Tribune, la mise aux arrêts par la gendarmerie d’un soldat accusé d’avoir abusé sexuellement d’une jeune femme dans le Nord-Ouest.

Âgée de 17 ans, l’infortunée, explique InfoMatin, avait été embarquée par son bourreau au motif d’un contrôle d’identité, un acte criminel qui «sera énergiquement sanctionné par le haut commandement conformément à la loi et aux règlements militaires, afin de préserver le précieux et solide lien armée-nation existant dans les dix régions du pays».





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