Version mobile  | LOMECHRONO.COM | AZIZO.NET  | ICIBENIN.COM  | AFRICAHOTNEWS.COM   
 9:14:53 PM Lundi, 15 Octobre 2018 | 
Actualité  |  Immobilier  |  Annonces classées  |  Boutique  |  Forums  |  Annuaire  |  Rencontres  |  Videos  |  Photos 
HOME
Actualité Togo  |  Bénin  |  Maghreb  |  Afrique de l'Ouest  |  Afrique Centrale  |  Afrique de l'Est  |  Afrique Australe  |  Ocean Indien  |  International

Togo Harcèlement du SRI contre les deux professeurs : L’ANC exige l’arrêt des « prises d’otages »


politique

iciLome | | Commenter |Imprimer Lu : 5016 fois


Le professeur Ihou Wateba, actuellement en soins intensifs au CHU Campus, a subi des traitements inhumains et dégradants au Service de renseignement et d’Investigations (SRI) qui l’a interrogé dans une affaire de notes truquées. Son collègue David Dosseh, après être soumis aux interrogatoires par le même SRI, est obligé d’y passer les nuits, pour soutenir son enfant mis en garde-à-vue. Une situation qui indigne l’Alliance nationale pour le changement (ANC) qui parle de « prises d’otages » et demande leur libération sans condition. Lire le communiqué !

Communiqué

L'ANC dénonce et condamne l'interpellation de deux éminents professeurs en médecine de l'UL

L'Alliance Nationale pour le Changement (ANC) apprend avec consternation et indignation, l'interpellation coup sur coup de deux éminents professeurs en médecine de l'Université de Lomé (UL). Le professeur Majesté IHOU WATEBA, Vice-Doyen de la Faculté de Médecine et de Pharmacie de l'UL, convoqué à la gendarmerie pour être entendu par les services du SRI, est ‘'gardé à vue'' depuis le 06 mars 2018, dans des conditions inhumaines et dégradantes qui lui valent d'être admis aux urgences du CHU. Le Professeur Chirurgien Ekoué David DOSSEH, est également convoqué à la gendarmerie les 08 et 09 mars 2018, par les mêmes services, pour être entendu à répétition, tantôt seul, tantôt accompagné de son fils, étudiant en médecine et qui, aux dernières nouvelles, serait également détenu dans les locaux du SRI. D'autres étudiants seraient aussi l'objet de ces interpellations.

L'ANC dénonce et condamne fermement ces harcèlements policiers délibérés sur la personne d'honorables médecins et étudiants, autant d'exactions qui ne font qu'aggraver la détérioration du climat sociopolitique dans le pays, au moment où le dialogue national en cours exige le parachèvement des mesures d'apaisement annoncées.

En exprimant sa pleine solidarité et son soutien aux deux professeurs et à toutes les personnes victimes d'acharnements et d'arbitraires, l'ANC exige leur libération immédiate et sans conditions ainsi que la fin de toute intimidation à l'encontre des responsables des organisations de la société civile (OSC), des organisations syndicales et estudiantines, des personnels des corps de la santé et de l'enseignement supérieur universitaire.

Les deux médecins sont connus pour leur franc-parlé et leurs prises de positions fermes en faveur des réformes politiques ainsi que de la réhabilitation des secteurs de la santé et de l'éducation nationale. Le professeur DOSSEH qui a été Président du Syndicat des Praticiens Hospitaliers du Togo (SYNPHOT), est actuellement Coordinateur des Universités Sociales du Togo et Premier Porte-Parole du Front Citoyen ‘'TOGO DEBOUT'', une organisation de la société civile en pointe dans les revendications d'une alternance politique par le retour à la Constitution originelle de 1992.

L'ANC s'indigne de la poursuite des exactions policières et militaires visant les citoyens et dénonce la propension du régime RPT/UNIR à prendre en otage des militants et dirigeants de l'opposition ainsi que ceux des organisations de la société civile aux fins d'extorquer des concessions ou des arrangements leur permettant de conserver le pouvoir indûment et en toute quiétude.

L'ANC appelle les populations togolaises, sur le territoire national comme dans la diaspora, à redoubler de vigilance et à demeurer résolument mobilisées pour exercer et faire exercer sur les autorités togolaises toute pression visant à les contraindre à mettre fin aux prises d'otages et aux violations intempestives des droits et libertés des citoyens, à parachever la mise en œuvre des mesures d'apaisement et à faire droit aux aspirations légitimes du peuple togolais qui exige le retour à la Constitution originelle de 1992 avec ses conséquences, dont le départ immédiat du Chef de l'Etat actuel qui en est à son troisième mandat présidentiel.

Fait à Lomé, le 10 mars 2018

Pour le Bureau National,
Le Vice-Président

Signé

Patrick LAWSON-BANKU





Autres titres

Togo boycott du recensement électoral : message de mme brigitte adjamagbo johnson à ses frères et sœurs du grand ogou 
Togo élections : la njspf encourage les populations de barkoissi à se mobiliser pour se faire recenser 
Togo togoata apedo-amah relève trop de "pagailles" dans la crise togolaise 
Plus de nouvelles






TOUTE L'ACTUALITE
► POLITIQUE
► SPORTS
► SOCIETE
► ECONOMIE ET FINANCES

► Envoyez-nous vos contributions
Afrique : Toute l'Afrique
Afrique du Nord : Algérie   Maroc   Tunisie
Afrique de l'Ouest : Bénin   Burkina-Faso   Côte d'Ivoire   Ghana   Guinée   Mali  
Nigeria   Sénégal   Togo
Afrique Centrale : Burundi   Cameroun   Centrafrique (Rép)   Congo   Congo RDC   Gabon  
Rwanda   Tchad
ARTICLES LES PLUS RECENTS

© EXIN MEDIA. Contactez-nous. | Politique de vie privée | Partenaires
| | | | .
| Comparateur gratuit de rachat de credit sur rachat-credit-entre-particulier.com