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Togo Le point de Kodjo Epou : Rien pour nourrir un intérêt chez nous en Afrique!


politique

iciLome | | 12 Commentaires |Imprimer Lu : 1722 fois

Le nouveau president français, Emmanuel Macron, va-t-il pratiquer une politique africaine de la France loin des réseaux de connivence comme il le dit et mener sur le continent une politique cohérente qui respecte la volonté des peuples? Peut-il, dans les pays où la démocratie n’existe pas, se ranger du côté des forces progressistes qui se battent encore pour l’établir ? Rien n’est moins sûr.

Le “rebelle” de la gauche française fraîchement élu a promis, pendant sa campagne, de rompre, avec les usages inacceptables de la Françafrique, de ne pas cautionner les élections frauduleuses sur le continent. En regardant le nouveau président, considéré comme un roseau d’acier, un mou pressé qui ne porte pas le poids moral de l’ère mitterrandienne et de ses pénibles compromissions africaines, on a envie de le croire. Sachant que le tempérament d’une personne fait sa destinée. Cette loi s’applique aussi aux présidents: leurs lignes de force et de faiblesse, leur style, la manière dont ils exerceront la haute fonction qui leur échoit sont déjà en eux. Le fil conducteur de leur action est dans leur histoire d’avant la consécration. Seulement, le pouvoir suprême, transforme. Au bout de quelques mois, il n’est plus le même homme. On peut dire, sur cette base, qu’on ne connaît pas un homme politique tant qu’on ne l’a pas vu dans l’exercice du pouvoir. Macron, fera-t-il mieux en Afrique que ses prédécesseurs?

Au-delà de la personnalité du locataire de l’Elysée, il reste évident que les Africains ne doivent pas attendre d’un Français de déterminer leur destin. C’est aux Africains de tuer la Françafrique. Il leur faut, pour cela, s’approprier cette célèbre phrase de Barack Obama : « Nous sommes nous-mêmes ceux que nous attendons ». Mais, tant que les hommes et les femmes noirs ne se décideront pas à prendre en main leur destin, la démocratie restera, en Afrique, une démocratie des coups d’état constitutionnels, de l’impunité, des clans dominateurs, des marchés publics complaisants, des successions monarchiques, d’une justice du double standard, des gaz lacrymogènes. Au total, une démocratie où des nations entières, dépouillées de leurs oripeaux, de leur dignité, seront toujours contraintes de négocier leur survie avec leurs fossoyeurs, au lieu de les voir en prison.

A défaut d’avoir une démocratie à l’africaine, une d’authentique qui marche, ce n’est pas une honte de copier avec intelligence et rigueur le genre qui fonctionne chez “nos maîtres”, laquelle fait d’eux ces puissants qui nous dominent : en France, les crises sont contenues par les lois, par les institutions. L’administration est au service du citoyen. Le juge fait son travail sans attendre que l’ordre lui vienne d’en-haut. On vote et, sur les lieux de l’opération, on dépouille les bulletins, comme l’exige la loi. Une loi à laquelle sont assujettis autant les voyous, les repris de justice que les hommes politiques. Ces derniers sont même les plus ciblés pour la simple raison qu’ils sont supposés donner l’exemple d’une probité sans faille. Personne n’y échappe, tout le monde est logé à la même enseigne.

En Afrique, pour des raisons qu’en réalité rien n’explique, les lois sont régies par les états d’âme, les trafics d’influence, la force des armes, pendant que les administrations, fortement tribalisées, fonctionnent contre les citoyens, au verso du mérite. Ce sont bien ces désordres organisés, ajoutés à l’immobilisme, à l’incapacité presque maladive des dirigeants à penser en profondeur l’avenir du continent, qui font le lit de la Françafrique. Comme si l’Afrique n’a pas assez mal, ses oppositions, elles qui sont habilité à conjurer le péril, n’en finissent pas de se perdre dans les conflits d’intérêts, dans les divisions, parfois dans les collaborations discrètes et trop souvent dans la course aux lucres. Les incessantes allées et venues de certains opposants, grands énarques compris, ferment gaillardement la marche de l’indignité et de la dépendance.

A sa prise de fonction, Emmanuel Macron verra que “la France sans l’Afrique, c’est comme un véhicule sans carburant”. Après qu’il aura parcouru les livres que lui tendra Hollande pendant la passation de pouvoir, le nouvel élu ne se verra plus pressé d’abolir les dispositifs mis en place par ses prédécesseurs, si l’on sait aussi qu’un président de la République française a pour mission première la défense des intérêts de la France, lesquels intérêts l’ancien colonisateur trouve en abondance au Sud du Sahara, de Libreville à Abidjan, de Lomé à Brazzaville en passant par Yaoundé, Kinshasa, Bamako, Dakar … Un président français sera et restera l’agent commercial numéro un des groupes français, pour mettre la main sur les marchés juteux dans ses anciennes colonies. C’est de bonne guerre! C’est ce que, pour la plupart, les chefs d’Etat africains ne savent pas faire. Ou, les rares fois qu’ils s’y essayent, c’est pour viser prioritairement des pots de vin. Dans le meilleur des cas, Macron pourra, sans les effacer totalement, déplacer quelques lignes.

On peut, raisonnablement, douter que le jeune president et ses camarades du tout mouveau parti politique Social-Libéral français résistent pour longtemps à la capacité de manipulation des palais africains, pour terrasser les hydres qui y règnent sans partage. Il va falloir que les Africains attendent encore un peu pour voir si la victoire du leader de En Marche (EM) marquera la fin de la Françafrique. C’est le minimum que sont en droit d’attendre de Macron les francophobes indignés qui se comptent par millions sur le continent.

Kodjo Epou
Washington DC
USA

L'AUTEUR
Kodjo Epou
Washington DC
USA


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 12   Jerome | Mercredi, 10 Mai 2017  - 1:35
  « L’Afrique ne peut rien attendre de positif du nouveau président français »

Pour notre chroniqueur, la « naïveté » affichée par le candidat Macron pendant la campagne sera rapidement broyée par les « rouages de la machine françafricaine ».

Par Yann Gwet (chroniqueur Le Monde Afrique)


C’est fait : sans surprise, Emmanuel Macron est le nouveau président de la France. Du point de vue africain, comme à chaque élection présidentielle française, de nombreux citoyens à travers le continent se demandent ce qu’ils doivent attendre – de « positif » – du nouveau locataire de l’Elysée. Supposons pour les besoins de la cause que cette question soit légitime. La réponse est « rien », pour au moins deux raisons.

La première est que la politique africaine de la France dépend avant tout d’un système. Ce dernier est constitué d’un réseau de conseillers, de lobbyistes, d’experts, qui sont tous, d’une manière ou d’une autre, héritiers d’une école de pensée dont ils ne se déferont pas facilement. En cette matière comme dans d’autres, comme disait Auguste Comte, les « morts gouvernent les vivants ».

Découverte de la tragédie rwandaise

La deuxième raison m’a été révélée par hasard. Dans le cadre de la 23e commémoration du génocide des Tutsi au Rwanda, un débat qui réunissait des chercheurs a été organisé récemment à Kigali. Parmi les participants se trouvait un éminent universitaire français, professeur à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) et spécialiste des crimes de masse, Stéphane Audouin-Rouzeau. Celui-ci avait 40 ans en 1994, au moment du génocide, et c’était déjà un universitaire confirmé.

A priori, si une catégorie de citoyens français devait être informée, à l’époque, de la tentative d’élimination des Tutsi du Rwanda, M. Audouin-Rouzeau en faisait partie. Et pourtant, cet événement lui a totalement échappé. Dans un livre publié en janvier au Seuil, Une initiation.
Rwanda (1994-2016), l’universitaire raconte son aveuglement et par la suite sa découverte, à l’occasion d’un déplacement professionnel dans le pays, de la tragédie rwandaise.

Devant un public interloqué, il a expliqué son aveuglement par ce qu’il a appelé un « racisme inconscient », qui frapperait la communauté des Français. En clair, parce que l’entreprise d’extermination en question concernait des Africains, son esprit n’était pas attentif. M. Audouin-Rouzeau a eu le mérite d’admettre ce qui est à la fois un tabou et une réalité d’autant plus dommageable qu’elle est impensée.

Un terme au soutien des dictatures africaines

Ce « racisme inconscient », qui imprègne en effet les rapports France-Afrique depuis le début, explique en partie pourquoi, à l’instar de celle de ses prédécesseurs, la politique française de M. Macron s’articulera nécessairement autour du triptyque « humanitaire » (aide au développement), « sécurité » (opérations de lutte contre le terrorisme, etc.), et « business ». Plus généralement, il explique pourquoi, peu importe le contexte géopolitique du moment, la vision française de l’Afrique est identique : le continent est perçu comme un problème, un instrument de puissance, une chasse gardée.

Cette dernière dimension s’incarne dans la fameuse Françafrique. Celle-ci obsède les Africains, qui rêvent du jour où arrivera un président français qui mettra un terme au soutien des dictatures africaines, aux réseaux occultes qui alimentent la corruption des Etats, et à toute une série de dispositifs coloniaux – le franc CFA par exemple – qu’ils exècrent. Cela n’arrivera pas, car la Françafrique est une bénédiction pour la France. Elle garantit son emprise sur les pays d’Afrique francophone.

De ce point de vue, en tant que rouages essentiels de la machine françafricaine, les autocrates africains sont les meilleurs alliés des intérêts français en Afrique. Si jamais il est naïf – sait-on jamais –, M. Macron ne tardera pas à s’apercevoir de l’avantage, pour la France, d’avoir à la tête des Etats d’Afrique francophone des dirigeants illégitimes. Il comprendra que la victoire de la démocratie formelle (la succession d’élections inutiles) sur la démocratie réelle (le pouvoir entre les mains des Africains) lui donne une influence inouïe sur les pays du pré carré français.

A la périphérie de l’Histoire

Il se rendra compte que la grande « chance » de la France, c’est que l’Afrique francophone est à la périphérie de l’Histoire : soumise politiquement, soumise économiquement, soumise militairement, soumise intellectuellement. Dans le prolongement de ses prédécesseurs, M. Macron pratiquera donc une politique africaine « réaliste » : il cajolera la grande endormie dans les mots – « partenariat gagnant-gagnant », « relation d’égal à égal », etc. –, pour mieux la dominer dans les faits.

Lire aussi : La Françafrique ressuscitée d’Hollande l’Africain

Ce ne sera que l’ordre des choses : en fait de politique étrangère, les grandes puissances n’ont que des politiques de domination. Tout indique que l’Afrique francophone sera de fait sous tutelle pendant encore longtemps. Un signe qui ne trompe pas : dimanche soir, les ministres des affaires étrangères des pays du continent étaient réunis à Kigali pour examiner l’état d’avancement d’un ambitieux projet de réforme de l’Union africaine, dont l’un des objectifs principaux est de rendre cette institution indépendante des grands pays qui la financent. Ce projet est important sur les plans politique et symbolique. Mais c’est peu de dire que la jeunesse d’Afrique francophone a autre chose en tête que le sort de l’Afrique. Dimanche soir, partout dans cette partie du continent, elle célébrait la victoire du nouveau président français. Comme une allégeance au nouveau président de l’Afrique francophone.

Yann Gwet est essayiste
France


 11   waklatsi sidonia | Mercredi, 10 Mai 2017  - 0:15
  Les timbrés qui disent que kodjo epou est moins que rien, qu'il nous dissent a quoi equivaut alors le coureur de jupon soi-disant president du togo. un president qui est incapable de tenir une conference de presse pour expliquer ses prpres actions.faure gnassingbe est un accident historique tres grave pour notre pays. on en portera les sequelles pour au moins un siecle s'il quittait le pouvoir aujourd'hui.

 10   FLORENCE | Mardi, 9 Mai 2017  - 21:25
  Kodjo Epou a une belle plume , mais trop dévoyée à la cause de l'opposition .
Je prends plaisir à le lire sur un plan strictement formel.
Je pense que les jeunes désireux de lancer dans la presse écrite devrait s'en inspirer.
Bon je n'aime pas ces idées , mais j'aime la manière dont les exprime par écrit , pour être plus clair.
Reconnaissons lui cette qualité , il écrit bien.
Dire qu'il ne vaut rien , est certainement ironique.

Bon ne m'insulter pas hein, je passais seulement !

 9   FRAZIER | Mardi, 9 Mai 2017  - 20:0
  Réponse à 8-Farceur Kodjo EPOU
  Togolais et Africains, réfléchissons sur notre destin, et cherchons des alternatives à notre pauvreté d'esprit et d’initiatives, porteuses de progrès pour nos peuples, et cessons d'amuser la galerie surtout à un âge avancé !

Kodjo EPOU, Emmanuel Macron peut te citer des hameaux de ta région où des chercheurs français ont déjà localisé des gisements d'or, de diamant , de fer ou de manganèse, et peut-être que les cases de tes parents sont construites dessus, mais les pauvres ne la savent pas ! Si l'exploitation est rentable, on déménagera un jour . manu militari tes parents de leur village , en leur accordant 500.000 FCFA chacun, et le nègre est content, et KODJO EPOU va continuer à squatter l'Amérique, en pauvre africain de la diaspora ...

 8   Farceur Kodjo EPOU | Mardi, 9 Mai 2017  - 13:44
  Réponse à 4-Dablaka Gregoires
  Il sait même pas fabriquer son yombo, et il veut tuer la Francafrique !

 7   ADELINE | Mardi, 9 Mai 2017  - 5:34
  Réponse à 4-Dablaka Gregoires
  Emmanuel MACRON connait mieux que Kodjo EPOU ce que le Togo par exemple recèle de métaux précieux sous notre sol, et il sait depuis fort longtemps, avant que KODJO EPOU ne commence à teindre ses cheveux en noir, que "la FRANCE sans l'AFRIQUE, c'est comme un véhicule sans carburant "!
"C'est aux africains de tuer la FRANCAFRIQUE " Nous ne savons même pas fabriquer nous même une aiguille et toi tu vas tuer comment la Francafrique? Même le Yombo que KODJO EPOU utilise pour teindre ses cheveux en noir est fabriqué par le Blanc!
Nous allons réduire seulement l'influence de la Francafrique, le jour où nous- mêmes, nous serons capables de découvrir que nous avons telle quantité environ de pétrole chez nous, que telle colline de chez-nous est un réservoir d'or ou de diamant... et que nous seront capables d'extraire ce pétrole et de le raffiner nous-même...
Tu as compris un peu, DABLAKA Grégoires ? Il ne faut pas rêver, et cessez toujours d'accuser les dirigeants africains! Ils sont comme vous !
Demande-toi ce que tu a fait pour ton pays, et non ce que ton pays a fait pour toi ! C'est le conseil de KENNEDY aux américains, mais c'est valable pour nous les africains aussi !

 6   ils se ressemblent ! | Mardi, 9 Mai 2017  - 5:10
  Réponse à 4-Dablaka Gregoires
  Tous les crétins de la terre s'assemblent et se ressemblent !

 5   Grégoire | Mardi, 9 Mai 2017  - 5:7
  Réponse à 4-Dablaka Gregoires
  Non, c'est toi qui est un triple con! Kodjo EPOU est un moins que rien et comment veux-tu qu'il trouve quelque chose pour nourrir un intérêt chez nous en AFRIQUE ? Il fait quoi, avec ses cheveux blancs, pour le Togo et pour l'AFRIQUE, depuis qu'il est sur cette terre ? C'est normal qu'il ne trouve "rien pour nourrir un intérêt chez nous en AFRIQUE "! Dablaka, tu es un azui yeyino pour cautionner les imbécillités de Kodjo EPOU !

 4   Dablaka Gregoires | Lundi, 8 Mai 2017  - 23:11
  Réponse à 3-Il est con ce mec !
  Je crois monsieur que c'est vous qui jouez au con finalement. Qu'y a-il de mauvais dans cet article? Dites-le et montrez-le. Autant je n'approuve pas les critiques systematiques du compatriot contre le regime du RPT meme si dans la plupart des cas il dit des choses vraies et verifiables, autant je hais quand chaque fois vous croiyez devoir renier la qualite de chacune des sorties du chroniqueur. Relevez-nous point par point ce que vous qualifiez de "n'importe quoi" dans le present article. Je pense a mon humble avis que Kodjo Epou est l'un des meilleurs qui interviennent sur nos sites. La seule recrimination que je lui ai faite, c'etait sur ses articles concernant Laurent Gbagbo et Mouammar Khadfi. Sur ces deux sujets il avait commis un crime de n'avoir vu le complot francais de Sarkozy. Il avait mis a mal beaucoup d'Africains surtout qu'il avait publie ces articles incrimines sur des sites panafricains et internationaux de grande audience comme www.Afrik.com, www.Lebanco.com, www.Contrepoints.com
Sinon, ce compatriote fait honneur a son domaine de journaliste engage.

 3   Il est con ce mec ! | Lundi, 8 Mai 2017  - 21:1
  Réponse à 1-Daverne
  Kodjo Epou est obligé de pondre n'importe quoi, vu qu'il devient de plus en plus gaga ?

 2   GNAROU | Lundi, 8 Mai 2017  - 18:21
  Pour une fois , d'accord avec toi !

 1   Daverne | Lundi, 8 Mai 2017  - 17:29
  Divor­cés, les parents d'Emma­nuel Macron étaient réunis pour fêter la victoire

« IL A TOUJOURS EU UN CHARISME FANTAS­TIQUE. »

Mathieu BonisMathieu Bonis | 08.05.17

Le nouveau président de la Répu­blique est fils de parents divor­cés. Jean-Michel Macron et Françoise Noguès-Macron qui ont assisté ensemble, ce dimanche soir à Paris, au sacre de leur aîné.

Dès 16 ans Emma­nuel Macron quitta le cocon fami­lial pour une chambre de bonne à Paris. Car s’aper­ce­vant que leur fils n’était fina­le­ment pas en proie à un bouillon­ne­ment adoles­cent mais bel et bien à une passion dévo­rante à l’égard de sa profes­seure de Lettres, Françoise et Jean-Michel Macron avaient décidé de l’en éloi­gner. C’est ainsi que le jeune Emma­nuel se retrouva dans la capi­tale pour y effec­tuer sa Termi­nale au lycée Henri-IV.

Une période sur laquelle est reve­nue Françoise Noguès-Macron, la mère du nouveau président de la Répu­blique dans le livre d’Anne Fulda, Un jeune homme si parfait (Ed. Plon) : « C'est sûr qu'on n'a pas fait : Chic alors ! » y explique-t-elle, se souve­­nant par ailleurs de ce qu’elle avait dit à Brigitte Trogneux : « Vous ne vous rendez pas compte, vous avez déjà votre vie, lui il n'aura pas d'enfants ! ». Les Macron lui deman­­dant même de ne plus s'appro­­cher de leur fils jusqu'à ses 18 ans. « Je ne peux rien vous promettre », avait alors répondu la désor­mais nouvelle Première dame de France.

Les années sont passées et le temps a guéri toutes ces bles­sures que se sont infli­gés les prota­go­nistes de cette histoire d’amour si atypique. Aussi c’est natu­rel­le­ment que les parents d’Em­ma­nuel Macron, bien que divor­cés, ont vécu ensemble les résul­tats du second tour de l’élec­tion prési­den­tielle. Le leader du mouve­ment En Marche ! qui comme le rapporte ce 8 mai Le Pari­sien, a appris « au sixième étage de son QG » : « Il y a le premier cercle de son équipe de campagne, ses parents, son épouse Brigitte, les enfants de celle-ci, face à la télé­vi­sion qui dévoile son score. Les petits-enfants sont assis par terre », raconte le quoti­dien.

Une annonce qui si elle a satel­lisé Emma­nuel et Brigitte Macron au firma­ment, ne chan­gera pas le quoti­dien de Jean-Michel Macron, le père du 8ème président de la Répu­blique française. Ce brillant neuro­logue spécia­lisé dans l'épilep­sie et les troubles du sommeil qui retrou­vera bien­tôt le CHU d’Amiens où il exerce. Un homme qui bien que discret avait confié à Anne Fulda toute l’ad­mi­ra­tion qu’il porte à son fils : « Il a toujours eu un charisme fantas­tique. Il possède une vertu assez éton­nante, il est très doué pour les rela­tions humaines. Il a un pouvoir de séduc­tion qui peut marcher ».

Un livre qui a égale­ment donné l’oc­ca­sion à Françoise Noguès-Macron de plai­san­ter sur l’amour infini que porte son fils aîné à sa belle-fille Brigitte : « Avec Brigitte c’est l’ado­ra­tion (…). On pour­rait désha­biller Laeti­tia Casta devant lui que cela ne lui ferait rien. Car entre Emma­nuel et Brigitte, c’est un amour complè­te­ment fusion­nel. »


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