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Togo Grand reportage Agbonou (Atakpamé), le carrefour de la vie et de la mort


société

Liberte hebdo | | 12 Commentaires |Imprimer Lu : 3510 fois

La plupart des véhicules, (privés comme transports en commun) qui empruntent la Nationale N°1 pour la partie septentrionale du Togo font souvent une escale de quelques minutes au carrefour d’Agbonou (Atakpamé) pour permettre aux passagers, soit de se déshydrater ou de s’acheter quelques friandises avant de reprendre la route. C’est aussi le cas pour les véhicules qui font le chemin inverse. Agbonou est sans doute d’un des carrefours commerciaux les plus connus du Togo compte tenu de son animation toujours ininterrompue. Les bonnes dames et autres vendeurs ambulants y vendent presque tout : fruits, poissons, pain, nourritures de résistance etc. Agbonou « vit » 24h/24. Malheureusement, ce carrefour est aussi connu pour les accidents qui s’y produisent régulièrement. Plusieurs cas d’accidents mortels ont été enregistrés à ce carrefour ces dernières années. La faute à l’état catastrophique de la route mais aussi à l’absence des feux de signalisation. Les autorités municipales semblent manifester une indifférence « suicidaire » face à ces drames à répétition. Les bonnes dames et les riverains y assistent impuissants. Nous sommes allés à leur rencontre. Au travers des échanges, il est apparu que le problème va au-delà du naturel. Les activités commerciales ont brusquement chuté, les accidents se multiplient. Peut-être les cérémonies de purification devraient être étendues à ce lieu pour permettre un retour à la normale. Mais d’ici-là, il y a urgence !

Agbonou, de la gare ferroviaire à la gare routière

Agbonou, tout d’abord est le nom du quartier, l’un des plus connus à Atakpamé ( ville située à 160 km au nord de Lomé), chef-lieu de la Région des Plateaux. Ce quartier a naturellement donné son nom à ce carrefour qui, jadis était une gare ferroviaire. Il est limité au nord par le quartier Sada, au sud par Talo, à l'est par Koèroma et à l'ouest par Kéta. A l’époque de Togo-Rail, le train s’arrêtait à ce carrefour, d’où le nom Agbonou-Gare.

Littéralement, Agbonou signifie « Gare ». Ainsi, à la suite du déclin de Togo-Rail, et le développement bien que discutable de la nationale N°1, la Gare ferroviaire s’est progressivement muée en gare routière. Les activités commerciales ont continué de plus belle, puisque ce carrefour est le fruit du croisement entre la RN°1 et la RN°8 (route Atakpamé-Kpalimé). Agbonou est découpé en quatre sous-quartiers à savoir, Agbonou-Gare, Agbonou-CEET, Agbonou-Campement et Agbonou-Kpotamé.

Naturellement, certaines personnes qui ont vécu l’époque de la gare ferroviaire sont toujours nostalgiques de cette époque. « Le train passait régulièrement ici et c’était la belle époque. Tout marchait à merveille jusqu’au déclin du train. Je me souviens toujours de l’ambiance qui régnait ici comme si c’était récent. Mieux, on ne déplorait pas des morts par accident comme c’est le cas aujourd’hui », raconte un vieil homme rencontré à Agbonou.

Agbonou, le centre commercial par excellence

Comme mentionné plus haut, le marché d’Agbonou s'animait depuis la construction de la gare ferroviaire. Aujourd’hui, on y vend un peu de tout : les poissons de Nangbéto, les tubercules, les fruits, les céréales, de la viande, des boissons locales et autres. On y retrouve tout ce qu’on pouvait trouver dans les marchés ordinaires. Des boutiques et autres grands magasins se sont installés. A côté, nichent des paillottes et des hangars servant d’abris à certaines revendeuses, surtout de fruits et de poissons. Les vendeurs à la sauvette se comptent également par centaines. Ceux-ci ne ratent pas l’occasion pour se ruer vers des véhicules en escale, histoire d’écouler au plus vite leurs marchandises. Cette situation crée parfois des incidents avec des bousculades, mais, « c’est une affaire de rapidité. Si tu n’es pas habile, tu retourneras avec tes marchandises en l’état à la maison », confie une revendeuse de pain.

Ces personnes ; femmes, hommes, jeunes et moins jeunes qui animent nuit et jour ce carrefour sont organisés en coopératives. C’est avec elles que ces derniers parviennent à se maintenir, malgré la mévente et d’autres difficultés.

Le commerce des fruits et des poissons frits reste l’activité la plus prisée à Agbonou. Ils viennent tous de Nangbéto. Pour ce qui est des fruits, on retrouve beaucoup plus les bananes, les avocats, les ananas, etc. Les poissons sont aussi variés. On y vend entre autres, des carpes, des tilapias, des capitaines etc. Les femmes, naturellement, font l’éloge de leurs marchandises. « Nos produits sont naturels et très intéressants. Nos poissons sont les meilleurs du pays. Seulement, nous avons quelques soucis quant à leur conservation. Aussi certaines revendeuses indélicates vendent-t-elles des poissons avariés aux voyageurs. Ce qui ternit un peu l’image de notre carrefour. Mais, nous avons des clients qui viennent d’un peu partout, et nous recevons même des commandes depuis l’Europe », relate une revendeuse de poissons, assise devant son étal.

On retrouve également là, quelques bars où les voyageurs profitent des pauses- déjeuner pour manger, soit du fufu, de la pâte ou encore du riz, le tout accompagné de sauces locales, garnies de succulentes viandes de brousse.

Les bonnes dames éprouvent plusieurs difficultés dans l’exercice de leurs activités commerciales de tous les jours. Ce carrefour des activités informelles de prédilection, qui est aussi l’un des plus dynamiques du pays, ne profite plus tellement à ses «animateurs». Les femmes se plaignent de la mévente mais aussi de la pression fiscale qu’’exerce la municipalité sur elles.

Le carrefour de la mort

Le nombre de cas d’accidents enregistré au niveau d’Agbonou est considérable, même si nous n’avons pas une estimation archivée. Ces derniers temps, les accidents se multiplient, occasionnant au passage des morts et des dégâts matériels insoupçonnés. Le drame n’est pas seulement les victimes directes des accidents, mais l’inertie des autorités qui peinent à trouver des solutions face à ces tragédies.


Certains cas d’accident produits à Agbonou restent encore vivaces dans les esprits. On retient surtout celui qui a fait en début d’année 2016, plus de (sept) 7 morts, dont deux (02) femmes, sans oublier le nombre important de blessés graves. En effet, c’était un gros porteur transportant du charbon de bois et du bois de chauffe en provenance de Bafilo pour Lomé, qui avait dérapé au niveau du carrefour. Il avait balayé tout sur le flanc droit de la route, une place habituellement occupée par des conducteurs de taxi-motos ainsi que des revendeuses de fruits et poissons. Malgré la tristesse et la désolation qu’a suscitées ce drame, aucune mesure idoine n’a été prise pour parer à d’autres éventualités.


Le 5 juillet 2017, un autre gros porteur a aussi déraillé dans les mêmes conditions depuis l’hôtel Sahélien et a fini sa course au carrefour, après avoir parcouru des centaines de mètres. Heureusement, aucune perte en vies humaines n’est à déplorer. Néanmoins, il a ramassé tout sur son passage, renvoyant ainsi un Taxi sans passager directement au « Auto casse ».

Outre les accidents qui se produisent à cet endroit soit à cause de la vétusté des engins ou du mauvais état de la route, d’autres aussi sont survenus par la bêtise humaine. C’est le cas de la mort tragique d’un menuisier, le 16 avril 2017, jour de pâques. Ce dernier revenant de l’Eglise a été fauché par une voiture de la gendarmerie, laissant sa vie sur le champ.

Cet incident malheureux n’a pas laissé indifférente la population qui était très remontée. Certains avaient sous le coup de la colère, tenté de brûler le véhicule de la gendarmerie, mais les forces de l’ordre s’y étaient opposées, répliquant avec des tirs de grenades lacrymogènes.

Que faire face à l’hécatombe?

Les accidents à répétition au carrefour d’Agbonou ne peuvent aucunement être une fatalité. Ce qui est évident, c’est que l’état de la route à cet endroit est déplorable. Des nids de poules, voire d’éléphants sont visibles un peu partout sur la route. Pas de feux de signalisation. Les riverains à leur niveau ne peuvent pas grand-chose. Mais, les autorités municipales préfèrent quant à elles les plâtrages. « Pour les cas d'accident, il faut que la mairie s'en charge parce que c'est en pleine commune. Mais, ils préfèrent mettre du sable dans ces trous béants. Du coup, c’est la poussière qui envahit les riverains. Conséquence, plusieurs revendeurs sont tout le temps enrhumés », constate un habitant d’Atakpamé.

Pendant les périodes de pluies, c’est le désastre à Agbonou. L’eau de ruissellement ravage tout sur son passage. Les canalisations sont inexistantes. Mais, au-delà de toutes considérations, ces cas d’accident à répétition à ce carrefour, ne sont-ils pas causés par un «esprit » ? Cette question nous l’avions posée à certaines personnes. Et l’affirmative a prévalu.

D’ailleurs, plusieurs cérémonies de purification ont eu lieu à ce carrefour. Mais, selon certaines indiscrétions, la toute dernière n’a pas laissé de bons souvenirs. Il semblerait que le maître de cérémonie a pris la tangente après avoir découvert sur place un serpent à sept têtes et un tonneau qui «solliciterait » régulièrement du sang humain. Nous n’avions malheureusement pas pu recouper d’amples informations sur cet aspect de la chose. Mais, puisque le « mal » perdure, ne serait-il pas opportun de refaire d’autres cérémonies de purification, en impliquant cette fois-ci toutes les religions ? vivement !

Shalom Ametokpo



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 12   Nadouvi | Dimanche, 16 Juillet 2017  - 13:37
  Réponse à 11-Noé Kutuklui
  Je n'ai jamais écrit que nos compatriotes ne payent pas d'impôts. J'ai écrit qu'ils ne veulent pas en payer, c'est bien différent. Ils veulent les services sans bourse délier. J'ai vu, à Atakpamé, justement, un jour, un collecteur de taxe venir essayer de récupérer de l'argent au niveau des boutiques à l'entrée d'Atakpamé. J'ai cru que j'allais assister à un lynchage, tant la population lui en voulait. Il est d'ailleurs reparti avec sa moto, sans argent, sous les huées des badauds. Pitoyable! Une autre fois, dans le quartier Djidjolé, à Lomé, des employés effectuaient le ramassage des ordures ménagères, accompagnés d'un collecteur de taxe, lui aussi à moto. Personne ne voulait payer le ramassage et là aussi, le collecteur s'est fait malmener. Tout aussi pitoyable. Mais M. Kutuklui, vous qui connaissez si bien le pays, sauf Atakpamé apparemment, tout ça, vous le savez !
Pour terminer sur un sujet plus drôle et gustatif, après Atakpamé sur la route de Kara, arrêtez-vous à Sokodé, au niveau du marché, juste au début à droite. Vous y trouverez le meilleur gaou de tout le Togo ! Bon appétit!

 11   Noé Kutuklui | Dimanche, 16 Juillet 2017  - 10:55
  Je félicite le journaliste Amétokpo, je confirme que c'est à Atakpamé qu'on trouve les meilleurs poissons poulets frits.
Pour les poissons frits, je croyais que c'était à Aného, jusqu'au jour où j'ai acheté ces poissons à Agbonou-Atakpamé. Les poulets frits d' Atakpamé sont mieux que ceux de Kfc. Pour les fruits et légumes, n'en parlons pas.
J'ignorais totalement le caractère accidentogène de ce coin d'Atakpamé.

 10   CAP 2 mil X | Dimanche, 16 Juillet 2017  - 10:30
  Réponse à 5-Abladjo
  Dixit:
"On ne sort pas pour se déshydrater mais pour s'hydrater."
_______________
1) un homme qui s'hydrate ? Curieux! Dans le contexte actuel ne serait-ce pas plutôt "se désaltérer" qui convient?
2) quand un homme sort et reste trop longtemps sous le soleil incandescent il peut se déshydrater. Le phénomène produit au sein de l'ANC dont plusieurs membres ont eu les neurones endommagés par déshydratation pendant qu' ils battaient le pavé à Lomé sous le soleil accablant. Le phénomène est irréversible.

 9   Noé Kutuklui | Dimanche, 16 Juillet 2017  - 10:28
  Réponse à 8-Nadouvi
  1 et 8= Il n'est pas exact de dire que nous ne payons pas d'impôt au Togo. Les Togolais payent bel et bien l'impôt et la taxe. Il existe plusieurs pays dans le monde où on ne paie pas l'impôt; mais où l'entretien des routes et les autres services à la population sont correctement assurés. La plupart de ces pays font tourner la boutique grâce à leur sous-sol.
Avec le système du franc cfa et du pillage de nos ressources, il ne nous reste pas grand chose, nous sommes volés.
Faurevi et les autorités municipaux que vous n'arrêtez pas de défendre mordicus, sont là pour la pérennité du système. Vous le savez très bien!

 8   Nadouvi | Dimanche, 16 Juillet 2017  - 6:40
  Réponse à 5-Abladjo
  Désolée Abladjo, mais je crois qu'il y a des écoles au Togo, oh pas partout c'est certain mais il y en a quand même beaucoup. Avec quoi croyez-vous que l'Etat paye les instituteurs, les installations ? Vous semblez vivre ailleurs qu'au pays. Vous avez sûrement fait de longues études si j'en juge par la qualité de vos écrits et par leur contenu. Vous dites que quand vous allez dans une mairie et que vous demandez l'état financier des cinq dernières années, on vous les fournit. Bien. Mais il me semble que vous avez quand même une idée un petit peu faussée des finances publiques. Je suis toujours surprise de lire les productions des compatriotes qui vivent à l'étranger et qui se repaissent des sites dits des opposants. Mais c'est un choix ! Celà dit, vous pouvez aussi revenir de temps en temps et constater sur place que le pays bouge, ça, vous ne pouvez pas le nier. Dire que tout est parfait serait mensonger. Mais il y a des mouvements qui ne trompent pas ! Savez-vous que, par exemple, certaines cantines dans les écoles sont gratuites ? Non ? Je vous aurai au moins appris quelque chose... Je ne suis ni pour, ni contre le gouvernement. Au moment des élections, je jugerai sur pièce et je me prononcerai en mon âme et conscience. Mais je suis objective !
Quant à Aïe, je n'ai jamais dit qu'il faut que tout le monde soit doté de camions flambant neufs ou de voitures dernier cri. Moi-même, je n'en possède qu'une déjà un peu vieille. Je dis simplement que lorsqu'un camion est mal arrimé, et vous ne pouvez pas nier que ça arrive très souvent, il représente un danger. Quand en plus, les freins, les pièces maîtresses ne sont pas entretenus, c'est la catastrophe assurée. Pour les minibus et autres véhicules, c'est la même chose.
Evidemment, j'ai dit et je redis : il est nécessaire que l'Etat mette fin aux comportements exécrables des policiers sur les routes du pays. Dernièrement, c'est tout le personnel d'une gendarmerie qui a été viré à Hillacondji pour des faits de rackets. Cette purge doit continuer.
Par ailleurs, rien ne changera au Togo tant que les mentalités des citoyens togolais, nos frères, ne bougeront pas. Tant qu'il se défausseront sur l'Etat, sur untel ou unetelle. Quant aux incantations diverses et variées, elles ne servent à rien dans ce cas de figure ! c'est de la poudre aux yeux pour servir de caution à des individus que je qualifierai d'assassins s'ils continuent à rouler avec de tels véhicules lancés, au pont d'Agbonou, à toute allure.
Pour le reste, l'état des routes est fortement dégradé, on ne peut pas le nier. Des mesures de précaution s'imposent. Par exemple, au moins depuis Le Sahélien, la route doit être parsemée de nombreux dos d'ânes. Même chose en venant d'Atakpamé ville ou de Lomé... Bonne journée à vous tous.

 7   GNAROU | Dimanche, 16 Juillet 2017  - 4:51
  De tres bons souvenirs....

Quand on etait au camp Temedja, c'est la-bas qu'on allait mouiller notre canon !!

 6   Aie... ! | Dimanche, 16 Juillet 2017  - 2:0
  Quand on a rien compris a la physique, aux quantités de mouvement, a la transformation de l'energie potentielle en energie cinetique, on evoque la chimie locale ou sur-naturelle.

L'alchimie dans la gestion des infrastructures n'est jamais soulignée.
Le banquier Gnofam n'a pas fait Ponts et Chaussées, Il a des tares béantes dans le domaines. Il peut porter deux cravates a la fois, il n'aura jamais le niveau dans le domaine. D'ailleurs il s'agit bien d'un soucis de niveau, pour adoucir les pentes des voies qui traversent Atakpamé. Le nivellement actuel est penible à exploiter sereinement pour un gros porteur.
Nadouvi ,dont les freres et soeurs prelevent les taxes douanieres sans qu'on en voit les retombés ,croit qu'on acquiert un camion neuf facilement au Togo malgré la figure de la situation ?
Surtout que les camions neufs ne sont plus consus pour manger des chocs et des trous comme offre le Togo.
Que Nadouvi monte dans un camion chargé avec Gnonfam et le Togo amorcera des amelioratiins sur bien de plans.

 5   Abladjo | Samedi, 15 Juillet 2017  - 22:18
  Réponse à 1-Nadouvi
  Journaleux. On ne sort pas pour se déshydrater mais pour s'hydrater.
Pour celle qui parle d impot, je ne connais personne qui refuse de payer les impots tant qu on lui rend compte de ce a quoi son argent a servi. Tant qu il y aura une opacité sur les comptes publiques les contribuables réchigneront a payer. Quand je vais a ma mairie et je demande l Etat financier des 5 dernieres années je les ai et je sais que c est le poste logements sociaux qui pese sur mes impots. Les togolais peuvent en dire autant au Togo?
Arrêter de dire que les gens. E veulent pas payer.
Si tu creves la dalle et ton président roulent en voiture de grand luxe Mayback voyages comme jamais et les ministres sont millionnaires dabs un pays pauvre est ce que tu seras comptent de payer des impots alors que tu sais que les caisses de l Etat sont pillées.

Vous parler comme si vous connaissez pas la mauvaise gouvernance du pays.

 4   Nadouvi | Samedi, 15 Juillet 2017  - 19:25
  Réponse à 3-franck
  Merci!

 3   franck | Samedi, 15 Juillet 2017  - 12:36
  Nadouvi je vous apprécie bien dans vos écrits vous avez peint la société togolaise dans son ensemble et surtout le comportement des uns et des autres en l'occurrence les conducteurs qui font fi des principes élémentaires du code de la route et la non maîtrise de l'engin motorisé a tel point que l'on se demande c'est quoi au juste le syndicat routier et la présence des forces de l'ordre sur nos routes des surcharges autorisées contre seulement un pot de vin insignifiant on peut alors affirmer sans peur que c'est l'état qui cautionnent ces derapages par le truchement des contrôles complaisant

 2   LE TOGOLAIS | Samedi, 15 Juillet 2017  - 11:38
  Pauvre pays !!!! Pauvre journaliste !!!! Pauvre TOGO !!!

Vous avez toutes les raisons objectives de l'état de délabrement du pays , conséquence de la négligence et de l'irresponsabilité notoires des soi-disant autorités du pays , et vous parlez d'esprit !!!!!

Pauvre compatriote soi-disant journaliste ou scribe , il est déroutant , désolant et triste de savoir que vous pouvez avoir en 2017 , en plein 21è siècle ,une telle mentalité d'ignorant , d'obscurantiste d'une époque plus ancienne que le moyen-âge .

Pour votre gouverne et votre crédibilité , il faut arrêter d'écrire de telles âneries et stupidités qui font croire que l'auteur de ces lignes serait imprégné d'une débilité et d'une idiotie incurables .Malheureusement , vous ne devez pas être seul à croire ces idioties . La proportion de compatriotes togolais qui croit à ces idioties semble importante . Le régime RPT/UNIR est parfaitement conscient de cette situation dont il profite habilement et cyniquement .C'est pourquoi , il va payer quelques pauvres prêtres religieux et prêtres vaudous , avides de gain facile , pour effectuer de scandaleuses " cérémonies de purification " au lieu de répondre de plusieurs crimes de sang dont il est l'auteur moral et les responsables individuels sont décorés dans le même temps ; tout cela se faisant dans la crédulité de certains , dans l'indifférence et la passivité des uns et des autres . Dans un pays moderne , " civilisé " , il ne peut être ainsi . C'est ça le déficit civilisationnel qu'est le nôtre dans certains pays africains . La grande masse de la population reste encore très superstitieuse jusqu'à oublier ses élémentaires droits civils .
Monsieur , dans le cas que vous relatez , il s'agit tout simplement d'un problème très grave de sécurité publique que vous soulevez , dans lequel l'on les défaillances de tous les acteurs potentiels.
Il y a en cause les responsabilités de la municipalité d'ATAKPAME , de l'état togolais ( c'est quand même une route nationale et internationale ) , des députés de la région (qui devraient interpeller les autorités ) et la population qui doit manifester ses préoccupations puisque c'est elle la victime des négligences et fuites de responsabilité .
Les cérémonies de purification sont une escroquerie morale que le régime RPT/unir a trouvée pour berner le peuple ( connaissant sa superstition ) et pour pouvoir garantir une impunité totale et définitive aux tortionnaires et assassins qui sont en son sein .

Donc , réveillons-nous et arrêtons de croire en des inepties sinon le régime RPT/UNIR va continuer à considérer le peuple togolais comme un peuple superstitieux , amorphe , passif , peureux qu'il peut terroriser éternellement par tous les moyens .





 1   Nadouvi | Samedi, 15 Juillet 2017  - 10:55
  " Malheureusement, ce carrefour est aussi connu pour les accidents qui s’y produisent régulièrement. Plusieurs cas d’accidents mortels ont été enregistrés à ce carrefour ces dernières années. La faute à l’état catastrophique de la route mais aussi à l’absence des feux de signalisation." Comme d'habitude, c'est toujours la faute des autres. N'oublions pas que les poids lourds qui descendent (à vive allure) de la route nationale, sont la plupart du temps surchargés, mal arrimés, en très mauvais état... Alors effectivement, ces éléments rajoutés aux autres donnent malheureusement des accidents mortels. Les minibus, eux, c'est la même chose : surchargés en passagers, les bagages mal arrimés, la plupart du temps aussi en très mauvais état. Même conséquence. Au niveau du marché, les revendeuses courent dans tous les sens pour vendre leur marchandise. Je peux le comprendre, mais c'est au détriment de la sécurité ! C'est le même problème quand on descend d'Atakpamé ville. J'aimerais bien savoir aussi si tous ces chauffeurs de véhicules, quels qu'ils soient, possèdent un permis et savent interpréter les panneaux routiers.

"Les femmes se plaignent de la mévente mais aussi de la pression fiscale qu’’exerce la municipalité sur elles." Les Togolais veulent des routes en bon état, des places de parking, des marchés bien équipés, des déchetteries, des écoles... Mais surtout sans payer des impôts... Dans la plupart des pays, les impôts sont obligatoires : sur les revenus, sur les maisons, sur les terrains. Les recettes servent à ce qu'aspirent nos compatriotes. Rien ne se fait sans compensation. Mais pour le faire comprendre, visiblement c'est mission impossible !

Quant aux forces de l'ordre, elles doivent cesser leur racket comme c'est trop souvent le cas. Au niveau de Datcha par exemple où les barrages sont fréquents. C'est insupportable.


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