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Togo Mathias Hounkpè : « Les médiateurs tournent autour du pot »


politique

iciLome | | 28 Commentaires |Imprimer Lu : 3018 fois


Il est politologue, membre de la Fondation Open Society OSIWA, Mathias Hounkpè, puisque c’est de lui qu’il s’agit, était l’invité Afrique de Carine Frenk ce matin sur RFI. Il intervenait sur la crise politique togolaise et pense que la réaction du président français Emmanuel Macron à propos de la situation dans le pays de Faure Gnassingbé est « un signal en direction des protagonistes de la crise et des médiateurs ».

Bientôt un an que le Togo connaît une crise politique qui cristallise toutes les attentions. Le dialogue ouvert depuis février dernier peine à faire avancer les choses. Même avec l’implication de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui a officiellement désignés deux facilitateurs, les présidents Alpha Conde et Nana Akufo-Addo, respectivement de la Guinée et du Ghana, le statu quo ne semble pas pour autant disparaître. Tout porte à croire qu’on fait du surplace.

Pour ce politologue qui épouse la position d’Emmanuel Macron, ce statu quo demeure parce que les facilitateurs évitent la question centrale qui divise les protagonistes de la crise. « Les médiateurs tournent autour du pot, parce qu’ils évitent d’aborder la question centrale qui est la véritable pomme de discorde qui divise les protagonistes au Togo. Il s’agit de la candidature du président Faure pour la présidentielle de 2020 », a indiqué Mathias Hounkpè.

C’est la question, a-t-il poursuivi, que doivent aborder les facilitateurs avec les protagonistes de la crise, au lieu de parler à chaque rencontre de la limitation du mandat, du scrutin à deux tours, de la libération des prisonniers politiques. Ces sujets qui devraient venir après, mais qui sont mis au devant des discussions, font que les choses n’avancent pas. Et il trouve le sujet difficile.

« Parce que c’est la question la plus difficile. Non seulement difficile pour les Togolais, parce que les camps sont tranchés sur cette question, mais aussi pour les chefs d’Etat de la sous-région. Parce que c’est une question sur laquelle ils ne sont pas à l’aise, c’est-à-dire demander à un de leurs homologues de quitter le pouvoir alors qu’il est constitutionnellement autorisé à se présenter aux élections », a-t-il souligné.

Pour Mathias Hounkpè, il y a une solution facile des chefs d’Etats pour se sortir d’affaires. « Une possibilité que je considère comme la plus facile, c’est qu’ils (Ndlr, les chefs d’Etat de la CEDEAO) demandent aux protagonistes, donc l’opposition et le pouvoir, de se soumettre à l’arbitrage du peuple. Donc d’aller aux élections en 2020 et permettre à Monsieur Faure Gnassingbé de se présenter, et que le peuple tranche. Mais cette solution qui serait facile pour les chefs d’Etat de la sous-région, ne peut être crédible que si on peut garantir la crédibilité des élections. Et comme vous le savez au Togo, ces dernières années, on a toujours douté de la crédibilité des élections », a-t-expliqué.

Et d’ajouter une autre possibilité au cas où la première n’est pas envisageable : « La deuxième possibilité, c’est que les chefs d’Etat demandent à Faure qu’après trois mandats, de considérer personnellement, dans le souci de préserver la paix et la stabilité dans son pays, de renoncer par lui-même de façon délibéré et volontaire au pouvoir ».

Le politologue n’exclut pas le fait que Faure Gnassingbé soit opposé à cette deuxième possibilité. Dans ce cas, il indique que le bras de fer peut continuer. « Vous savez très bien que la force de l’opposition se repose en partie sur la mobilisation du peuple. Même si le mouvement s’essouffle un peu, vous ne pouvez pas imaginer ce que peut devenir un mouvement de ce genre, parce que c’est comme une force dont vous ne connaissez pas le moment de déclenchement et le moment de mobilisation incontrôlable, vous ne pouvez pas anticiper. Et donc quelle que soit la voie de sortie de crise, je crois qu’il ne faut pas oublier ce qu’exprime le peuple togolais », a fait remarquer Mathias Hounkpè.

Réagissant sur l’intervention de Faure Gnassingbé qui disait que tout est sous contrôle au Togo, lors de son déplacement au Nigeria, le politologue indique qu’il est dangereux de minimiser la crise. « C’est imprudent de minimiser la crise au Togo et penser que comme d’habitude, il suffit de régler le problème entre les acteurs politiques et que le Togo se porterait mieux », a-t-il averti.




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 28   Franck | Lundi, 9 Juillet 2018  - 22:8
  Oui Mr hounkpè vous avez raison les deux options ne sont ni envisageables ni envisagées, oui la pomme de discorde est et demeure la candidature du président sortant Faure en 2020, et sur ce vous êtes unanimes et vous et l'opposition que quelques soient mes formes il est difficile d'aller aux élections avec encore Faure même si la constitution l'autorise le mot est bien lâché, prenez ce mot au sérieux comme suffisant et laissez les autres points relégués au second rang en attendant que Faure renonce,même s'il nya pas réformes vous pouvez organiser tout scrutin
Un chef d'État élu conformément à la constitution donc selon la souveraineté de céder le pouvoir alors qu'il nya aucune crise ni un certain contentieux électoral même s'il en avait on reprend le scrutin cas du Kenya, s'il vous plaît Mr il est dit je cite: à vaincre sans péril on triomphe sans gloire,et un lâche n'a pas de place en histoire tout comme le commandant de bord qui s'échappe avant le naufrage est un lâche et la lâcheté est un crime imprescriptible comme vous soutenez ce mot à cores et à cris
Et comme tu as le courage et tu ne tournes pas autour du pot tu attends quoi pour proposer ça aux médiateurs et à la CEDEAO, un lâche comme ça il est dans quel trou fais toi découvrir et sûrement on réglera ton compte ,vous le saviez pour tourner le peuple en bourrique, de quel peuple vous parlez et vous avez peur d'aller aux élections

 27   Le Noir | Lundi, 9 Juillet 2018  - 7:56
  Abraham celui qui a créé le Judaîsme des Juifs était marié à une noire nommée Kétura. Ils ont eu six enfants. Ils ont vécu toute leur vie ensemble. C'est écrit dans la Tora et la Bible. Noir Tora Noir Kra Noir Tona Noir Tana Noir Bible. Moïse aussi était marié à une noire. La Tora et la bible ont été falsifiées, ont été blanchies. Abraham est noir. Moïse et Jésus-Christ sont noirs. Jésus-Christ celui qui a créé le Christianisme des Chrétiens est noir.

 26   sen | Dimanche, 8 Juillet 2018  - 22:8
  Le statut quo ne doit plus être de mise au Togo. Il est difficile pour les facilitateurs de demander à leur homologue togolais de ne pas se représenter en 2020 car la constitution le lui permet. Un camp doit accepter de faire une concession. Car il n'y a pas de solution magique. Soit l'opposition concède à FEG un mandat de plus ou soit FEG lui-même par patriotisme et pour éviter d'être le nœud du problème renonce volontairement à un mandat supplémentaire. En réalité, seul le peuple doit décider de l'épineuse question de la candidature de FEG en 2020. Fini le statut quo veut dire que tchoko-tchoko, les reformes seront faites cette année.

 25   abawe | Dimanche, 8 Juillet 2018  - 8:34
  Masturbe toi cela fait du bien à l'organisme ..........pouah!!!!
UNIR...............2030............les centristes



Tchoco tchoco les élections auront lieu et nous allons vous démontrer notre détermination à soutenir Faure.

 24   abawe | Dimanche, 8 Juillet 2018  - 8:26
  Masturbe toi ....rien ne bougera........on est là miammmmmm......2030
2030........des centristes prendront la gouvernance du pays....
Pour l'instant....



Tchoco tchoco les élections auront lieu et nous allons vous démontrer notre détermination à soutenir Faure.

 23   El Niño | Samedi, 7 Juillet 2018  - 22:40
  Allez-y sur YouTube pour voir l'accueil patriotiquement patriotique réservé à Gogoligo ce samedi 7 juillet 2018.

Bravo nos compatriotes de la Suisse. Mille fois merci.

Notre Lutte est INVINCIBLE.

 22   faut pas compter sur | Samedi, 7 Juillet 2018  - 22:14
 
Oui il ne faut pas compter sur ces mediateurs. on a l'impression que il suffit que le gouvernement actuel du togo decide de payer la moitié des fonctionaires de l'ONU, de la CEDEAO ou financer des projets de creation de jobs en France etc. et tous ce milieu oublie se desinteresse des problémes de ses pauvres et le langage change. Alors pauvres population togolaise il ne faut pas compter sur personne, compter sur vous même.....
C'est aux togolais et togolaiseses d'arracher leur propre democratie....
Il faut programmer une marche de soutien pacifique lors du sommet prochain de la cedeao....

 21   abawe | Samedi, 7 Juillet 2018  - 21:23
  Réponse à 19-amoitogo
  Vous circulerez bientôt partout au Togo même dans la maison d'eyadema à pya.......



Tchoco tchoco les élections auront lieu et nous allons vous démontrer notre détermination à soutenir Faure.

 20   tedlesaint1 | Samedi, 7 Juillet 2018  - 16:58
  Dans sa prise de décision, la CEDEAO est obligé de se fonder sur la loi fondamentale du pays. Il serait difficile aux chefs d'état de la communauté de demander à leur homologue de ne pas se présenter pour la prochaine élection présidentielle dans son pays, alors que la constitution togolaise le lui permet et par là, ces dirigeants risquent de créer une jurisprudence dans la sous-région. Aujourd'hui, il faut mettre en place les réformes et aller tout acteur politique qui le souhaite d'aller à l'élection présidentielle de 2020, ainsi le peuple aurait le dernier mot et pourra sans nul doute trancher. Normalement la coalition des 14, qui soutient que la majorité de la population est de leur côté devrait chercher plutôt à ce que le cadre électoral soit assaini pour qu'elle puisse gagner, mais sur le terrain, on constate que cette opposition traine les pieds pour aller aux élections, plus encore certaines formations ne veulent même pas qu'on parle des élections. Et pourtant on se dit démocrates ?

 19   amoitogo | Samedi, 7 Juillet 2018  - 13:38
  Réponse à 1-abawe
  c, est faure et son urine qui ont peur de tous les autres alors ils interdisent tout movement des autres partout.

dans beaucoup de prefectures comme kozah, pagouda .. lon ne peut meme pas porter le tricot d un autre parti politique alors que eux ils porte les trico de unir partout meme jusque devant les portails des autres parti a lome.

si les elections etaient libre et transparente personne ne devrais meme parler car la ceni et la cour constitutionelle devrait faire tout depuis.



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