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Togo Le point de Kodjo Epou : Rien à célébrer


société

iciLome | | 49 Commentaires |Imprimer Lu : 3237 fois

Qu’ont-ils à célébrer, les Togolais? Quand on touche le fond et pioche dans les tréfonds, à la recherche d’un avenir radieux qui, chaque jour, s’éloigne, on ne fête pas. On réfléchit à son sort. L’image n’est pas outrancière car, à Lomé, il n’est nulle part visible une autorité soucieuse de sa mission, capable d’amener à un concensus national. Les ravages du statu quo sont étendus. Et pour survivre, le Togo fait la manche, mendie et s’endette, plus dépendant de l’extérieur qu’il ne l’était en 1960. Les effets sont légion. Le Vo, les Lacs, le Yoto: en voilà des localités minières, aux portes de la capitale, parmi les symboles hautement figuratifs de l’échec cuisant du régime, après 57 ans d’indépendance dont 50 sous le père, le fils et les esprits sataniques qui les jouxtent.

Par Kodjo Epou

Il y a de l'infernal, du littéralement insupportable dans la situation actuelle de l’état togolais, quelque chose de fondamentalement déshumanisant dans l’aveuglement d’un pouvoir qui ne sait agir et réagir, dans le but de se maintenir contre vents et marees, qu'en monstre sanguinaire, en extraterestre au bicept replet, aveuglé et assourdi par ses propres tares. Il y a du sacrilège, du contre-nature atroce dans les discours, les décrets et les actes. Notre président qui est venu au pouvoir pour effacer de nos mémoires le malheur que son père a été pour le Togo, a fini par le faire passer pour un doux démocrate, un grand batisseur dont il suit les pas. Il y a quelque chose de rance, de fétide, de totalement immonde dans les indisretions concernant la nouvelle constitution qu’Awa Nana et son groupe d’intellectuels dévoyés cuisinent pour un prochain référendum. Qu'est-ce qu'elle a fait aux dieux, cette terre togolaise cent et une fois maudite? Pourquoi en sommes-nous là?

L’évident, c’est qu’il sera difficile, très difficile, aux Togolais de combler le grand retard qui les empaille dans un âge de pierre, qui les caricature en citoyens de troisième zone et les empêche d’avoir des ambitions pour demain. Après cinquante ans de RPT/UNIR et pendatifs, le Togo va très mal. Trainant années après années, un pouvoir plus improductif que désert. Malgré ses promesses, Faure creuse plus profond le gouffre, gouvernant comme on le lui a appris : une caserne pléthorique, une police politique, une justice couchée, une intelligentsia subordonnée, une milice carabinee. Cette structuration machiavélique de la société a fait plonger le Togo là où les autres pays de la sous région sont en pleine mutation, où les dictateurs amateurs de viande fraîche et de paupériration systématique de leurs peuples sont de plus en plus rares. Aucune écriture de fierté sur le tableau. Les échecs, bien que patants, sont transformés en hauts faits alors que la misère traîne les familles plus bas que terre. On a envie de se couvrir le visage pour ne pas voir les ravages perpetrés pendant 50 ans par la famille Gnassingbé.

Pour humer l’air de la pauvreté que cette famille et ses soutiens ont répandu sur le Togo, il suffit de visiter les localités de “Vo”et des “Lacs”. Non loin de la capitale, au Sud-Est du pays. C’est dans cette région que le RPT a extrait et exploité, pendant près toutes ces années, les phosphates, alors poumon de l’économie nationale. Les habitants, en échange de la manne minière que leur sol a offerte au pays, n’ont reçu que la paupérisation. Leurs conditions de vie (l’agriculture) et de survie ( l’environnement ) en sont totalement détruites. A Vogan, l’hôpital ressemble à une vieille chaumière laissée à l’abandon, décrépie, le lycée, à une bicoque de métayers perdue au fond d’une ferme agricole. Les rues de la ville, très souvent coupées en petits tronçons à peine pratiquables en saison pluvieuse, sont assimilables à des pistes rurales privées d’entretien. Le RPT a été incapable d’offrir les moindres infrastructures de base à la région minière. Aujourd’hui, au Togo, l’industrie phosphatière a fait faillite. D’abord OTP, ensuite IFG et puis SNPT, elle a été saignée à blanc. Peu importe l’appellation. Selon une anecdote très répandue, les villageois raillent, “comment peut-on vendre du sable et faire faillite ?” Où est passé l’argent des phosphates? Il s’est évaporé. Dilapidé dans l’entretien du train de vie d’un régime dont les barons, anormalement riches, n’ont jamais connu les chemins de la sobriété. Quant aux pauvres villageois spoliés, ils devront se contenter de fausses promesses sans cesse renouvelées, et de faire face, en plus des dégâts écologiques immenses, aux effets pervers de l’expropriation de leurs terres. “Vo” et les Lacs sont les preuves irréfutables d’une gouvernance catastrophique. “Yoto”voisin n’est pas mieux loti. Son calcaire a subi la même filouterie organisée.

Mais l’échec le plus cuisant du régime cinquantenaire a été celui de la révolution verte engagée tambours battant dans les années 80. La mobilisation et l’adhésion populaire autour de ce projet ont été fortes. Mais très rapidement, alors que Eyadéma avait tout pour “mettre le Togo en orbit”, le mot d’ordre “auto-suffisance alimentaire pour tous en quantité et en qualité” a pris du plomb dans l’aile pour être du vide et du vent vendus sans scrupules – la corruption est passée par là – aux pauvres paysans devenus plus malnutris que pendant les années ayant suivi l’indépendance. Le Togo, sur le plan agro-pastoral, a péréclité pour devenir, à l’orée de 1990, importateur de tomate Burkinabe pour sa consommation locale et exportateur illicite de cacao ghanéen pour gonfler les chiffres de ses cultures de rente. Les conséquences de cette faillite retentissante se ont affiché leurs effets dévastateurs des années plus tard: la campagne togolaise s’est vidée de ses bras valides au profit de Lomé où le métier de Zémidjan est percu par la jeunesse déboussolée comme une panacée. Lomé, une capitale foutoire, démesurément surpeuplée, carrefour privilégié des plus dangereux malfrats que compte la sous région.

Le pays court, à grands pas, vers des lendemains incertains mais cela n’arrête pas le régime RPT de se payer le luxe de l’intransigeance, de l’insouciance, très souvent, de désinvolture, en prenant de faux engagements juste pour tromper le monde extérieur. Alors que le Togo a besoin d’un véritable assainissement politique, de réformes hardies, se multiplient à loisir les commissions les plus accrobatiques, dessinées avec une barbare asymétrie dans le but de repousser sine die les urgences. C’est ainsi qu’après 50, le pouvoir familial et clanique, faute de victoires à célébrer, s’est réduit à de puériles esquives, derrière ses tas d’échecs, attirant sur le pays la pire des malédictions : celle du chaos. Quand va t-il finir, ce régime? La question est présente sur toutes les lèvres, dans tous les cœurs. N’en déplaise aux affidés, la fin du système failli est bien le souhait le plus ardent des Togolais, en dépit de la pauvreté qui les traîne plus bas que terre. Les jeunes de la nouvelle génération qu’on peut traiter de paresseuse et de naive n’ignorent pourtant pas qu’avec ce système pourri, leur avenir continuera de s’écrire en pointillés.

Il se répand de folles rumeurs d’un prochain referendum qui devrait demander au peuple de se prononcer sur une constitution taillée sur mesure. Selon ce plan en fabrication derrière portes closes par un groupe d’intellectuels avariés, redevables au système, Faure devrait voir le compteur de ses quinze ans de gouvernance chaotique remis à zéro avec projection, en sa faveur, de nouveaux mandats à partir de 2020. Une idée débile qui, si elle existe, ne manquera pas de conduire le régime extravagant dont plus personne ne veut vers une extrémité fatale. Aujourd’hui, sous le RPT/UNIR, le Togo grince et demande à être réparé. C’est dire combien la république est remplie de mauvaises odeurs, combien les Togolais sont au milieu d’une catastrophe qu’aucun peuple digne de ce nom ne peut traiter par l’indulgence.
Que reste t-il des sacrifices des pères fondateurs de la nation togolaise? A l’heure du bilan, rien à célébrer, rien à montrer du doigt avec fierté sous le ciel togolais. Dans de telles conditions, aucune fête n’a sa raison d’être. Ni les 50 ans de gouvernance faillie, ni les 57 ans d’une indépendance trahie. C’est à la renaissance intégrale d’une nation libre et indépendante, d’un peuple affranchi, que les Togolais doivent plutôt réfléchir. On ne célèbre pas la faillite. Moins encore la servitude.

Kodjo Epou

L'AUTEUR
Kodjo Epou
Washington
USA


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 49   Ameni | Mercredi, 3 Mai 2017  - 13:26
  Ameniflouflou, jette l'eponge ceci te depasse.

 48   Ameni | Mercredi, 3 Mai 2017  - 13:25
  Réponse à 46-Ameniflouflou
  Ameniflouflou, jette l'eponge ceci te depasse.

 47   Le Vrai Jay Bon Jeu | Mardi, 2 Mai 2017  - 1:19
  Réponse à 45-kassandacrânevide
  et tu dis:

"..et suis un peu le parcours des enfants des gouvernants : ils se débrouillent déjà pas mal !"

Question:

De quels gouvernants, ou enfants de quels fais tu allusion ??? en es tu un gouvernant ???oui ..frauder ce n'est pas voler !! ou bien ??

Heureusement que tes enfants sont devenus ingenieurs et Avocats! Bravo et je ne les envie point mais les felicite. je ne suis pas de ce genre...Heureusement qu'il n'a y pas que toi qui a des enfants parvenus .. et je m'en tiens la'..par respect...
J'espere seulement que que si demain par "Patriotisme ou par Ambition", le reve de l'un deux fils , est de devenir President de cette Republique, il saura dictatorialement pas pas empeche' ni battu, ni assassine'..et tu serais plutot tres fier de ton fils.. pour la voie que sa conscience a lui a choisie..'...


Pourvu qu'il n'attende pas 1000 ans.. !!! et toi non plus..

et sans rancune..

 46   Ameniflouflou | Dimanche, 30 Avril 2017  - 5:33
  Réponse à 43-Ameni
  Célébrer la date de l'indépendance et célébrer l'indépendance, c'est deux choses différentes selon toi ?
On t'a dit d'aller un peu à l'école et tu as refusé ! Tu vois les dégâts ?
C'est KODJO EPOU qui t'a dit quelque part qu'il préfère la date du 13 janvier ? Moi je n'ai rien vu de tel dans son blablabla indigeste. Il te l'a dit au lit, quand vous dormiez ensemble ?

 45   kassandacrânevide | Dimanche, 30 Avril 2017  - 5:23
  Réponse à 41-Le Vrai Jay Bon Jeu
  Mes deux enfants sont, l'un ingénieur, l'autre avocat et ils travaillent librement au Togo et en Europe!
Toi , ce que je te souhaite, c'est que tu ne sois pas un éternel LE Vrai Con JAY BON JEU !
Et suis un peu le parcours des enfants des gouvernants : ils se débrouillent déjà pas mal ! La balle est dans ton camp ! Réveille-toi, et suis la célébration, chaque année, pendant 1000 ans au moins, du 27 avril 1960 !
Bon dimanche !

 44   emefa | Dimanche, 30 Avril 2017  - 5:15
  Réponse à 42-Vrai Togolais
  Vrai Togolais(sic), toi-même relis ton posting, c'est un débat ça ? C'est des mots qu'un illettré a rassemblés ! Pourquoi certains togolais n'on pas honte d'eux-mêmes ?
C'est la cour des merdeux comme toi ou la cour des gagas comme KODJO EPOU ?

 43   Ameni | Dimanche, 30 Avril 2017  - 2:28
  Ce qui demange certains sur ce site c'est qu'ils pensent que kodjo Epou est contre la fête du 27 Avril, fete de notre independance et donc il prefere la fete du 13 janvier.non non non et non. S' il n y a jamais eu de 13 janvier il aurait ecrit la meme chose. Celebrer la date de l'independance est une chose mais celebrer l'independance meme en est une autre. Que celebre tu?

 42   Vrai Togolais | Dimanche, 30 Avril 2017  - 2:7
  Emmanuelle, kassandacrane vide, ameniflouflou, gnarou, amenouve, diane, kossivi, kossi le ventre creux, kossi épou nuzizi, tchetchen nuzizi,Apelete et consort,je suis désolé de vous informer que que vous n'êtes pas encore murs pour ces genres de débats puisque ici c'est la cour des grands. Nul n'entre ici s'il n'est géomètre ! Allez, à vos cahiers pour la remise à niveau cours de répétitions gratuits. Je vous embrasse chers hypocrites, égoïstes, aveugles, sous-lettré,néophytes .......Merci

 41   Le Vrai Jay Bon Jeu | Dimanche, 30 Avril 2017  - 0:4
  Réponse à 38-kassandacrânevide
  feter le 27 Avril Oui.!!!
. en esperant que tes enfants demain aient la meme et egale chance a' vivre libre, faire leur choix librement dans la vie..et au togo

et cela s'applique a' nos gouvernants qui abusent de votre naivete !!!!!!

Voila le message essentiel et profond que Kassanda et Epou et bien d'autres vous lancent..
et denoncent..

cessez d'etres hypocrites !! et puisque vous l'etes d'autres ont pris le courage de denoncer les abus "constitutionnelles"....

Pas vous ??

Bravo Epou !!
Bravo Kassanda..

 40   EMMANUELLE | Samedi, 29 Avril 2017  - 19:47
  Réponse à 12-Kodjo Epou
  Les vrais togolais fêteront le 27 avril pendant 1000 ans au moins, n'en déplaise aux apatrides, aux couillons et aux jaloux !

 39   ameniflouflou | Samedi, 29 Avril 2017  - 13:59
  Réponse à 36-Ameni
  Ameni flouflou, la CORÉE du NORD fête avec faste sa fête de l'indépendance, mais on parle de Démocratie là-bas? Vrai connard !

 38   kassandacrânevide | Samedi, 29 Avril 2017  - 13:50
  Réponse à 37-KASSANDA
  Je ne savais pas que l'exil pouvait rendre les gens dingos ! Kodjo EPOU, demande aux américains pourquoi ils F6 fêtent depuis 240 ans l’indépendance de leur pays, et ce qu'ils fêtent depuis là ?
Kassanda, qui t'a demandé de Fêter , crâne vide ? Tu ne comprends même pas la signification de nos armoiries !

Ameni, le français est une langue togolaise? Le père et la mère de Kodjo EPOU savent parler français ? Azui yeyino! On vous dit de réfléchir avant d'écrire vos imbécillités et vous refusez!

AMENI, qu'as tu fait pour ton pays depuis l'indépendance ? La Chine est indépendante mais ne parle pas de démocratie ? Où est son mal là dedans? Ton père et ta mère illettrés savent ce qu'on appelle DÉMOCRATIE ?
Ton blablabla ne va troubler que le sommeil de tes grands parents dans leur tombé! Nous , on a fêté le 27 avril, dans la joie et le recueillement ! Dégage, pouilleux apatride!

 37   KASSANDA | Samedi, 29 Avril 2017  - 11:19
  Évidemment qu'il y a rien à célébrer. Est on réellement indépendant d'ailleurs.
Quand on arrive pas à choisir son président librement est on indépendant.
Pour moi il y a pas matière à fêter quoi que ce soit.
À bon entendeur faisons notre révolution !!!

 36   Ameni | Samedi, 29 Avril 2017  - 7:45
  Mr Epou le niveau de votre français estlargement au-dessus de tous ceux qui s' acharnent contre vous sur ce site.je vais en d'autres mots tenter d'expliquer le fond de votre pensée.
Lorsqu'on failli on ne celebre pas. Nos aïeux nous ont legué l'independance. Est ce que c'est pour etre là là où nous sommes aujourd'hui? Ne penses tu pas que aussitot l'independance aquise par nos aïeux nous fils d'aujourd'hui sommes retournés remettre cette liberté aux memes colons? Qu'avons nous fait pour rendre cette liberté palpable tangible dans la vie des citoyens? Si on etait independants parlerons nous aujord'hui de democratie? Nous n'avons jamais ete independants laisse moi te dire pourquoi: 1_ Avant les independances de 1960 il y avait le multipartisme. Et nous savons tous qu'il ne peut pas avoir une democratie veritable s' il n'y a de multipartisme. Apres les independances les memes colons ont organisé des coups d'Etat par ici et par là pour placer à la tete des Etats les leurs. Ces derniers manipulés par ceux qui les ont placé là ont fondu tous ces partis en un seul parti unique parti Etat, sous pretext que l'Afrique n'etait pas prete pour un multipartisme. Alors que c'est ce meme pluralisme qui a amené ces pays à l'independance. La realité etait que les colons ont compris que s' ils laissaient les Etats Africain evoluer dans le pluralisme ils ne pourront plus les controler. Donc il s' en est suivi ceci: un chef d'Etat -un Parti unique parti Etat-un seul peuple. Au dessus le colonisateur. Ce dernier meme s' il n'etait plus sur le terrain il a quand meme mis un mecanisme en place qui lui permettait de toujours continuer sa colonisation. A la vue de tout ceci es tu reellement independant?
Les anciens Presidents africains qui ont joué leur jeux ont commencé peu à peu a comprendre et petit a petit à leur tenir tête soit à travers des
discours ou dans les coulisses. Le cas de Moboutou par exemple. Du coup ils amenent le vent de l'Est (la democratie) pour encore fragiliser cette prise de conscicence fragile qui se profilait à l'horizon (peut etre tu ne seras pas d'accord avec moi sur ce point ). Aujourd'hui la democratie, certe une bonne chose. Avions nous decidé par nous memes a un point de notre histoire a changé notre mode de vie? Non. Soit nous avions ete inffluencés ou dictés par l'exterieur et quel exterieur? Les memes colons. Es tu independants? Je vais m'arreté en esperant quelqu'un me comprenne. Merci.

 35   Apelete | Samedi, 29 Avril 2017  - 7:26
  Réponse à 34-apelete
  Apelete, toi aussi tu n'as pas compris la DÉMOCRATIE ! Il est interdit de prendre mille pseudonymes dans un pays démocratique? Et toi APELETE, c'est ton vrai nom ça ou un nom d'emprunt ?
Revenons sur le sujet! KODJO EPOU a travaillé dans ce pays et n'a vais jamais critiqué la fête de l'indépendance, fêtes auxquelles il a participé allègrement! Maintenant qu'il se complaît dans un exil artificiel , il conseille à ses concitoyens de ne pas la célébrer! Il est devenu gaga tout simplement!
Au Togo même, le chef de file de l'opposition, Jean-Pierre Fabre a refusé de participer aux cérémonies, aux côtés des autorités togolaises (c'est son droit absolu, surtout qu'il n'y a plus 500 millions à prendre chez FAURE), mais il a organisé dans son petit coin, un petit quelque chose! Au moins lui, il a compris un peu!
Vivant aux USA, EPOU n'a qu'à demander aux américains pourquoi ils fêtent le 4 juillet avec pompe! gbomèvi, passe ton chemin!

 34   Kossi le ventre creux | Samedi, 29 Avril 2017  - 7:13
  Réponse à 24-Kossi
  Qui t'a dit de fêter le 27 avril avec nous ? Attends que ton ventre sois prêt d'abord et tu nous rejoindras dans la fête, mais il faut travailler hein, sinon, tu auras toujours le ventre creux!

 33   AMENOUVE | Samedi, 29 Avril 2017  - 7:9
  Réponse à 12-Kodjo Epou
  KODJO EPOU, rien à célébrer pour toi, le 27 avril ? C'est ton droit absolu, mais laisse l'immense majorité des togolais la célébrer , c'est aussi leur droit! Malgré ton âge et tes cheveux blancs que tu teins, tu n'as rien compris à la Démocratie! Mais regarde les premières pages du passeport que tu as obtenu avant ton départ de Lomé : il y a les armoiries du Togo, symbole de notre indépendance! Il n'y a aucun autre pays qui les porte dans ce monde! C'est cela que nous fêtons!
Tu marques fièrement sous ta photo : WASHINGTON DC ! Visite un peu l'histoire de ton pays d'accueil et tu comprendras pourquoi, 241 ans après, les USA fêtent le 4 juillet 1976...pas tous les américains, mais l'immense majorité des américains!

 32   Tchetchen nuzizi | Samedi, 29 Avril 2017  - 2:54
  Réponse à 23-Tchetchen
  S'il goutte seulement et tu inondé, tu n'as qu'à te noyer! Si tu es trop con et trop paresseux pour te construire une case potable au moins, disparais vite de ce pays! Les cons et oisifs de ton genre, on n'en veut pas ! Tout le temps que tu passes sur e site, tu as eu le temps de te construire un abri pour te protéger de la pluie! Et avale ta jalousie ! Il y a des milliers et des milliers de togolais, sans aucune accointance avec le régime, et qui ont réussi leur vie! Fais comme eux, azui yeyino!

 31   Kodjo EPOU nuzizi | Samedi, 29 Avril 2017  - 2:47
  Réponse à 12-Kodjo Epou
  On attend toujours que Mr Kodjo EPOU nous dise ce qu'il a fait , lui, pour ce pays, depuis qu'il est de ce monde?

 30   Tchetchentchen | Samedi, 29 Avril 2017  - 2:44
  Réponse à 23-Tchetchen
  Si un habitant construit un centre de santé dans ton village, ce n'est pas le développement ça ? Ça s'appelle comment ? La chatte de Mme Tchetchen ?

 29   josé | Samedi, 29 Avril 2017  - 2:40
  Réponse à 23-Tchetchen
  Tchetchen, ta mère ne t'a pas éduqué, occupée sur le trottoir DECKON a faire le commerce de son corps!
diane te fait comprendre, con que tu es, qu'on ne fait pas quelque chose avec le jour de l'Indépendance, et ce, dans tous les pays du monde! C'est un devoir de mémoire tout simplement!
Et dis à ta mère de cesser le commerce de sa chair, gbomèvi Tchetchen

 28   kossivi | Samedi, 29 Avril 2017  - 2:34
  Réponse à 24-Kossi
  Kossi si tu as le ventre vide, c'est que tu es feignant et con, avec toutes les potentialités agricoles que notre pays offre! Evidemment si tu n'es là que pour dire des âneries, tu auras toujours le ventre vide ! Cultive de l'igname, du riz , du haricot, des légumes, etc et tu auras le ventre toujours plein!

 27   Et qu’as-tu fait , toi ? | Samedi, 29 Avril 2017  - 2:16
  Réponse à 26-Klutse
  Et qu'ont fait KLUTSE et KODJO EPOU depuis qu'ils sont nés, pour que ces réalités ne soient pas trop humiliantes pour les togolais ? Rien... et c'est pourquoi c'est con ce que toi et Kodjo Epou vous défendez! Et ne nous éloignons pas du sujet! On célèbre ce que la nation a fait pour obtenir son indépendance , pas le bilan depuis l'indépendance, parce que comme bilan, les cons comme vous deux n'ont rien fait non plus ! On n'a pas besoin d'être au pouvoir pour faire quelque chose pour son pays, et beaucoup de réactions sur le sujet sont éloquentes à ce sujet !

 26   Klutse | Vendredi, 28 Avril 2017  - 22:56
  Apres les reactions a la con, les realites que decrivent Kodjo Epou a Vogan, Tabligbo, Aneho et dans les autres endroits de notre pays, ces realites restent vivantes, tetues, palpables et humiliantes pour nous tous. Togolais, indignez-vous.

 25   Je Ne Te Lis Pas | Vendredi, 28 Avril 2017  - 21:33
  Réponse à 24-Kossi
  Savez-vous combien de fois le lâche Kodjo Epou a changé de pseudos pour défendre son chiffon ?

 24   Kossi | Vendredi, 28 Avril 2017  - 19:47
  Réponse à 20-Kalipe G.
  Moi j'ai lu tout ce que Kodjo Epou a écrit, et je ne vois pas pourquoi vous vous acharnez contre lui. Il a mener une reflexion que moi je trouve légitime. Peut-Être faire la fete le ventre creux? Si une minorité s'accapare des ressources du pays comme l'avait souligné le PR lui-meme, en quoi devons-nous être fiers pour dire que nous célébrons en pompe notre indépendance. Vous êtes sans savoir que c'est a la recherche de l'indépendance totale, je veux dire politique et économique qu'on le père de l'indépendance a été assassine. Ou étions-nous quand on avait substitue le 27 Avril par le 13 Janvier que nous ferions en pompe? Pour moi, certes le 27 Avril est un jour historique pour notre pays, mais ce jour nous nous interpeller tous et nous devons nous demander ce que nous avons pu faire pour preserver cet acquis, au lieu de venir montrer nos bassesses en insultant quelqu'un ne pense pas de la meme manière que nous. Allez faire vos mea-culpa si vous voulez, mais ne demandez pas tout le monde d'être comme vous. Chacun a sa dignité et sa manière de voir les choses. Notre débouché qui est taxi moto nous attend quand on aura fini au Campus. Si on en est fier, tant mieux. Mais cela n'est pas du gout de tout le monde. Laissez Kodjo Epou exprimer librement ses pensées.

 23   Tchetchen | Vendredi, 28 Avril 2017  - 19:28
  Réponse à 16-Diane
  On n'a pas dit qu'il ne faut pas se souvenir du 27 Avril. Mais ce 27 Avril vous faites quoi de cela? Il ne suffit pas de venir promener votre langue ou étaler vos tares sur icilome pour insulter quelqu'un qui sait au moins réfléchir mieux que vous. Attendre que quelqu'un vienne contraire un santé de santé dans vos villages, c'est cela le développement? Et ceux qui pillent le pays tous les jours et quand il goutte seulement on est inonde, et pillent l'argent du pays pour envoyer leurs enfants faire la belle vie a l'étranger quand vous aller applaudir sous le soleil les defiles pour dire que vous êtes fière de votre pays, vous leur dites quoi?
Cette soi-disant Diane, tu fais la honte des femmes. Il y a longtemps que les femmes ont cesse de réfléchir par les entrejambes. Elles le font depuis par la. Si toi tu ne veux pas montrer un peu de jugeote, ne viens plus salir les pages des medias. Les gens nous lisent de part le monde.

 22   Sylvain | Vendredi, 28 Avril 2017  - 19:9
  Réponse à 12-Kodjo Epou
  Kodjo Epou, si tu n'étais pas un gros con, tu serais fier de ton pays! Notre pays n'a connu aucune guerre civile ni aucune guerre avec un voisin, il n'y a eu aucune famine depuis l'Indépendance, aucun togolais ne meurt de faim sauf les feignants (75 % de nos terres cultivables sont vierges) , avec 300 FCFA, vous pouvez manger à votre faim à Lomé et dans toutes les contrées du pays... une chambre avec électricité coûte encore 7000 F CFA seulement de loyer mensuel à Lomé, et moins dans les autres villes du pays, les délestages que nous avons eus au Togo sont dix fois moins importants qu'au Ghana par exemple... Alors, corniaud, sois fier de ton pays!
Un togolais doit être plus fier de son pays qu'un allemand par exemple, car dans leur histoire, les allemands ont provoqué deux guerres mondiales avec, à chaque fois, 20 millions d’allemands tués, et n'eut été le Plan MARSHALL, on ne sait pas ce que serait l'Allemagne aujourd'hui!
Et tu ne nous a pas dit depuis que tu as mis ton museau encore dans le débat, ce que KODJO EPOU a personnellement fait pour son pays depuis qu'il est né!

Kalipe G. bats toi pour être élu député et tu as une tribune pour tes réclamations et tes propositions!
Gros con, pour une alternance, il suffit d'avoir un ADAMA BARROW au TOGO et pas des leaders politiques qui marchent 5 ans à la plage et on l'obtient facilement! Ce n'est écrit nulle part dans notre Constitution que les réformes sont obligatoires, et de toutes les façons , les réformes se font au Parlement et/ ou par référendum national, point barre!

 21   Fernando GARCIA | Vendredi, 28 Avril 2017  - 17:46
  L'independance, ce n'est pas de l'argent, ce n'est pas politique mais c'est la fierte de tout un peuple pauvre ou riche. L'independance ce n'est pas la division, ce n'est pas le Nord, le Sud, mais c'est le moment de s'unir pour combatre l'enemis du dehors. Tu as compris mon frère Kodjo Epou. Degage et fuck you.

 20   Kalipe G. | Vendredi, 28 Avril 2017  - 17:33
  MESSAGE DE LA CONFERENCE DES EVEQUES DU TOGO A L’OCCASION DU 57ème ANNIVERSAIRE DE L’INDEPENDANCE DU TOGO
«Il y a de l’espérance pour ton avenir »
(Jérémie 31,17)
Frères et sœurs en Christ,
Fils et filles bien-aimés de Dieu,
Hommes et femmes de bonne volonté,

« Il y a de l’espérance pour ton avenir ». Quelle belle promesse ! Ces mots de réconfort que nous avons choisis comme thème de notre message, ont été adressés par Dieu au prophète Jérémie aux heures les plus sombres de sa vie mouvementée, au moment où son avenir semblait totalement bouché, voué à l’échec.
En ce temps de Pâques qui est pour nous les chrétiens la célébration de la victoire de la vie sur la mort, de la lumière sur les ténèbres, du bien sur le mal, de la vérité sur le mensonge, nous reprenons avec confiance ces paroles chargées de foi et de sens pour vous saluer, frères et sœurs bien-aimés de Dieu. « Il y a de l’espérance pour ton avenir », pour notre avenir, pour notre Pays qui s’apprête à célébrer l’anniversaire de son Indépendance, à condition que nous y croyions et que nous sachions accueillir comme il convient ce temps de grâce que Dieu prépare pour nous.
1. D’un message à l’autre
1.1 Une interpellation adressée à chacun
Il y a un an, à l’occasion du 56ème anniversaire de l’Indépendance du Togo, nous vous avions adressé une lettre pastorale intitulée : « Soyons responsables dans la vérité et la justice » ; un message pressant vous invitant à un sursaut patriotique en vue de sortir notre Pays de l’enlisement sociopolitique dans lequel nous le voyions sombrer progressivement. Interpellant chacun de vous devant sa conscience et devant l’histoire, nous vous exhortions à poser un regard de vérité sur vous-mêmes et sur les longues décennies de nos errements politiques, afin de rompre définitivement avec la léthargie, la fuite en avant et les luttes intestines qui non seulement ont endeuillé notre peuple, mais aussi freiné notre essor. Une année vient de s’écouler depuis ce vibrant cri du cœur jailli de notre amour pour la Mère Patrie. Une année de plus, une année qui semble n’avoir pas produit tous les résultats attendus.
1.2 A quel point en sommes-nous ?
En regardant ces douze mois qui viennent de s’écouler, nous ne pouvons pas ne pas éprouver une certaine déception. En effet, si l’immense espérance suscitée par notre message nous a fait croire, au départ, à une évolution positive de la situation sociopolitique de notre Pays, nous n’avons pas tardé à nous rendre à l’évidence, qu’une fois encore, notre message est retombé dans le silence. Ainsi, après les premières réactions encourageantes qui ont allumé dans les cœurs une lueur d’espérance, la désillusion n’a pas tardé à s’emparer des esprits. De fait, le diagnostic audacieux que nous avons posé, les réflexions courageuses que nous avons menées et l’appel pathétique que nous avons lancé sont restés sans grand effet. Et la lassitude, la désespérante lassitude s’est de nouveau installée, comme une « bombe à retardement », prête à exploser à la première occasion. Osons le reconnaitre : derrière les apparences de quiétude et de tranquillité qu’il affiche, le Togo, notre cher Pays, va mal ; ses fils et filles sont de plus en plus désabusés ; ils ne savent plus quel chemin emprunter pour sortir de l’ornière et parvenir à la paix ; leur avenir semble bouché. Et des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent pour crier leur désarroi face aux « dialogues sans lendemain » qui, les uns après les autres, n’ont engendré que des frustrations. Disons-le en toute sincérité, derrière les apparences illusoires de paix, les cœurs s’endurcissent, les positions se radicalisent, les mains jadis tendues pour le dialogue et la fraternité se referment. Ne faisons pas semblant de l’ignorer ! C’est dans ce climat trompeur que nous nous apprêtons à célébrer notre 57ème anniversaire d’accession à la souveraineté nationale. C’est également dans ce contexte assez instable qu’une fois encore, sans nous laisser gagner par la lassitude, nous revenons vers vous avec ce message inspiré par la promesse de Dieu à Jérémie et l’exhortation de l’Apôtre Paul à son disciple Timothée : « Proclame la Parole, interviens à temps et à contretemps, dénonce le mal, fais des reproches, encourage, toujours avec patience et souci d’instruire » (2 Timothée 4,2).
2. Nos rappels fondamentaux
Convaincus qu’un peuple qui vit sans repères se condamne à errer sans but, nous avions consacré la première partie de notre Lettre pastorale à la réaffirmation de certaines vérités et valeurs que nous considérions comme étant la base de notre vivre-ensemble, parce qu’elles sont le minimum sans lequel nous ne pouvons bâtir notre cohésion sociale ni aspirer au développement.
2.1 L’alternance
Elle est au cœur de toutes les luttes qui opposent les fils et filles de notre Pays ; elle est la première pomme de discorde qui alimente nos conflits. A ce propos, nous avons tenu à rappeler que « Le principe de l'alternance politique, avant d'être une valeur démocratique, est surtout une exigence de droit naturel. Précisément, parce que les gouvernants sont à notre service, il est légitime de les remplacer quand nous estimons qu'ils ne remplissent plus leur mission ou qu'ils ont atteint une limite qui ne leur permet ou ne leur permettrait plus de bien remplir cette mission ». Il ne s’agit donc pas d’une faveur que l’on pourrait accorder ou non au peuple ; il est plutôt question d’une exigence capitale que tout citoyen ou parti politique devrait respecter.

2.2 La justice sociale

A la racine du « mal togolais », nous avions également identifié les injustices sociales en ces termes : « Il est véritablement choquant de constater que dans un Etat les biens soient accaparés par quelques riches qui deviennent davantage riches au détriment des plus pauvres qui deviennent davantage pauvres : il ne s'agit ni plus ni moins que d'une inversion de la fonction politique elle-même. Le scandale n'est pas qu'il y ait des riches et des pauvres ; le scandale est dans le fait que les institutions qui doivent instaurer un minimum d'équilibre se murent dans l’indifférence ou choisissent un camp, celui des riches, paradoxalement, et s'y cantonnent ».

2.3 La justice judiciaire
Sur ce plan, notre message a été sans équivoque : « Avant même les pouvoirs exécutif et législatif, le pouvoir judiciaire a un rôle fondamental à jouer dans la mesure où, en étant juste et équitable, il montre que dans une société, ce ne sont pas toujours les forts qui l'emportent.(…….) Dans ce sens, nous réitérons notre appel concernant les graves incendies des marchés de Kara et Lomé, et autres cas similaires, au sujet desquels continuent de circuler des hypothèses contradictoires. Le peuple a le droit de savoir ce qui s’est réellement passé pour que les responsabilités soient situées, les auteurs sanctionnés, et si leur culpabilité n’est pas établie, les personnes interpellées, relâchées. »
2.4 Responsabilité et vérité
Conscients du fait qu’il n’y a pas de responsabilité sans vérité, nous vous invitions à vous placer résolument devant Dieu « Car l'homme n'est jamais vraiment responsable que dans la vérité, devant la Vérité – c'est-à-dire ultimement, devant Dieu. (…..) L'indifférent, c'est le type même du désinvolte qui oublie la responsabilité parce qu'il n'assume pas la vérité de l'amour du prochain, qui ayant oublié le souci de pratiquer la Vérité, nous apparaît forcément irresponsable. »
2.5 Appel à la cohérence.
Forts de toutes ces considérations, nous lancions aux responsables politiques un appel à plus de justice et de cohérence car « On ne peut pas, au nom d'un prétendu réalisme politique, mais en réalité au nom d'intérêts souvent mesquins, bannir de la politique le droit et la morale (Centesimus annus, 25). »

3. Les priorités signalées
3.1 Les réformes institutionnelles

Parmi les sujets prioritaires que nous vous invitions à examiner, figurait en première ligne la question incontournable des réformes au sujet desquelles le Gouvernement avait pris des engagements ; et nous affirmions avec force que « La relative tranquillité que connaît notre Pays ne doit pas servir de prétexte à un abandon pur et simple de ces questions qui, à notre avis, revêtent pour la vie de notre Nation, une importance capitale. Parmi ces dernières nous mentionnons en particulier la controverse sur la limitation du mandat présidentiel qui, dans le contexte actuel de sa remise en cause dans nombre de pays africains, doit faire l’objet d’une diligente réflexion visant à régler de manière durable la lourde tension qu’entraîne ce sujet ».

3.2 Les élections locales

Elles constituent le deuxième engagement du Gouvernement que nous l’invitions à honorer car « La question des élections municipales reste (…) un enjeu important pour notre Pays car jusqu'ici, on voit très clairement que les « Présidents de Délégation » nommés ne se sentent pas vraiment responsables devant leurs administrés, ceux-ci étant apparemment dépourvus de tout moyen de recourir contre eux ». Voilà pourquoi nous exhortions vivement « à ce que le processus de décentralisation qui s’amorce enfin dans notre Pays et l’organisation des élections locales soient conduits avec diligence et de manière participative ».

3.3 Egalité de traitement des citoyens

Ce droit fondamental de tout citoyen avait été réaffirmé avec solennité il y a cinq ans par le Chef de l’Etat, le 26 avril 2012, à la veille de la commémoration de notre accession à la souveraineté nationale : « La Société que nous entendons bâtir, disait-il, est avant tout une société d’ouverture et d’inclusion. Les hommes et les femmes qui la composent doivent bénéficier de l’égalité des chances : égalité des chances devant la loi, égalité face à l’école, égalité face à l’emploi. En toutes circonstances, le mérite doit l’emporter sur tous les autres critères ».

Commentant ces propos du Président de la République, nous affirmions : « la justice exige, en toute circonstance, que l'attribution des responsabilités suive le mérite et non les intérêts partisans. La « méritocratie » est un gage de la croissance morale d'un pays. On ne pousse pas un peuple à l'effort, on ne l'y encourage pas lorsque les seuls qui réussissent sont ceux qui ont des liens obscurs dans les arcanes du pouvoir. C'est ainsi que l'on encourage d'ailleurs les circuits de la corruption qui devient malheureusement parfois, dans certains secteurs, une véritable méthode de gouvernement ».

3.4 Une opposition responsable

Par ailleurs, relayant les sentiments d’une bonne partie de nos concitoyens, nous lancions un appel à l’adresse de l’opposition politique de notre Pays pour qu’elle soit vraiment responsable et capable d’offrir une alternative sérieuse à nos populations, en évitant d’être simplement « des groupes d'intérêt empêtrés dans des querelles intestines ».



3.5 Combat contre l’impunité

Enfin, « Face aux violences sporadiques et aux conflits sociaux mal gérés que connaît encore notre Pays malgré la tranquillité relative qui le caractérise depuis quelques années », nous exhortions « chaque citoyen, en particulier les pouvoirs publics, à combattre l’impunité et à promouvoir inlassablement le dialogue. Ne donnons pas aux populations l’amère impression que c’est seulement la violence qui fait « bouger les choses » au Togo ; ne laissons pas s’installer chez nous l’odieuse tendance à se faire justice à cause de la défaillance de la justice ; ne nous lassons pas de chercher ensemble les solutions appropriées à nos défis communs, car le dialogue n’est ni capitulation ni faiblesse devant une opinion contraire mais écoute respectueuse de l’autre et engagement sincère avec lui à construire ensemble notre Pays. »

4. Une nouvelle chance
4.1 Un contexte de célébrations
Au moment où nous vous adressons ce message, notre Pays célèbre le 57ème anniversaire de son Indépendance pendant que l’opinion nationale est dominée par les débats autour du HCRRUN ( Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale), des réparations proposées par la CVJR, tout comme des réformes constitutionnelles et institutionnelles. Par ailleurs, le contexte sociopolitique est marqué par la persistance du climat d’insécurité et la résurgence des conflits intercommunautaires liés aux litiges fonciers et aux questions de chefferie.
4.2 Un contexte de contestations
A l’heure actuelle, beaucoup de Togolais demeurent encore très sceptiques au sujet de la situation qui prévaut dans notre Pays malgré les démarches initiées par le Gouvernement dans le cadre de la décentralisation, initiatives que nous saluons avec espoir en exhortant les institutions en charge de ce dossier à le conduire de manière consensuelle, dans la transparence et avec la participation du peuple. Aujourd’hui, nombreuses sont les populations qui sont déçues par la lenteur de la mise en œuvre des recommandations de la CVJR auxquelles elles avaient fini par adhérer après les doutes exprimés à sa création. Et les mécontentements manifestés de manière récurrente contre le HCRRUN ne sont que l’expression des frustrations accumulées par ces populations qui voudraient voir s’opérer rapidement la décentralisation et les « réformes immédiates » sur lesquelles un consensus s’était dégagé au sein de la classe politique.
4.3 Une nouvelle opportunité
Toutefois, malgré les échecs répétés enregistrés au cours de ces dernières années, une nouvelle opportunité s’offre à l’Assemblé Nationale de se pencher, une fois encore, sur la question des réformes suite aux injonctions de la Cour Constitutionnelle de reprendre la procédure relative à la proposition de loi de révision constitutionnelle proposée par certains partis.
Afin de permettre à cette initiative d’aboutir enfin à un dénouement heureux, nous invitons toute la classe politique à la saisir pour opérer les réformes attendues par le peuple, notamment la limitation de mandat et le mode de scrutin présidentiel. De même, nous lançons un appel aux populations, en particulier aux élites, pour qu’elles ne cèdent pas à la résignation mais s’inscrivent plutôt dans cette dynamique active de recherche de solutions durables.

4.4 Notre aspiration commune
Par-delà les ethnies, les régions, les religions et les partis politiques, nous partageons tous une même espérance, celle de voir notre Pays tourner résolument le dos à ses crises récurrentes pour engager définitivement son avenir sur les rails de la réconciliation, de la paix et du développement. Pour y parvenir, nous avons besoin de citoyens responsables épris du bien commun qui placent les intérêts du Togo au-dessus de leurs ambitions personnelles. Nous avons besoin de dirigeants honnêtes qui ne profitent pas de leurs charges pour piller le Pays en toute impunité. Nous avons besoin d’acteurs politiques ayant une vision nouvelle, qui ne soient ni accrochés désespérément au passé et à leurs privilèges ni intransigeants face à la complexité de l’héritage de notre histoire. Nous avons besoin d’une justice impartiale et respectueuse des droits de tous les citoyens. Nous avons besoin d’une Armée nationale « républicaine et apolitique » entièrement soumise à l’autorité politique constitutionnelle régulièrement établie » (cf Constitution, Art. 147). Nous avons besoin d’une opposition plus crédible et fortement attachée aux valeurs de la démocratie ; une opposition plus soucieuse de proposer des alternatives fiables à nos populations que de se livrer des guerres intestines qui l’affaiblissent; une opposition qui incarne les aspirations légitimes du peuple et lui redonne espoir en un avenir meilleur. Nous avons besoin de citoyens qui inspirent confiance et acceptent de se dépasser ; de citoyens qui croient en un lendemain possible ; de citoyens capables de reconnaître leurs erreurs pour redresser la barre.
4.5 Notre prière
Si Dieu croit en notre avenir, nous devons, à notre tour y croire et nous tourner vers lui pour le supplier de nous aider à le préparer. Le Seigneur nous assure que si nous demeurons fidèles à nos engagements, nous sauverons notre Patrie. C’est dans ce sens que, répondant à l’invitation du HCRRUN, nous avons demandé à tous les fidèles de supplier le Seigneur d’accorder à notre Pays la grâce du pardon, en particulier pour le sang innocent versé sur la « Terre de nos Aïeux ». Demandons-lui de toucher le cœur des auteurs présumés pour qu’ils prennent conscience de leurs péchés, se convertissent et implorent le pardon. Qu’il touche également le cœur des victimes pour qu’elles puissent dépasser leurs blessures pour offrir le pardon. Qu’il touche, enfin, le cœur de nos Autorités pour qu’elles opèrent les réformes tant attendues par notre Peuple, réformes qui, nous le croyons fermement, consolideront la paix et la réconciliation dans notre Pays.
Confions à notre Mère, la Vierge Marie, Notre Dame de l’Espérance, cette profonde aspiration de notre Peuple afin qu’elle intercède pour nous auprès de son Fils.

 19   Koudou | Vendredi, 28 Avril 2017  - 17:17
  Réponse à 12-Kodjo Epou
  Ca me donne du sourire aux lèvres lorsqu’un bonhomme qui se dit journaliste d'investigation, fustige Faure alors qu'il applaudisse ceux qui les maintienne au pouvoir à savoir La France de Sarkozy et les Etats-Unis d'Obama, les deux qui ont fait assassiner Mouammar Kadhafi et envoyer Laurent Gbagbo en prison.

 18   ERIC | Vendredi, 28 Avril 2017  - 16:54
  Réponse à 12-Kodjo Epou
  Vous voyez comme KODJO EPOU est devenu gaga ? Quand on célèbre la fête de d'Indépendance d'un pays, c'est ce qui a été fait pour acquérir cette indépendance qu'on célèbre, pas ce qui a pu être fait ou non après l'indépendance! Quand les américains célèbrent le 4 juillet, ce n'est pas le fait d'avoir envoyé un homme sur la lune qu'ils commémorent, ni la victoire sur les Allemands en 1945, qu'ils célèbrent, mais la lutte qui a abouti à la victoire pour l indépendance le 4 juillet 1776!
Epou Kodjo, tu as compris un peu, gaga ?

 17   Et si tu venais voir | Vendredi, 28 Avril 2017  - 16:34
  Réponse à 12-Kodjo Epou
  En dix ans , il y a beaucoup de choses qui ont été faites dans notre pays , mais comme tu fais le con et tu ne veux pas revenir au pays, tu ne peux pas les voir? Que fais-tu en exil ? Personne ne te regarde, et tu ne vaux même pas un crachat, donc, rentre et viens voir ce qui fait la fierté de ce pays!

 16   Diane | Vendredi, 28 Avril 2017  - 16:29
  Réponse à 12-Kodjo Epou
  Deux choses qui font la fierté de mon pays : deux togolais sont arrivés à convaincre leurs amis suisses et avec eux, ils ont construit deux hôpitaux modernes à AYOME et DEDOME, et tout le monde est fier dans la région de la vision de ces deux togolais! Si un énergumène comme TCHETCHEN ou Kodjo EPOU avaient fait cela,à VO ou ailleurs, dans leur village, nous serions fiers d'eux et le Togo aussi sera fier d'eux ! Et ne me dis pas que ce sont des étrangers qui ont permis cela! Même les ETATS-UNIS sont construits par des étrangers pour la plupart. La STATUE DE LA LIBERTÉ , qui fait la fierté des AMÉRICAINS, leur avait été offerte par les français!

 15   GNAROU | Vendredi, 28 Avril 2017  - 16:22
  Réponse à 12-Kodjo Epou
  De quelle de tes realistions dans la vie es-tu fier? Particulierement fier ??
Sinon il te reste le sucide comme solution ...?

Y en marre des pleurnichards !

Le simple fait d'acceder à l'independance merite celebration eternelle.
Les palestiens, les kurdes et autres "togolandais" du monde souhaiteraient etre independants !

Personne n'appelle à celebrer les realisations du regime en place!




 14   Kodjo EPOU nuzizi | Vendredi, 28 Avril 2017  - 16:20
  Réponse à 12-Kodjo Epou
  Kodjo Epou, tu dois être fier de toi même et de ton pays d'abord!
Et pour être fier de toi, tu dois te demander ce que tu as fait, toi, pour ton pays et non ce que le pays a fait pour toi! Et c'est Kennedy, le président du pays où tu es réfugié pour sortir tes imbécillités, qui l'a dit!
Alors, dis-nous, Kodjo EPOU, qu'as-tu fait , toi, pour ton pays, depuis que tu es né ? Laisse de côté ce que les autres n'ont pas fait et dis-nous ce que toi tu as fait! capito ?

 13   Togolais à part entière | Vendredi, 28 Avril 2017  - 16:14
  Réponse à 5-Tchetchen
  Tous les pays du monde célèbrent leur journée de l'indépendance! Même la SYRIE , qui est dans une guerre civile terrible depuis plus de 6 ans, célèbre sa fête de l'Indépendance! Il n'y a que des crétins comme KODJO EPOU qui ne comprennent pas cela!

 12   Kodjo Epou | Vendredi, 28 Avril 2017  - 16:10
  Réponse à 6-ablodévi
  Personne n'a dit qu'il faut ignorer le 27 Avril. Bien au contraire. Il faut la COMMEMORER c'est-a-dire rappeler le souvenir de cette date historique. Mais pas la CELEBRER. Je veux juste vous dire qu'en l'etat actuel des choses, il n'y rien, au Togo, dont les Togolaises et les Togolais peuvent etre fiers. Faut pas s'enfermer dans le deni. Ou, si vous voulez, faisons ensemble cet exercise tres simple pour compter sur les dix doigts de la main les choses qui font la fierte de nous Togolais. Il n"y a rien a celebrer. Je pese mes mots qui sont toujours, chacun, a leur place. Je signe.

 11   Emefa | Vendredi, 28 Avril 2017  - 16:9
  Réponse à 2-epouvi
  Kodjo EPOU, les togolais célébreront ta mort un jour, que tu le veuilles ou non!
Il y a ceux qui te maudiront et ceux qui prieront pour le repos de ton âme !
La vie est ainsi faite, et tu n'y peux rien !

 10   sama | Vendredi, 28 Avril 2017  - 16:5
  Réponse à 5-Tchetchen
  Pourquoi Kodjo Epou ne vient pas se faire élie Président du Togo et il est planqué aux USA pour déverser sa bile puante sur son pays ? Etourdi, si tous les américains avaient fui leur pays comme toi, tu irais te réfugier dans quel pays, écervelé d'EPOU KODJO ?

 9   samuel | Vendredi, 28 Avril 2017  - 16:2
  Réponse à 5-Tchetchen
  Pourquoi vous voulez toujours vous comparer aux autres ? Soyez au moins vous mêmes d'abord!
Pourquoi TCHETHEN ne va pas se faire naturaliser ghanéen ? Et toi Tchetchen, qu'as-tu fait pour ton pays depuis que tu es dans ce monde? Tu prends même un pseudonyme d'un pays lointain que tu ne ne connais pas , la Tchétchénie, un pays bordélique au centuple ! azui yéyino!

 8   josiane | Vendredi, 28 Avril 2017  - 15:39
  Réponse à 2-epouvi
  Kodjo EPOU, célébrer c'est se souvenir d'un événement... heureux ou malheureux.
Les Israéliens célèbrent la Shoah, c'est- à- dire un jour représentant la période où 6 millions de juifs ont été tués par HITLER !
Nous , nous célébrons, dans notre famille, le jour de la mort de notre père! Ce jour-là, nous commandons une messe solennelle et nous invitons un groupe de parents et d'amis à partager un repas à sa mémoire!
Si toi , tu crois que parce que tu es en exil, les togolais ne vont plus célébrer le 27 avril ,c'est que ceux qui disent que l'exil t'a rendu dingue ont raison!!

 7   Kalipe G. | Vendredi, 28 Avril 2017  - 15:23
  Compares au Ghaneens, vous n'avez, vous Togolais aucune fierte a faire valoir a cause des Gnassingbe qui vous chosifient depuis 50 ans. Aucune dignite chez le Togolais. Lorsque vos policiers ont eu des accidents graves la semaine derniere, c'est au Ghana qu'ils ont ete transferes pour les soins. Lorsque le GRAND marche de Adawlato brulait a Lome votre capitale ce sont les sapeurs pompier d' Aflao, un petit village du Ghana, qui etaient venus vous aider. Ou est-elle votre fierte nationale? Vous etes au pouvoir depuis 50 ans. Citez-nous dix realisations reussies qu'on peut celebrer au Togo. Je suis de Vo Afowuime et j'approuve les descriptions de Kidjo Epou sur le lycee et l'hopital de la ville. Alors que votre soi-disant president vient depenser chaque fois des millions ici chez nous en Italie en compagnie de prostituees de tout poil.Ayez honte et cachez-vous le visage. Dieu te benisse camarade Kodjo Epou.

 6   ablodévi | Vendredi, 28 Avril 2017  - 15:10
  Décidément , on aura tout vu . La haine contre le régime entraîne un certain aveuglement au point de ne pas respecter la fête nationale de son pays. ça c'est le comportement des lépreux , tant que c'est pas moi que tout se gâte.
Faut -il ignorer la fête nationale de son pays juste parce que celui qui le dirige ne fait pas mon affaire.
Je dis non au manque de patriotisme !
Sincèrement cher Kodjo Epou votre article manque d’intérêt .

Pathétique.

Allez circulez.

 5   Tchetchen | Vendredi, 28 Avril 2017  - 15:7
  Réponse à 2-epouvi
  Epouvi et Gnarou, Vous parlez du 4 juillet américain. Si vous ne savez pas lire, vous regardez au moins a la tele. Comment vous pouvez oser comparer deux choses incomparables? Vous n'avez pas honte de faire les lèches-bottes soi-disant célébrer la fete de l'indépendance. Cela ne m'étonne guère; c'est l'occasion pour vous qui n'avez rien a foutre de vous remplir la panse. Vous n'aviez pas vu le Ghana a cote qui a célébré son indépendance en Mars dernier? Sylvanus Olympio doit se morfondre dans sa tombe en vous voyant dans cette cacophonie. Allez-y voir l'état de délabrement de la seule institution (CHU) qui porte son nom. Vous faites notre honte par vos écrits. Si au moins un frère comme Epou a le courage de dénoncer un état de faits comme le fait d'ailleurs Farida Nabourema tout le temps, ayez au moins le toupet de fermer vos sales gueules pourries si ce que vous avez a dire n'est pas mieux que le silence. C'est ou l'indépendance meme? quelle indépendance avec une monnaie qui vient d'ailleurs, ou quelle indépendance avec une famille qui s'érige en propriétaire de la nation que des gens ont paye avec leur sang? Fermez vos gueules si vous n'avez pas honte.

 4   GNAROU | Vendredi, 28 Avril 2017  - 14:10
  Réponse à 2-epouvi
  Kodjo Epou est dans une sorte de negationnisme en ce qui concerne le Togo et son histoire !!
Il refuse l'évidence et la realité des faits passés et presents.
Le pays fait son chemin et tant pis pour les gens qui veulent etre les acteurs et beneficiaires du changement .
Pour nous autres, nos enfants seront les beneficiaires du changement .

Rien n'est eternel!!

 3   sankaredja | Vendredi, 28 Avril 2017  - 14:4
  Réponse à 2-epouvi
  Il n'y a rien à célébrer , Kodjo EPOU ? Ce vieux con ne sait pas que le 27 avril, est le jour de l'indépendance du Togo, comme le 4 juillet est le jour de l'indépendance des USA où il vit ! Même dans 1000 ans, les américains célébreront toujours cette journée du 4 juillet et les togolais, cette journée du 27 avril !
Le pauvre Kodjo Epou, il perd complètement les pédales!

 2   epouvi | Vendredi, 28 Avril 2017  - 13:57
  Réponse à 1-GNAROU
  Kodjo Epou, c'est vrai, il n'y a rien à célébrer pour toi, exilé malheureux qui enrage de ne pas être au pays et à qui il ne reste qu'à teindre ses cheveux en noir, pour se rappeler les bon vieux temps où il était à Lomé!
Nous , on a célébré le 27 avril 2017 dans l'allégresse et tant pis pour les vieux gagas exilés comme KODJO EPOU !
Tu as vu les images du défilé civil et militaire et des autres manifestations, Kodjo EPOU ? Yako !

 1   GNAROU | Vendredi, 28 Avril 2017  - 13:34
  DES ANERIES !!!!!
Y- a-t-il vraiment rien á celebrer ?





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