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Togo Les propos d’Emmanuel Macron font réagir Gilbert Bawara


politique

iciLome | | 79 Commentaires |Imprimer Lu : 7373 fois


« Le statu quo n’est plus possible pour le Togo », réagissait le président français, Emmanuel Macron, le 4 juillet dernier sur la crise politique au Togo, en marge de sa visite au Nigéria. Ces propos n’ont pas laissé indifférent le ministre en charge de la Fonction publique, porte-parole du gouvernement, Gilbert Bawara.

Cette position du président français est partagée par le porte-parole du gouvernement qui insiste sur le fait que ce dernier met tout en œuvre pour que la situation change de façon positive.

« C’est la position constante du gouvernement togolais. Le gouvernement et sa majorité ne sont pas disposés à se mettre dans une logique de statu quo », a déclaré Gilbert Bawara ce matin chez nos confrères de RFI.

Le gouvernement, à l’en croire, entend poursuivre dans l’esprit d’ouverture et de compromis, la recherche de solution à la crise, tout en veillant à ce que les réformes politiques, notamment constitutionnelles soient opérées. Pour M. Bawara, le gouvernement prend en compte les aspirations des Togolais dans son programme de renforcement de la démocratie.

Dans tous les cas, Emmanuel Macron soutient la position de l’Union africaine (UA) et de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dont la feuille de route pour une sortie pacifique de la crise politique togolaise, est attendue le 31 juillet prochain lors du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement à Lomé.


I.K




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 79   abawe | Dimanche, 8 Juillet 2018  - 14:20
  Réponse à 78-KASSANDA
  Quoi?????! me taire?????? Pourquoi ???? Et votre démocratie là.... pardon sa définition :
Liberté de parler
Alternance d'une manière démocratique(élection)

UNIR est prête car:



Tchoco tchoco les élections auront lieu et nous allons vous démontrer notre détermination à soutenir Faure.

 78   KASSANDA | Dimanche, 8 Juillet 2018  - 12:23
  Réponse à 76-abawe
  Tais-toi là bas !
Hihihihihi
Boukpessi....

 77   Affamé | Samedi, 7 Juillet 2018  - 9:18
  Mais les gars, Gnarou est passe ou maaaaa?!?!? Lui au moins on peut discuter avec lui. Cet Abawe la lui c'est un malade mental qui devrait se retrouver du cote de Zebevi et on ne peut pas discuter avec lui.

 76   abawe | Samedi, 7 Juillet 2018  - 8:41
  Réponse à 74-Chromosome 21
  Tu croix????si tu savais ce que l'on sait et ne dit rien en vous laissant vomir dans le vide.....huuuum !!!!!!OK!





Tchoco tchoco les élections auront lieu et nous allons vous démontrer notre détermination à soutenir Faure.

 75   abawe | Samedi, 7 Juillet 2018  - 8:40
  Tu croix????si tu savais ce que l'on sait et ne dit rien en vous laissant vomir dans le vide.....huuuum !!!!!!OK!





Tchoco tchoco les élections auront lieu et nous allons vous démontrer notre détermination à soutenir Faure.

 74   Chromosome 21 | Samedi, 7 Juillet 2018  - 7:48
  Réponse à 73-abawe
  Hahahahahahahaha ta détermination se limite aux 1000 francs que tu reçois pour perdre ton temps sur ce site. Hahahahahahahaha

 73   abawe | Samedi, 7 Juillet 2018  - 7:37
  Réponse à 70-Chromosome 21
  Après tout ce que tu viens de vomir là comme un kpakpato à l'adjamagboeene......ça changera quoi à notre détermination.



Tchoco tchoco les élections auront lieu et nous allons vous démontrer notre détermination à soutenir Faure.

 72   abawe | Samedi, 7 Juillet 2018  - 7:35
  Après tout ce que tu viens de vomir là comme un kpakpato à l'Adda mag le en ne......ça changera quoi à notre détermination.



Tchoco tchoco les élections auront lieu et nous allons vous démontrer notre détermination à soutenir Faure.

 71   abawe | Samedi, 7 Juillet 2018  - 7:28
  Tchoco tchoco les élections auront lieu et nous allons vous démontrer notre détermination à soutenir Faure.

 70   Chromosome 21 | Samedi, 7 Juillet 2018  - 5:33
  Réponse à 66-abawe
  «Tais-toi là-bas !»
Alpha Condé à Payadowa Boukpessi

Ce n'est pas une légende urbaine. Le président guinéen a un franc-parler qui décoiffe. Enseignant de droit dans un passé lointain, le professeur Alpha Condé ne s'embarrasse pas pour autant de circonlocution. Malinké, il fuit les enflures de sa langue maternelle. C'est un tout-droit. Lors de la énième partie du dialogue inter togolais, Mme Brigitte Adjamagbo-Johnson et le ministre Payadowa Boukpessi ont fait les frais du style décapant du chef de l'Etat guinéen. Sa méthode diffère du Ghanéen. Nana Akufo-Addo est soft, diplomate même. S'il a par exemple reproché au pouvoir d'avoir travesti sa parole quant à l'interdiction des manifestations de la Coalition, il évite de le dire publiquement. A l'opposé, le Guinéen, en bon Malinké élevé dans un milieu soussou, rue dans les brancards médiatiques et déballe tout.

A l'Hôtel du 2 février, Alpha Condé est passablement énervé. Pour la première fois, il est confronté à la course de haies que subit le facilitateur ghanéen Akufo-Addo.
Comme à l'accoutumée- c'est ainsi que procède Akufo-Addo-, les facilitateurs rencontrent chacune des parties en aparté avant de soumettre leur synthèse à la plénière. La délégation du pouvoir ouvre le bal. Elle est composée du Premier ministre Komi Klassou, Payadowa Boukpessi, ministre en charge de la Décentralisation, du général Damehane Yark, en charge de la Sécurité, et du très volubile Gilbert Bawara, ainsi que des membres du parti UNIR. Une belle brochette du saint des saints.

Alpha Condé et Akufo-Addo demandent aux émissaires de Faure Gnassingbé leur proposition pour une sortie de crise. La délégation reste taiseuse et se vautre dans les fauteuils regardant honteusement les présidents comme de petites frappes de quartier pris en flagrant délit de vol de poulets. Ils sont venus les mains vides et semblent n'avoir pas l'aplomb pour parler au nom du gouvernement ou de leur parti. Surpris d'une telle absence de pouvoir de la part de politiques pourtant considérées comme des gens de pouvoir, Alpha Condé recommande qu'on fasse appel à Faure Gnassingbé.
Les marionnettes de Faure Gnassingbé

Dans l'intervalle, les deux facilitateurs reçoivent la Coalition. On connait la suite : les réformes normatives, l'offre d'un gouvernement de Transition et le monitoring international des législatives, l'arrivée de Faure Gnassingbé, et cette synthèse alambiquée des deux facilitateurs quant à l'organisation ou non des élections en novembre.

A juste titre, Brigitte Adjamagbo-Johnson entrave couic du texte et demande des éclairages. Alpha Condé intervient pour remonter les bretelles à la coordinatrice de la C14 avec un « Brigitte, je parle français !». Ce qui a le don de susciter un rire gras chez le grassouillet Boukpessi qui s'agitait dans son fauteuil comme un cul-terreux de Sotouboua. Ce manque d'élégance du ministre n'a peut-être pas échappé à l'attention de Condé. Alors quand le ministre en charge de l'interdiction des manifestations intervint pour protester contre l'observation de Brigitte Adjamagbo-Johnson quant à l'impossibilité d'organiser les élections en novembre prochain, le président guinéen est énergique : « Tais-toi ! Tais-toi là-bas ! Tout à l'heure quand il s'était agi de parler au nom du gouvernement, vous étiez incapables de l'ouvrir, non ? On n'était pas obligés de faire appel à votre chef ? Est-ce que tu es le président du Togo ? Tu es le deuxième président du Togo ? ». Silence sépulcral dans la salle.

Au sortir de la rencontre, la délégation gouvernementale montre une fois de plus qu'elle n'a pas voix au chapitre. Gilbert Bawara évite dans un premier temps la presse, déclarant n'avoir rien à dire. Mais après un conciliabule avec Komi Klassou et moult appels téléphoniques, Gilbert Bawara retrouve sa voix et revint vers la presse.
On l'aura compris, et la preuve est faite avec ce dernier avatar du dialogue inter togolais que les membres du gouvernement sont des marionnettes et n'ont aucune légitimité ; les vrais décideurs sont ailleurs. Et Faure Gnassingbé parle en leur nom. ©Tony Feda



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