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Togo Le DG du groupe Sud Média n’est pas d’accord avec ses employés


presse- presse togolaise

iciLome | | 22 Commentaires |Imprimer Lu : 5522 fois

Les employés de LCF et City FM ont animé un point de presse ce matin. Au cours de la rencontre avec la presse, ils ont déclaré privilégier les négociations de couloirs (pour la réouverture des deux médias) que des manifestations de rue. « Nous, nous ne marcherons plus », a déclaré Samuel Gnahoui, Rédacteur en Chef LCF. Mais cette position vient d’être battue en brèche par le Directeur général du groupe Sud Médias à travers une mise au point dont voici la teneur.

Mise au point du Directeur Général du groupe Sud Média:

Je viens de finir une réunion avec mes employés pour comprendre de quoi il retourne concernant leur déclaration de ce matin. Il s avère que c’est un malheureux malentendu. Dans leur entendement ils auraient souhaité avoir un nombre conséquent de manifestants dans les rues de Lomé vu le niveau de révolte et de désapprobation que les décisions du président de la Haac ont suscité au sein de l'opinion. Malheureusement, très peu de gens se sont résolus à l’action en dehors des dénonciations verbales. C'est donc par dépit que les employés ont eu cette tentation de douter des résultats des marches.

Mais qu’il soit clair pour chacun, que plus que jamais mes employés sont déterminés à user de tous les moyens légaux pour retrouver leur boulot perdu à la suite de ce retrait arbitraire des fréquences. C'est l’occasion pour moi, en ma qualité de premier responsable du groupe Sud Média de remercier très sincèrement toutes les bonnes volontés, toutes les forces vives de la nation, toutes les organisations de la société civile ainsi que les partis politiques pour leur engagement pour la cause du groupe Sud Média ! Ensemble nous gagnerons la lutte.

DG Groupe Sud média

Luc ABAKI



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 22   Africaaaaa | Samedi, 18 Février 2017  - 22:53
 
Soudan du Sud: Le ministre du travail quitte ses fonctions et rejoint la rébellion

Politique


Gabriel Duop Lam

© Koaci.com- Vendredi 17 Février 2017-Le ministre sud soudanais du travail a annoncé vendredi qu’il quittait ses fonctions pour rejoindre la rébellion dirigé par l’ancien vice président Riek Machar , en exil.

Gabriel Duop Lam , ministre du travail a annoncé ce vendredi sa démission et son allégeance au chef de l'opposition , l'ex-vice-président Riek Machar.

« Par la présente, je démissionne officiellement de mon poste de ministre du Travail (...) à compter du 17 février 2017 et je réaffirme ma pleine allégeance et mon engagement envers le SPLM/SPLA-IO sous la sage direction de Riek Machar", indique Gabriel Duop Lam dans sa lettre de démission .

Le ministre avait été nommé à ce poste l'année dernière dans le cadre du gouvernement d'union formée au lendemain de la signature d'un accord entre le gouvernement et les factions rebelles.

Sa démission intervient après celle du lieutenant-général Thomas Cirillo Swaka, qui accusait le président et de plusieurs officiers d’avoir torpillé" l’ accord signé en août 2015.

 21   zao | Samedi, 18 Février 2017  - 21:32
 
Nul ne doit ignorer que dans cette sordide histoire, les promoteurs du groupe sud media en l’occurrence Pascal Bodjona et compagnie ont usé de passe-droit en complicité avec l’ancienne mandature de la HAAC et l’ARTP. Aujourd’hui que mr Bodj n’est plus en odeur de sainteté avec le parti au pouvoir, les vieilles casseroles sont entrain d’être réveillées pour le casser. Son erreur est de n’avoir pas cherché à régulariser la situation cocasse du groupe tant qu’il était aux affaires. Aujourd’hui, il est frappé par la loi n’en déplaise à ceux qui s’en prennent à Pitang Tchalla qui n’a fait que son job et que son prédécesseur feu Tozoun n’arrivait pas à achever. Dans cette histoire, il ne convient pas de sanctionner uniquement le groupe sud media mais également tous ceux qui ont facilité cette forfaiture en l’occurrence les membres de la HAAC et les autorités de l’ARTP si tant est que nous sommes dans un état de droit. Pour finir Que cela serve de leçon à chacun. Quand l’éléphant est vivant, il écrase les fourmis. Mais quand il meurt, les fourmis le mangent.

 20   sen | Samedi, 18 Février 2017  - 21:31
  Il convient de comprendre que le personnel du groupe sud media a refuser d’être le dindon de la farce. Ils ont refusé la récupération politique qui est fait de cet évènement malheureux. En réalité, l’on peut aussi affirmer qu’ils ont compris que l’instance dirigeante du groupe ne sortirait pas vainqueur du différend qui l’oppose à la HAAC car en réalité le groupe sud media n’est pas en pvis-à-vis de la HAAC.

 19   tedlesaint1 | Samedi, 18 Février 2017  - 20:42
  Après les trois jours de manifestation pour la réouverture de la radio City Fm et la télévision LCF du groupe sud media suite à leur fermeture pour défaut d'autorisation légal de la part de la haute Autorité de Audiovisuel et de la Communication (HAAC), beaucoup de choses se sont dites et écrites. Certaines organisations de la société civile trouvent qu'il faut braver les barrages mis en place par les forces de l'ordre pour empêcher les manifestants de chuter au siège de la HAAC. A bien voir, quelques quidams cherchent la confrontation avec les forces de l'ordre, ceci permettra-t-il de trouver une sortie de crise dans cette affaire ? Le personnel à bien compris que seul le dialogue et la concertation permettra de trouver une solution pérenne à cette affaire qui oppose les responsables du groupe sud media et les autorités de la Haac. Le Directeur Général est dans sa logique surtout que l'affaire est encore pendant au niveau de la justice il ne peut pas reconnaitre les négligences coupables de la part des initiateurs des deux médias. Le personnel est directement concerné par cette fermeture, ce sont eux qui risquent de se retrouver au chômage si une solution n'est pas trouvée; alors que certaines organisations de la société civile et certains partis politiques qui veulent en découdre, veulent récupérer la situation à des fins purement politiques.

 18   kaka | Samedi, 18 Février 2017  - 15:32
  Ce DG aussi est flou dans sa démarche. Tu as rencontré le personnel qui t'ont dit, et tu leur as dit quoi ?

Sachez qu'au delà de City fm et LCF, c'est la liberté d'expression en général qui est en jeu. Les manifestations doivent continuer quoi qu'il arrive.

C'est sure que ces gens ont reçu de l'argent dans les coulisses avec des promesses pour qu'ils cessent les manifestations qui gênent tant, c'est pourquoi ils préfèrent les négociations des coulisse.

 17   BeniOuiOui | Samedi, 18 Février 2017  - 15:25
  Gnahoui, alors ça avance ta discussion de COULOIR ? , pas trop dur d'être debout dans un couloir ? plutôt que de marcher dans la rue, au vu et au su de tout le monde, , et defendre tes droits la tête haute et droite, et droit dans les bottes, et ne pas être là courbé dans le COULOIR , à la botte de pitang, dans le COULOIR , et prendre le risque d'avaler des COULEUVRES dans le COULOIR ? , au risque de se faire proposer une chaise, euh un SIEGE ( donnant/donnant et en contrepartie de quoi donc ? hmmm ! ) dans le COULOIR ou au SIEGE d'une institution de la RPT-BLIQUE ? ; ce serait top un cadeau magistral de ton < 1er Magistrat-politique sociale > n'est ce pas ? pffffffff !

 16   Africaaaaa | Samedi, 18 Février 2017  - 0:57
  M
Soudan du Sud: Le ministre du travail quitte ses fonctions et rejoint la rébellion

Politique

Gabriel Duop Lam

Vendredi 17 Février 2017-Le ministre sud soudanais du travail a annoncé vendredi qu’il quittait ses fonctions pour rejoindre la rébellion dirigé par l’ancien vice président Riek Machar , en exil.

Gabriel Duop Lam , ministre du travail a annoncé ce vendredi sa démission et son allégeance au chef de l'opposition , l'ex-vice-président Riek Machar.

« Par la présente, je démissionne officiellement de mon poste de ministre du Travail (...) à compter du 17 février 2017 et je réaffirme ma pleine allégeance et mon engagement envers le SPLM/SPLA-IO sous la sage direction de Riek Machar", indique Gabriel Duop Lam dans sa lettre de démission .

Le ministre avait été nommé à ce poste l'année dernière dans le cadre du gouvernement d'union formée au lendemain de la signature d'un accord entre le gouvernement et les factions rebelles.

Sa démission intervient après celle du lieutenant-général Thomas Cirillo Swaka, qui accusait le président et de plusieurs officiers d’avoir torpillé" l’ accord signé en août 2015.

 15   Gogo | Samedi, 18 Février 2017  - 0:40
  Peuple maudit Peuple humilié.

 14   LA HOONCTE | Vendredi, 17 Février 2017  - 23:14
  Après la motion de soutien liminaire, d'admiration du pdt de gbévoublik, de gbolitik sociale, de pleur, d'angoisse du ventre, Gnahoui va bientôt retourner sa veste, rentrer à la tvt, puis la haac, puis conseiller à la com, puis ministre ; bref futur clône genre panou, pitang tchalla, amegboh , etc...chuannn !

 13   Amegan | Vendredi, 17 Février 2017  - 21:19
  Mais et qu'est ce qu'on nous montre? comme si c'était des milliers de manifestants. Mais qu'on soit sérieux. et cela montre une fois encore le mensonge de la présse. Elle doit aussi apprendre á etre un tout petit peu cr´dible que de chercher tjrs á mentir. cela les discredite davantages. La fermeture , pas bien pour la démocratie, mais que nos journaleux que ce soient proche du pouvoir ou privé fassent un grand effort pour tendre un peu vers la verité sionon dpuis 10ans dire que ceux ci n'ont pas changer c'est dommage.

 12   amega | Vendredi, 17 Février 2017  - 20:48
  La liberte s'arache!!
Les togolais veulent les omelettes mais ils ne veulent pas casser les oeufs.
Dommages!!

 11   El Niño | Vendredi, 17 Février 2017  - 20:47
  Réponse à 8-GNAROU
  Si c'est Jean-Pierre Fabre qui a tué l'opposition, alors là, ton maboule de président a tué tout les Togolais.

 10   Etiko | Vendredi, 17 Février 2017  - 20:44
  Samuel Gnahoui a été flou dans ses déclarations depuis le début de la marche. Ce faux a bien des idées de faire l'âne pour avoir du foin chez son oppresseur. Laissez-les dans leur égarement. C'est eux-mêmes qui vont perdre leur emploi. Remobilisons la lutte sur les reformes et le départ des oppresseurs.

 9   nml | Vendredi, 17 Février 2017  - 19:24
  J’essaie de comprendre les deux: les employes et le directeur.
Pour les employes, il faut faire l’ane pour pouvoir manger. Le Pouvoir est sataniquement fort. On y peut rien. Nous avons des famille a nourrir.
Pour le directeur, il faut tout faire pourque la loi soit respectee puisque Pour lui, Pitang Tchalla ne de son propre chef fermer LCF.
Cette affaire traduit exactement l’etat d’esprit des togolais qui ne savent pas quand ou comment revendiquer leur s droits. Sans oublier le comportement de l’opposition togolaise.

 8   GNAROU | Vendredi, 17 Février 2017  - 19:15
  JP FABRE a tué l'opposition dans ce pays !!
Trop d'amateurisme, trop de corruption ! Par ricochet, la societé civile en patit !

Jamais , je vous dis jamais le peuple ne se soulevera pour soutenir une ellite qui ne pense qu'à ses propres interets.

Tout le regime peut dormir sur ses lauriers !

Le peuple semble vous dire ." Battez -vous entre chiens !!"

 7   ??? | Vendredi, 17 Février 2017  - 18:29
  Trop tard Mr , le mal est fait...
Oui je me souvient de ce fameux Samuel Gnahoui, c'est vrai il travaillait à la tvt avant d'être débauché ..
Il a grossis par ses joux et ses lèvres à l'exception du reste de son corps ..

Ok voici ce qui va se passer maintenant ..
1/ Si jamais citi fm et lcf ouvrent de nouveau leurs fréquences , BOYCOTTE total ..
N'écoutez et ne suive plus leurs émissions Télé-radio et quand ils se rendront compte d'absence d’audience alors là ils fermeront porte et déposeront la clef sous le paillasson ...et là ils ne diront plus que c'est la haac qui a fermé lcf-citi fm.
2/ Pour leur servir de leçon qu'on ne leur donne plus le droit d'émettre comme ça , ça servira de leçon aux autres.

de toutes les façons ils ne sont plus sur satellite et je m'en tape

 6   🔫 | Vendredi, 17 Février 2017  - 17:20
  TOGOLAIS VOUS ME FATIGUEZ 😴 😴 😴 😴

MA PAROLE

MOINS JE VOUS APPROCHE MIEUX JE ME PORTE.

VOUS ME FATIGUEZ AVEC VOS ÉTERNELS PROBLÈMES

VOUS ME FATIGUEZ AVEC VOS ÉTERNELS MENDICITÉ DE WESTERNS UNIONS

VOUS ME FATIGUEZ AVEC VOS ÉTERNELLES BASSESSES, MÉCHANCETÉS ET ANIMOSITÉS


JE PRENDS CONGÉ DE CE WEB, SEUL ENDROIT AU MONDE OÙ JE CROISE DES TOGOLAIS.

TOGOLAIS MOINS JE VOUS APPROCHE MIEUX JE ME PORTE.

JE VAIS ENFIN GARDER MES SOUS POUR MOI ET MES OREILLES 👂 VONT ENFIN RESTÉS TRANQUILLE.

AMEN ALLÉLUIA 🙌 🙌 🙌 🙌 🙌


Étouvi 🔫

 5   Je ne comprends plus | Vendredi, 17 Février 2017  - 16:42
  Réponse à 2-elpidio fé
  ANALYSE D'UN COMPATRIOTE APRÈS LECTURE DE LA MISE AU POINT DU DIRECTEUR GÉNÉRAL DU GROUPE SUD MÉDIA, LUC ABAKI, APRÈS L'ARTICLE PUBLIÉ DANS LE JOURNAL FORUM DE LA SEMAINE :*

Le mal principal, pour ne pas dire la racine pivotante du mal togolais, c'est le refus obstiné de regarder la réalité des choses en face, et de les résorber ou de les subir quoiqu'il advienne!

J'ai parcouru l'article publié par le journal "Forum de la Semaine" et j'ai lu et relu la réaction du Directeur du Groupe Sud Média. J'ai croisé les deux approches à l'aune de ma connaissance intrinsèque de ce dossier dont la vraie histoire n'est qu'un secret de polichinelle pour la plupart des Togolais bien introduits dans le monde politico-mediatique de notre pays. J'ai lu aussi les deux interviews du Président de la HAAC publiées dans les journaux Forum de la Semaine et Le Médium de Credo Tetteh. Et de ma conclusion, j'ai bien peur que l'approche du Journal de Dzikodo Dimas soit plus proche de la réalité historique des événements et des faits juridiques que la mise au point du DG Luc Abaki.

Que disais-je ? Simplement que si les arguments avancés par le Directeur général du Groupe Sud Média sont les seules armes dans les arsenaux juridiques mobilisés pour aller affronter l'Etat togolais (la HAAC étant une institution de la République et c'est une erreur de la réduire à la seule personne de Samuel Pitang Tchalla, son Président ), j'ai bien peur que la bataille, voir la guerre, ne soit perdue d'avance tant ces arguments sont juridiquement intenables et facilement démontables point par point. Mais rassurez-vous je ne vais pas me livrer ici à un juridisme pour juridisme. Je vais simplement raisonner littéraire comme l'a si bien fait le DG Luc Abaki. Et j'essaierai de prendre ses points soulevés un par un pour les faire subir des tests dans la fournaise de la vérité .

1-M. Abaki demande à savoir "si la HAAC est compétente pour retirer les fréquences à une chaine de radio ou de télévision"?

La HAAC n'a pas autorité à retirer la fréquence à un organe qui jouit d'une existence légale. Cet exercice est dévolu à la Justice. Mais avant d'accéder aux espaces placés sous l'autorité de régulation de la HAAC, il faut d'abord une "AUTORISATION" de cette dernière. À partir du moment où un organe n'est pas légalement constitué ou usurpe les fréquences et les récépissés d'un autre organe ou pour dire simplement n'a pas L'AUTORISATION de la HAAC, il revient à cette Haute Autorité de mettre fin à l'illégalité ou à l'intrusion illégale dans les espaces qu'elle est appelée à réguler. Le TITRE IX de notre Constitution en vigueur en son article 130 dit entre autre que la « ...La HAAC est compétente pour donner l’autorisation d’installation de nouvelles chaînes de télévisions et de radios privées ». Et l'article 24 de la loi organique spécifie que la HAAC est compétente pour accorder les autorisations d'installation et d'exploitation des chaines de radios et de télévisions.Ces deux chaines du Groupe Sud Média n'ont pas reçu d'autorisation de la HAAC et comme tel, existaient illégalement.
Alors si un organe émet sans l'autorisation de la HAAC, c'est cette dernière qui a compétence d'arrêter l'illégalité en arrêtant la diffusion de cet organe. Si quelqu'un ne me crois pas qu'il édite et diffuse un journal demain matin sans récépissé de la HAAC et il verra qui de la Justice ou de la HAAC va lui demander de cesser la pagaille.

2- M. Abaki avance que "l'ARTP est la gestionnaire des fréquences et seule habilitée à les retirer"!

Oui mon Directeur, elle seule peut le faire mais techniquement et sur demande de l'Autorité qui a, au préalable, sollicité l'octroi de ces fréquences à "Sud Télévision" et "Radio Sud" et que LCF et City fm exploitent illégalement avec des avantages indûment perçus tout au long de cette précédente décennie. Mais la démarche administrative est dévolue à la HAAC qui est appelée à réguler les espaces médiatiques de notre pays donc d'empêcher un intrui de s'y introduire illégalement.

3- Le DG Luc Abaki se demande ce que le Président de la HAAC fait de "l'article 66 de la loi Organique en vigueur de la Haac qui dit clairement que la HAAC ne peut pas être saisie des faits qui datent de plus de 3 ans."

Non, mon cher Abaki, les faits juridiques dont on parle ici et dont la HAAC ne peut pas "être saisie" (être saisi veut dire recevoir une plainte d'autrui) concernent les délits de presse commis par des organes de presse légalement constitués.C'est différent d'une inexistence de dossier ou d'une usurpation de Fréquence, un acte qui touche à l'existence même de l'organe. Les dossiers confèrent un soubassement d'une existence légale à un organe de presse. S'il advenait qu'un organe tire son existence de faux documents ou de passe-droits, et que l'artifice venait à être découvert, même après 1000 ans, l'existence légale de l'organe peut être valablement et légalement remise en cause. Aucune prescription ne frappe l'inexistence d'une existence légale !

D'autres part la HAAC en tant qu’institution de la République peut "s'autosaisir" de quelque cas d'irrégularités que ce soit quelle que soit leur durée d'existence. Le texte ne dit pas que "la HAAC ne peut pas s'autosaisir d'un dossier. ..." Le texte dit : "ne pas être saisie. ..." donc il est claire qu'il s'agit ici d'une saisine venant d'un tiers et non de l'institution elle-même qui peut s'autosaisir à tout moment si l'existence d'un organe de presse est remise en cause.

4- Luc Abaki s'interroge en ces termes: " les décisions que le président de la HAAC nous a adressées contiennent un mobile simple : l'inexistence de dossier originel. L'on note à ce niveau une mauvaise foi du fait que la HAAC elle-même a demandé en 2012 et en 2015 que l'on lui apporte les dossiers pour régulariser. Comment une institution peut-elle naviguer à vue et demander un dossier si elle sait par elle-même qu'il n'est pas possible de régulariser ?" (Sic)

Non monsieur le Directeur, la régularisation ne veut pas dire composition de nouveaux dossiers. Nous ne sommes pas en face, non plus, d'un cas d'un dossier incomplet pour qu'on demande de venir compléter. Le dossier LCF et City fm est censé être dans les archives de la HAAC. Mais il se fait qu'il n'y existe point! Si la précédente mandature de la HAAC a, pour des raisons obscures fermé les yeux sur cette situation extrêmement grave et la nouvelle mandature demande une régularisation, quoi de plus normal dans un Etat de droit ? Et inexorablement les responsables de LCF et City fm ne peuvent pas nous dire qu'interpellés, ils avaient dit qu'ils ont reconnu que leurs organes tiraient simplement leur existence des passe-droits de celui qui avait piloté son montage et ne disposaient d'aucun dossier légal. Non, Monsieur Abaki! Tout le monde sera d'avis avec moi qu'ils avaient simplement dit que le dossier de leurs organes existent bel et bien. Alors, la régularisation qu'exige actuellement la HAAC consiste simplement à venir parer au vide légal créé par l'inexistence du dossier dans les archives de la HAAC en produisant les duplicatas ou photocopies des vrais dossiers d'origine. C'est de ça qu'il s'agit, monsieur le Directeur général. Et non la production de nouveaux dossiers datant d'une période postérieure à la date d'existence des organes. Comment cela pouvait en être autrement quand on sait que les fréquences s'obtiennent par candidature à un avis d'appel d'offres. Quoi, Monsieur le Directeur général? Qu'on obtienne par des passe-droits des fréquences et qu'on les legalise par simple production de nouveaux dossiers par la suite au nom d'ailleurs des propriétaires autres que les vrais que vous-mêmes connaissez très bien ? On est où là ???

5-M. Abaki, vous dites ceci: "Alors que fait la HAAC des frais qui sont payés pour l'étude de ces deux dossiers de 2012 et 2015? (...) Il y a donc escroquerie de la part de cette institution."

Oh Monsieur le Directeur général, le service payé ici ce n'est pas l'obtention des Fréquences, c'est "l'étude de vos dossiers". Si ce faisant la HAAC a commis une escroquerie alors tous les services publics, tous les consulats.. ..en commettent tous les jours. Une "escroquerie légale" alors!

6- "J'observe ici que mon confrère a vite fait de minimiser le fait que la HAAC avait consenti, des années durant, à donner l'aide de l'État à la presse à LCF et City fm. Pour l'avoir fait alors qu'elle est bien supposée savoir que ces deux organes ne disposent point de dossiers réguliers dans ses archives, la HAAC les a légalisés de fait." écrit M. Luc Abaki.

Oh quel beau raisonnement qui piétine allègrement les lois de la République et foule aux pieds les règles d'éthique républicaine? Non monsieur
Le Directeur général, si des gens introduisent de faux diplômes ou se font recruter sans dossier dans la fonction publique et sont payés à la fin du mois durant des années, alors même si l'arnaque est découverte, l'Etat les a légalisés du fait de les avoir payés des années durant ? Non et non, M. Abaki. Dans une République normale vous savez ce qui vous serait exigé? Vous devrez être sommés par les Tribunaux (et je crois qu'on y tend vers), de rembourser les fonds perçus car ils l'ont été indûment. C'est la vraie escroquerie même par un Haut cadre de l'Etat!

7- Le Directeur général du Groupe Sud Média a écrit ceci aussi: "Nous parlons ici du bon sens et de la raison. La HAAC ne saurait donc se prevaloir de ses propres turpitudes et s'arroger le droit de retirer grossièrement les fréquences aux deux organes. "

Il me semble que ce langage doit plutôt être tenu a contrario: les responsables de LCF et City fm ne sauraient donc pas se prevaloir de leur propre turpitudes. Car après avoir utilisé des passe-droits pour obtenir des faveurs auprès des Institutions de la République, ils étaient incapables de régulariser leur situation jusqu'à ce que cela les rattrapent dix ans après. En plus sur les papiers légaux, les Fréquences étaient attribuées à "Sud Télévision" et "Radio Sud" selon les propres preuves que vous avez exhibées cher Monsieur Abaki. Comment se fait-il que ce soit d'autres raisons sociales (LCF et City fm) qui exploitent illégalement avec des avantages indûment perçus, tout au long de cette précédente décennie ces fréquences sans autorisation préalable de la HAAC ? Si vous avez un document autorisant les propriétaires de ces organes à changer de raison sociale, exhibez-le! Au cas contraire c'est vous plutôt que cette malencontreuse situation rattrape et vous n'arrivez pas à vous en sortir en produisant les preuves matérielles justifiant l'existence légale de ces organes. Et donc vous ne pouvez pas vous prevaloir de vos propres turpitudes !

8- " Le comble reste justement la forme sous laquelle le Président de la HAAC a présenté ses décisions. Tant qu'il n y a pas sur ces décisions, la liste et les signatures des conseillers ayant siégé à cette fameuse plénière pour décider de la fermeture des deux médias, il est évident qu'il s'agit bien là d'une décision unilatérale. Nous parlons de la pratique de la Haac et même de toute institution qui est appelée à prendre une décision d'ordre public." écrit M. Abaki !

M. Abaki, il y a bel et bien eu une plénière où à été décidé du retrait de fréquences pour des organes qui ne disposent pas d'autorisation et la suspension d'un mois pour ceux qui en disposent. C'était la 33e plénière du 18 janvier 2017. Et un procès verbal existe bel et bien pour preuve. La liste de presence annexée au procès verbal comme cela se fait dans toutes les pratiques administratives montre que Zeus Aziadouvo a bel et bien participé à cette plénière et a eu même à faire une communication selon le même PV. Ceci peut être facilement vérifié dans les dossiers de la HAAC. Et je met au défie M. Aziadouvo de m'apporter la preuve contraire.

Par contre contrairement à ce que vous avancez ici, aucune pratique administrative n'impose un contreseing systématique des autres membres d'une institution administrative pour valider une décision. La seule signature d'un président d'une institution engage toute l'institution. Seul un décret présidentiel (non-autonome) pris en Conseil des ministres dans un régime semi-présidentiel, impose un contreseing du Premier ministre et du Ministre de tutelle! Alors la contestation de Zeus Aziadouvo est administrativement puérile et dénote de l'incurie du monsieur en matière de pratique administrative. Encore une fois la seule signature du Président de la HAAC engage toute la HAAC et plus encore, tout l'Etat togolais.

9- Pour Luc Abaki, " les changements de nom Lcf et City fm à la place de sud télé et sud radio tiennent simplement d'un besoin commercial. Et là encore il était simplement question d'en informer par lettre l'ARTP et la HAAC."

Je suis désolé que sur ce coup le Directeur général du Groupe Sud Média fait montre d'une totale ignorance de la procédure. Le changement de nom d'un organe relève d'une Autorisation de la HAAC et non d'une "simple lettre d'information". Le demandeur doit prouver par ses pièces d'identité et l'ancienne autorisation ou récépissé, qu'il est le vrai propriétaire de l'organe dont il désire le changement de nom. La HAAC après vérification autorise l'organe à porter le nouveau nom. Ceci n'est que du bon sens. Au demeurant, que les responsables de LCF et City fm produisent "la simple lettre d'information" à la HAAC qui aurait permis le changement de nom.

Tous ceux qui connaissent bien ce dossier savent à l'époque que loin d'être guidé par un quelconque soucis commercial, celui qui a été mis devant pour promouvoir la boîte avait expliqué aux membres du Conseil d'administration du Groupe Sud Média de l'époque (dont plusieurs anciens et nouveaux ministres du Gouvernement) que c'est parce que certains barons ressortissants de la partie septentrionale de notre pays avaient mal perçu que les chaînes soient dénommées "Sud Télévision" et "Radio Sud". Et pour des raisons aussi tribalistes qu'enfantines avancées, il s'est mis sur lui de changer les noms des organes sans mener les démarches administratives adéquates. Résultat : il se trouve que de nouveaux responsables qui n'ont rien à voir avec les anciens et vrais propriétaires sont placés à la tête des organes dont les fréquences sont détournées et exploitées au profit de ceux qui ne sont pas les vrais propriétaires. Et voilà que la HAAC demande les actes de naissance des nouveaux organes ils sont incapables de les fournir. Si ce n'est pas un vrai détournement de propriété par le changement de nom, c'est quoi alors?

Juste pour dire je crains fort qu'avec ces arguments tirés par les cheveux, les avocats ne se fassent que de poches pleines. Car aucun juge ne peut fonder ses attendus sur ces arguments pour faire droit au Groupe Sud Média. Et c'est reparti pour la sempiternelle ritournelle : la justice est instrumentalisée!

Je peux revenir sur la vraie historique de la création de ces deux chaînes, ayant été très proche du dossier ! Mais bon! On verra bien. Salut à tous !

*Akoua-Djribassa M'Bouakra*

 4   Le fou | Vendredi, 17 Février 2017  - 16:24
  Laissez les moisir,ces teles on s en fou,ils ne sont ni les premiers ni les derniers,le togo survivra...
La bataille est ailleurs
Si 80personnes n arrivent pas a se mettre d accord dur une strategie,que peuvent elles esperer de nous.....
Esprit de couards,..

 3   triste pour employés grou | Vendredi, 17 Février 2017  - 15:50
  quand vous dites que les togolais doivent marcher en masse pour une cause que les premiers concernés ça ne les gène pas ,les gens veulent les aider ,peut être ce soit disant chef a déjà les garanties que même si on ouvre pas ces médias il aura un travail à la tvt ,voilà leur volte face c'est triste pour ces employés 4234

 2   elpidio fé | Vendredi, 17 Février 2017  - 15:41
  Réponse à 1-Abladjo
  Plus encore, il doit dire "ses collaborateurs"
Et puis le président de la HAAC évoque une question administrative. qu'en est-il au juste?

 1   Abladjo | Vendredi, 17 Février 2017  - 14:55
  Pffff on est au Togo merde.

Monsieur, sachez que vous ne devez pas dire "Mes employés" mais "Nos employés" Car tu dois parler au nom du groupe Sud Média auquel tu dois t'associer comme premier responsable. Le contrat de travail de chaque employé ne le lie pas a Mr. Abaki mais a une société du groupe Média Sud.

La communication ce n'est pas de l'amateurisme et cette cacophonie que vous et vos équipes sont en train de faire n'est pas sérieux.

Vous eetes dans vos droit défendez le. Vous n'etes pas dans vos droit, rectifier le tir et faites ce qu'il faut pour etre dans la conformité avec les regles.

Merci.


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