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Cameroun La crise anglophone toujours en couverture des journaux camerounais




société

Apanews | | Commenter |Imprimer Lu : 292 fois

La crise anglophone fait de la résistance dans les journaux camerounais parus jeudi, à côté d’autres sujets à caractère économique, social et sportif.

Le Commonwealth s’invite dans la crise anglophone : sa secrétaire générale, Patricia Scotland, est attendue au pays où il va rencontrer les différents protagonistes, l’institution regroupant les pays ayant en partage la langue anglaise refusant désormais de vivre en spectateur la crise qui embrase les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest depuis une année.

Dans un reportage à Bamenda, le chef-lieu de la première région citée et principal foyer de la contestation, Le Jour relate la peur qui étreint les parents à la seule idée d’envoyer leurs enfants à l’école, dans un environnement fortement militarisé et où des tracts menacent de passer par les flammes toute personne tentant de violer le mot d’ordre de «ville morte».

C’est une rentrée timide, mais une rentrée quand même dans ces zones, relativise L’Essentiel qui invite également au sens de la mesure, les activistes anglophones, qui ne visent que leurs propres intérêts égoïstes, compromettant l’avenir de la jeunesse à travers une surenchère politique qui pourrait bien se retourner contre eux.

«Les cloches sonnent dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest», confirme le bihebdomadaire Le Soir qui n’a pas de mots assez durs contre ceux qui veulent «tuer l’école» dans les régions anglophones, alors qu’ils se battent en réalité pour leur propre ventre.

Il s’avère même, confirme The Guardian Post, que la rentrée scolaire commence à prendre corps ici et là et que, dans la capitale, Yaoundé, quelques activistes, bénéficiaires depuis vendredi dernier, d’une mesure présidentielle portant arrêt des poursuites engagées contre eux devant le tribunal militaire, se réunissent dans le plus grand secret.

Quant à savoir s’ils cogitent un nouveau plan d’action contre le régime Biya auquel ils exigent l’instauration d’une République fédérale, à défaut de la sécession, c’est pour l’instant mystère et boule de gomme, aucune source interne au conclave ne souhaitant communiquer sur les nouveaux axes de combat.

The Post évoque lui aussi cette rencontre secrète, mais va au-delà du factuel pour poser un regard panoramique sur les origines de la crise anglophone ayant conduit à la colère des activistes, pour constater que «la négligence» et la désinvolture du régime de Paul Biya sont bien au départ de la paralysie d’une partie du pays.

Et, pendant que le gouvernement donnait l’impression de vouloir instaurer un climat de dialogue et de sérénité, cette publication rapporte des manœuvres obscures menées parallèlement par des dignitaires du même régime pour tenter, à défaut de corrompre, tout au moins d’intimider ou de casser toute dynamique de contestation.

Sur une autre sphère, Le Quotidien de l’Économie publie la liste des 600 entreprises qui ne paient pas d’impôts : un «palmarès» établi par la direction générale des Douanes, et qui concerne aussi bien des sociétés que des organismes privés opérationnels dans le système d’import-export mais inconnus de l’administration fiscale, et qui viennent d’être sommées de se mettre en règle dans les meilleurs délais.

L’autre lieu où ça va mal, et que signale Le Soir, c’est le contrôle supérieur de l’État, pourtant garant de la discipline budgétaire et de la bonne gouvernance, où la corruption et les conflits d’intérêt ont désormais élu domicile.

Un autre danger, qui rôde autour des résidents des grandes agglomérations en proie à la pénurie d’eau potable et qui constitue la principale alerte de L’essentiel, c’est ce poison contenu dans les bidons et fûts industriels de stockage vendus à prix d’or.

C’est dans ces récipients, affirme la publication, que les innocentes populations, qu’aucun pouvoir public ne prend la peine de sensibiliser, s’abreuvent désormais à grande échelle en cancers et autres maladies incurables.

Sur le terrain footballistique, le même journal salue l’arrivée, «enfin», de la mission Fédération internationale de football association (FIFA)/Confédération africaine de football (CAF), en charge de mettre sur pied un comité de normalisation à la tête de la fédération nationale de la discipline (FECAFOOT) après deux ans de soubresauts.

Les membres dudit comité de normalisation seront connus dans la journée, renchérit Émergence et The Guardian Post, cependant que Baromètre Communautaire croit avoir percé le mystère : la FIFA nommera à la tête de cette instance l’ancien gardien de but international Joseph Antoine Bell, grande gueule et qui connaît parfaitement le milieu et les hommes qui bagarrent pour le contrôle de ladite fédération.



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